Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Grotesque et farfelue, Antonin Peretjatko offre, avec "Vade Retro", une comédie vampirique azimutée, aux personnages zinzins.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
L’excès et l’hybridité assumés font de VADE RETRO un film libertaire, d’un humour féroce et d’une défiance ironique et salutaire vis-à-vis d’un monde qui appauvrit, réduit et enferme par ses conventions et ses dogmes. Le geste de Peretjatko est un geste de transgression qui provoque le rire et le choc, à contre-courant de la mesure et du bon goût, assumant joyeusement « un film grand-guignol sur les frontières de la vie ».
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Fait sans fortune, avec un tout petit budget, "Vade Retro", avec son grand n’importe quoi assumé et maîtrisé, croque à pleines dents la fantaisie. Son côté abracadabrant est irrésistible pour peu qu’on se laisse mordre.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par E. S.
Avec son casting bigarré, sa nuit américaine, ses gags gores et surréalistes, ses répliques incisives, Peretjatko retrouve la verve de "La Fille du 14 juillet" et de "La Loi de la jungle".
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
La recette tient à une quête d’efficacité comique à peu près permanente : le film n’a pas le droit de souffler et, fort heureusement, il s’y tient.
SoFilm
par Boris Szames
Sous le vernis rouge sang de "Vade Retro" se cache peut-être l’œuvre la plus foutraque, mais aussi la plus incarnée d’Antonin Peretjatko, qui n'a décidément pas fini de creuser sa veine libertaire.
Abus de Ciné
par Gaëlle Bouché
Dénoncer l'absurde par l'absurde, tel est le mot d'ordre du film qui comme un de ses prédécesseurs, "La loi de la jungle", vous emporte dans un rythme effréné jusqu'au bouquet final, kitsch et gore à souhait. On en ressort séduit, amusé, mais toujours un peu lessivé.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
En convoquant les mânes d’un cinéma excentrique aux accents nanardeux, Vade retro se présente comme un laboratoire qui s’oppose à la standardisation de la comédie populaire en juxtaposant des esthétiques variées, voire opposées, du sketch parodique au gag volontairement navrant.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Ne pas s’attendre à une grande œuvre, donc, mais plutôt à un divertissement farfelu, volontairement de guingois, faisant du raté une performance ô combien comique [...]. Et créant par sa médiocrité totalement fabriquée, donc paradoxalement talentueuse, un remède bienvenu contrant la maladie qui nécrose depuis de nombreuses années le cinéma industriel de comédie en France.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Tout rafraîchissant qu’il soit, « Vade retro » demeure néanmoins un poil en deçà des meilleures réussites du réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Tour à tour kitsch, carnavalesque, macabre et surréaliste, jamais sérieux, ce film emmené par des comédiens en roue libre ne reste pas moins pertinent pour moquer la propension des humains à régresser plutôt que de voir la réalité en face.
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Humour absurde, scènes comico-gores et thèmes contemporains s’agrègent dans cette parodie de films d’horreur joyeusement foutraque qui a le mérite de sans cesse vouloir surprendre un spectateur abreuvé. Au risque de l’indigestion certes, mais c’est aussi ce qui contribue à son charme singulier.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L'impression d'un geste de cinéma à l'allure de série Z ultra référencée, conscient d'un bout à l'autre de ses limites.
Télérama
par Jérémie Couston
Une réjouissante pochade.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Une comédie vampirique sympathique aux effets gore loufoques et à l’atmosphère macabre et surréaliste, qui peut valoir le détour si l’on ne craint pas un trop-plein d’extravagance.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Mad Movies
par Gilles Esposito
Peretjatko est ce réalisateur qui essaie de transfuser de la comédie loufoque dans le cinéma français, avec une bonne volonté qui achoppe souvent sur des gags poussifs et un rythme défaillant.
Le Monde
par Hervé Aubron
L’humour de Peretjatko s’est surtout perdu en chemin et le Grand-Guignol est un art délicat : le bal masqué vire à une très morne salsa du démon, une foire sans entrain.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Olivier Lamm
Une parodie de comédie déjantée à la fantaisie à plat, morne et déplaisante.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Dernières Nouvelles d'Alsace
Grotesque et farfelue, Antonin Peretjatko offre, avec "Vade Retro", une comédie vampirique azimutée, aux personnages zinzins.
La Septième Obsession
L’excès et l’hybridité assumés font de VADE RETRO un film libertaire, d’un humour féroce et d’une défiance ironique et salutaire vis-à-vis d’un monde qui appauvrit, réduit et enferme par ses conventions et ses dogmes. Le geste de Peretjatko est un geste de transgression qui provoque le rire et le choc, à contre-courant de la mesure et du bon goût, assumant joyeusement « un film grand-guignol sur les frontières de la vie ».
Le Dauphiné Libéré
Fait sans fortune, avec un tout petit budget, "Vade Retro", avec son grand n’importe quoi assumé et maîtrisé, croque à pleines dents la fantaisie. Son côté abracadabrant est irrésistible pour peu qu’on se laisse mordre.
Le Figaro
Avec son casting bigarré, sa nuit américaine, ses gags gores et surréalistes, ses répliques incisives, Peretjatko retrouve la verve de "La Fille du 14 juillet" et de "La Loi de la jungle".
Les Inrockuptibles
La recette tient à une quête d’efficacité comique à peu près permanente : le film n’a pas le droit de souffler et, fort heureusement, il s’y tient.
SoFilm
Sous le vernis rouge sang de "Vade Retro" se cache peut-être l’œuvre la plus foutraque, mais aussi la plus incarnée d’Antonin Peretjatko, qui n'a décidément pas fini de creuser sa veine libertaire.
Abus de Ciné
Dénoncer l'absurde par l'absurde, tel est le mot d'ordre du film qui comme un de ses prédécesseurs, "La loi de la jungle", vous emporte dans un rythme effréné jusqu'au bouquet final, kitsch et gore à souhait. On en ressort séduit, amusé, mais toujours un peu lessivé.
Cahiers du Cinéma
En convoquant les mânes d’un cinéma excentrique aux accents nanardeux, Vade retro se présente comme un laboratoire qui s’oppose à la standardisation de la comédie populaire en juxtaposant des esthétiques variées, voire opposées, du sketch parodique au gag volontairement navrant.
Culturopoing.com
Ne pas s’attendre à une grande œuvre, donc, mais plutôt à un divertissement farfelu, volontairement de guingois, faisant du raté une performance ô combien comique [...]. Et créant par sa médiocrité totalement fabriquée, donc paradoxalement talentueuse, un remède bienvenu contrant la maladie qui nécrose depuis de nombreuses années le cinéma industriel de comédie en France.
L'Obs
Tout rafraîchissant qu’il soit, « Vade retro » demeure néanmoins un poil en deçà des meilleures réussites du réalisateur.
La Tribune Dimanche
Tour à tour kitsch, carnavalesque, macabre et surréaliste, jamais sérieux, ce film emmené par des comédiens en roue libre ne reste pas moins pertinent pour moquer la propension des humains à régresser plutôt que de voir la réalité en face.
Le Journal du Dimanche
Humour absurde, scènes comico-gores et thèmes contemporains s’agrègent dans cette parodie de films d’horreur joyeusement foutraque qui a le mérite de sans cesse vouloir surprendre un spectateur abreuvé. Au risque de l’indigestion certes, mais c’est aussi ce qui contribue à son charme singulier.
Nice-Matin
L'impression d'un geste de cinéma à l'allure de série Z ultra référencée, conscient d'un bout à l'autre de ses limites.
Télérama
Une réjouissante pochade.
aVoir-aLire.com
Une comédie vampirique sympathique aux effets gore loufoques et à l’atmosphère macabre et surréaliste, qui peut valoir le détour si l’on ne craint pas un trop-plein d’extravagance.
Mad Movies
Peretjatko est ce réalisateur qui essaie de transfuser de la comédie loufoque dans le cinéma français, avec une bonne volonté qui achoppe souvent sur des gags poussifs et un rythme défaillant.
Le Monde
L’humour de Peretjatko s’est surtout perdu en chemin et le Grand-Guignol est un art délicat : le bal masqué vire à une très morne salsa du démon, une foire sans entrain.
Libération
Une parodie de comédie déjantée à la fantaisie à plat, morne et déplaisante.
Première
Une fois le pitch posé, rien ne fonctionne.