Vade Retro
Note moyenne
1,7
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24 critiques spectateurs

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LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2025
Pas toujours fin, mais terriblement fumée, la nouvelle comédie de PERETJATKO est un délire qui ne manque pas de mordant, qui avance constamment sans chercher de la logique, mais une forme de fantaisie toujours explosive, même si elle est parfois excessive
Fabien D
Fabien D

222 abonnés 1 303 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2026
Vade retro est une farce qui fait souvent sourire car elle assume son côté série Z foutraque et loufoque en mélangeant dialogues absurdes, ambiance à la Jean Rollin et gore outrancier. Tout n'est pas toujours réussi mais le film plutôt soigné dans son esthétique malgré son côté nanar fauché est une assez réjouissante critique de notre époque, qui se moque du wokisme tout en livrant une assez virulente critique de la religion. Dans ce délire carnavalesque, on retiendra les prestations volontairement outrancière des acteurs et des seconds rôles délectables interprétés par Arielle Dombasle et Pascal Légitimus. Bref, un film curieux et plaisant si l'on accepte son caractère farcesque et grotesque excessif.
Coric Bernard

463 abonnés 881 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 août 2025
Ce film s’apparente au début à une sorte de pastiche des films de vampires avec tous les ingrédients habituels. Malgré un début prometteur et un scénario qui tient la route, cela vire rapidement à une sorte de brouillon horrifique La réalisation est lourde et laborieuse sans une once d’humour. On s’ennuie durant ce film et on a du mal à trouver de l’intérêt dans ce film qui s’embourbe carrément dans des outrances inutiles et le grotesque.

Bernard CORIC

Film visionné aux journées GNCR/ACRIF des 27 et 28/08/2025 au Mélies de MONTREUIL
Tikilili
Tikilili

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2026
On retrouve dans Vade Retro le talent débridé, l’esprit malin comme un diable et la générosité d’Antonin Peretjatko. C’est drôle, intelligent et jubilatoire, porté par une mise en scène très riche, des décors magnifiques et des acteurs flamboyants (mention spéciale aux deux Pascal, Legitimus et Tagnati)
Et ce qui se présente à priori comme un pastiche film de vampires devient un génial objet de cinéma en soi.
Et note pour les amateurs de film gore: la bande annonce ne le montre pas assez mais vous y trouverez votre compte!!!
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 678 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 janvier 2026
Film grotesque et pas drôle du tout, affligeant dans son ridicule. Les clins d'oeil cinématographiques et des allusions à l'actualité ne font pas mouche.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

147 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2025
Quatrième long-métrage de fiction d’Antonin Peretjatko, auteur des délicieux Fille du 14 juillet (2013) et de La loi de la jungle (2016), Vade retro prend la forme d’une comédie vampirique tournée sur l’île de la Réunion. Quelque part entre Jean Rollin et Jean-Pierre Mocky (dans sa dernière partie de carrière), cet hommage assumé à la série B convainc parfois, laisse plus perplexe souvent. En effet, difficile de ne pas se demander où s’arrête le clin d'œil et où le film pèche simplement par manque de moyens et d'un défaut d’écriture – l’histoire, que l’on devine sortie d’un cerveau en pleine ébullition, a tendance à partir dans tous les sens. Restent quelques passages sympathiques, une atmosphère générale originale et le plaisir d’un jeu d’acteurs certes inégal mais dont l'honnêteté semble évidente.
Alan.B.Demented
Alan.B.Demented

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2026
Recette pour une bonne poilade: des tronches de comediens bien assaisonnées, une pincée de loufoquerie, un scenario pretexte, un zest d’ironie, des hectolitres d’hemoglobines … et deux doigts.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2026
Avec Vade Retro, Antonin Peretjatko s’empare du mythe du vampire pour mieux le débarrasser de sa noblesse gothique. Ici, pas de château inquiétant, de romantisme funèbre ou de créature tragiquement condamnée à l’immortalité. Son vampire est un héritier aristo-réac, prisonnier d’une famille obsédée par la pureté du sang et envoyé à l’autre bout du monde pour trouver l’épouse susceptible d’assurer sa survie. Une prémisse suffisamment extravagante pour permettre au cinéaste de renouer avec son goût pour l’absurde et la satire.


Norbert appartient à une famille qui ne plaisante ni avec les traditions ni avec la généalogie. Pour continuer à vivre et éviter d’être renié par ses parents, il doit trouver une femme de « sang pur », la mordre puis l’épouser. Une sorte de mariage arrangé vampirique où la conservation de la lignée prend un sens particulièrement littéral.


Accompagné de son valet, par ailleurs gardien de musée, Norbert embarque donc pour le Japon. Mais le voyage tourne court lorsque les deux hommes font naufrage sur l’île de Boulet Rouge. L’expédition matrimoniale se transforme alors en odyssée burlesque où les certitudes aristocratiques du vampire se heurtent à un monde qui n’a aucune raison de respecter ses codes.


Antonin Peretjatko utilise le fantastique moins pour provoquer la peur que pour pousser jusqu’à l’absurde certaines obsessions très humaines. Derrière la quête du « sang pur », difficile de ne pas reconnaître une caricature des discours sur la filiation, l’entre-soi, l’héritage et la préservation d’un ordre social fantasmé. Le vampire devient ainsi une créature moins inquiétante que ridiculement attachée à ses privilèges.


Estéban correspond parfaitement à cet univers. Son jeu décalé et son apparente impassibilité donnent à Norbert une dimension immédiatement comique. Le personnage traverse des situations de plus en plus improbables tout en conservant l’assurance de celui qui a été élevé dans la conviction que sa naissance lui confère naturellement une place supérieure.


Pascal Tagnati constitue un contrepoint efficace dans le rôle du valet. Leur relation détourne joyeusement le traditionnel duo maître-serviteur : les hiérarchies héritées du vieux monde deviennent beaucoup plus difficiles à maintenir lorsque les personnages sont naufragés sur une île et que les titres de noblesse ne servent plus à grand-chose. Yolène Gontrand participe à cette galerie de personnages où chacun semble évoluer selon une logique légèrement différente de celle des autres.


La mise en scène de Peretjatko épouse cette liberté. Vade Retro préfère les ruptures de ton, les digressions et les situations incongrues à une narration parfaitement disciplinée. Le film peut passer de la parodie fantastique à la comédie d’aventures avant de bifurquer vers la satire politique ou sociale.


Cette profusion constitue autant son charme que sa principale faiblesse. Certains gags fonctionnent immédiatement, d’autres cultivent volontairement un humour plus étrange, presque désaccordé. Le récit donne parfois l’impression de préférer une nouvelle idée comique à la progression de son intrigue. Mais vouloir discipliner complètement un tel projet reviendrait probablement à lui retirer une partie de sa personnalité.


Car Vade Retro fonctionne précisément par son refus du sérieux. Le film utilise une créature associée depuis des siècles à la peur pour se moquer d’une autre forme de monstruosité : celle d’un monde tellement obsédé par ses origines et ses privilèges qu’il ne remarque pas combien il est devenu grotesque.


Loufoque, irrévérencieux et volontairement indiscipliné, Vade Retro détourne avec plaisir le mythe du vampire pour en faire une satire de l’aristocratie, de l’entre-soi et de l’obsession de la « pureté ». Antonin Peretjatko assume un humour absurde qui ne fonctionnera pas toujours avec la même efficacité, mais Estéban trouve dans cet aristocrate vampirique complètement dépassé un personnage taillé pour son sens du décalage. Une curiosité burlesque et politique qui préfère joyeusement le mauvais esprit aux canines bien aiguisées.
Christophe  Mandret Wante
Christophe Mandret Wante

15 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2026
un nanard dans la lignée des navets des 70'cm avec un humour à ras les pâquerette et une mise en scène à l'emporte-pièce et un scénario pas très affûté. a réserver aux amateurs de troisième degré..... et d Arielle Dombasle......(en guest star)
Elusis
Elusis

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2026
Jouissif.
Plus le temps passe et plus Peretjatko se livre dans un art de plus en plus brut. Nous retrouvons quelque part dans ce Vade Retro les premières heures de Peter Jackson. Drôle et sans « fard ». Fin et sans manières.
Un film ô combien rafraîchissant dans un paysage du cinéma français au ton péremptoire et moralisateur à souhait. Place à la créativité et à l’énergie.
Un seul regret : celui de ne plus avoir vingt ans pour aller manger du popcorn avec une bande d’amis devant ce film.
Bravo Peretjatko !
Antoine D
Antoine D

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4,0
Publiée le 31 décembre 2025
Un film plein d’humour dont la vertu principale est de ne pas se prendre au sérieux. Drôle et gore, irrévérencieux. Porté par des acteurs qui poussent les curseurs du délire au maximum. Réjouissant en cette période sinistre!
Thierry Delarue
Thierry Delarue

7 abonnés 423 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2026
Estéban, il a vraiment la tête de l'emploi : le vampire abruti par excellence. Je me suis toujours demandé si cet acteur est comme ça naturellement, ou est qu'il se crée volontairement une personnalité de débile. Grosse moquerie de l'univers des vampires, mais aussi du spiritisme, des fantômes et autres corps astrales, des croyances, du fanatisme et des phénomènes dits paranormaux. C'est grossier donc, mal fait, avec pour effets spéciaux des plans rapprochés d'insectes ou d'absurdes jets de sang éclaboussant à 20 mètres à la ronde. C'est agrémenté de dialogues creux, des vannes qui tombent à plat, complètement vide d'intérêt.
Absurde oui, mais pas assez pour me faire rêver. Une ambiance volontaire de film amateur, sans scénario, et des acteurs qui surjouent le ridicule. La seule peut-être qui tire son épingle du jeu c'est Céline Fuhrer dans son rôle du professeur Franquin et son delirium anti-parapsychique. Qui nous le confirme, les vampires ça n'existe pas, soyons sérieux cinq minutes ! C'est sûr avec un film comme ça, vous n'êtes pas prêts d'accrocher les non-amateurs du genre.
Lara Croche, pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma »

Le Verdict de Maximus

Antonin Peretjatko, voilà un cinéaste qui ose, qui déborde, qui balance son humour absurde à la figure du spectateur et qui ne s’excuse pas d’être déjanté. J’y retrouve une vraie personnalité, une liberté de ton et cette folie qui me fait aimer le cinéma quand il sort enfin de ses pantoufles.
Mais Vade Retro ? Ah, là, je sors les griffes ! Je cherche désespérément ce qui pourrait me faire sourire, m’accrocher ou simplement me donner envie de continuer. Rien ne fonctionne pour moi ! Je m’agace, je m’impatiente, je soupire devant l’écran et je finis par regarder le film avec l’enthousiasme d’un condamné qui attend sa sentence. À ce stade, même le générique de fin devient une promesse de délivrance !
La Loi de la jungle me donne envie de défendre le cinéma déjanté. Vade Retro me donne envie de convoquer le tribunal des spectateurs floués ! Je réclame des dommages et intérêts sous forme de trois excellents films, d’un paquet de pop-corn et d’une séance de rattrapage avec Peretjatko !
Et que les défenseurs de ce naufrage cinématographique me pardonnent : je ne suis pas près de ravaler ma colère !
Signé : Maximus, pour la page facebook « Je fais mon Cinéma ».
PS : Si quelqu’un retrouve mon enthousiasme cinéphile, qu’il me le rapporte. Je crois qu’il s’est fait la malle au milieu de Vade Retro !

« - Mais le fait que vous en parliez si négativement … Ne prouve t-il pas que le film a quand même créer chez vous une émotion ? Donc une note avec intérêt ? »
A ces mots Léon Trotteur n'a plus qu'à fuir Maximus et Lara qui le pourchassent marteau et pieu pointu à la main.
ThaïStyle
ThaïStyle

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2026
Le pire film que j’ai vu dans ma vie.
J’ai perdu 1h30 de ma vie.
Le seul bon point c’est la présence de Pascal Tagnati.
Nicolas Sanson
Nicolas Sanson

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 janvier 2026
J’y suis allé confiant, étant amateur de ce genre de pochade. Quelle déception en voyant ce truc, mal écrit, réalisé avec les pieds, pas drôle malgré le casting prometteur. Je suis parti au bout de 30 minutes.
Fwed Et Nath
Fwed Et Nath

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juillet 2026
Quelle Daube...
j'ai rarement vu un film aussi mauvais...
Arielle Dombasle joue comme d'hab... affreusement mal ...
scénar digne d'un épisode de Dora ...
Les meilleurs films de tous les temps