Note moyenne
3,3
20 titres de presse
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Abus de Ciné
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Démarrant comme une comédie d'arnaque, le film se meut peu à peu à une chronique douce-amère, où les soupçons et manigances du jeune homme vont certes éclairer la vision de la grand mère sur sa propre famille, mais aussi provoquer souffrances et mise à jour de non-dits.
Franceinfo Culture
Avec son film, Pat Boonnitipat injecte un peu d'humanité dans une société anesthésiée, qui se désintéresse sans vergogne du sort de ses aînés. Une piqûre de rappel nécessaire, réalisée avec une sensibilité naturelle.
L'Obs
Le rythme faussement nonchalant de cette chronique familiale et sociale (la course au mercantilisme de la société thaïe, les strates économiques de la ville de Bangkok…) se cale sur le tempo de son héros, ado intéressé aussi agaçant que désarmant. Une révélation.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, le jeune Thaïlandais Pat Boonnitipat capte avec humour et émotion la transmission entre une grand-mère et son petit-fils.
Le Parisien
On s’amuse de ce petit-fils a priori cynique et de cette mamie qui a de faux airs de « Tatie Danielle ». Pour finalement s’émouvoir quand le duo se rapproche jusqu’à devenir inséparable.
Le Point
Il s'agit d'un récit initiatique à la fois tendre et lucide, qui nous confronte à nos propres manquements face aux anciens et nous interroge sur le sens de la transmission, tout en ouvrant une fenêtre précieuse sur la culture thaïe.
Les Echos
A travers la relation d'un petit-fils et de sa grand-mère, Pat Boonnitipat dresse un portrait touchant et discrètement cruel de la Thaïlande d'aujourd'hui.
Les Fiches du Cinéma
Une satire percutante sur la place que prend l’argent dans les relations familiales.
Télé Loisirs
Au fil des scènes, le jeune homme et son aînée apprennent à s'aimer. Très joli.
aVoir-aLire.com
Un film émouvant mettant en lumière le sens de la famille à travers l’amour sincère entre un petit-fils et sa grand-mère. À découvrir en famille, ce film rappelle l’importance de prendre soin de ses proches.
CinemaTeaser
Reste que si le récit ne surprend jamais vraiment, le naturel désarmant de Putthipong Assaratanakul et Usha Seamkhum mène le film vers quelques vrais jolis moments d'émotion.
Libération
La comédie sentimentale nappée de musique sirupeuse révèle ainsi son fond d’observation sociale hard du matérialisme omniprésent où une bonne part des relations entre les individus semble inexorablement conditionnée par des questions d’argent, des négociations sur le donné et le rendu, l’amour se chiffrant en colonnes de dépôt sur un compte en banque.
Paris Match
Bref, voilà un film qui, malgré quelques répétitions, vous redonnera la banane.
Positif
Dans des décors exigus, l'éclairage met habilement en valeur les expressions des comédiens, malgré une direction d’acteurs parfois peu inspirée.
Première
Un climat de force tranquille règne dans ce film qui a aussi le mérite de ne jamais « occidentaliser » son propos, quitte à ce que des références culturelles et cultuelles nous manquent pour tout saisir
Sud Ouest
Un film émouvant bien que convenu.
Télérama
Moins sirupeux, Comment devenir riche aurait été plus emballant. Son duo d’acteurs sensibles reste, pour autant, superbe.
Le Dauphiné Libéré
Le film glisse vers un sentimentalisme plus mou, appuyé par une musique insistante, perdant de vue sa critique mordante sur la vieillesse abandonnée.
Le Journal du Dimanche
L’étude des relations intrafamiliales dans une société de plus en plus individualiste est intéressante, mais cette comédie dramatique trop linéaire aux notes de piano omniprésentes se révèle plus tendre que vraiment drôle. Longuette également.
Le Monde
Au diapason de l’argument – qui s’apprécie dans le farcesque, comme en témoignent Le Viager (1971) de Pierre Tchernia ou L’Argent de la vieille (1972) de Luigi Comencini – le film, pris dans un curieux mélange de sentimentalisme et de cynisme, se tient sur la crête d’une mièvrerie malaisante dont on peine à s’émouvoir du spectacle.