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Un visiteur
1,0
Publiée le 20 avril 2020
C'est tout simplement une escroquerie, une honte que ce film fut nominé. Je le décrirais même comme une grosse daube, un gros navet et un film d'amateurisme avec un scénario absolument pourri et digne d'une personne sans imagination quelconque.
Ce film est pour moi un coup de cœur ! LADY BIRD nous montre qu’un film n’a pas forcément besoin d’un scénario rocambolesque ou d’un jeu d’image pour sortir du lot. Ici, on a simplement une tranche de vie d’une adolescente dans un milieu assez pauvre, mais raconté avec une telle justesse et un tel réalisme qu’on est émerveillé. La performance de Saoirse Ronan est remarquable. Cette performance qui lui vaudra une nomination aux Oscar n’est pas sa première de haut vol après BROOKLYN. Son jeu ajoute un grain de folie à un personnage atypique par sa manière d’être. De plus, ses relations à l’écran, que ce soit la complicité avec sa meilleure amie Beanie Feldstein (NOS PIRES VOISINS 2), ou ses prises de bec avec sa mère Laurie Metcalf, (THE BIG BANG THEORY), sont superbe. Tout le monde est passé par l’adolescence et a connu ces phases de trouble. Chacun de nous peut se reconnaitre dans une petite partie de ce film. Le fait d’avoir fait dérouler le film en 2002 n’est pas un hasard, on comprend l’angoisse de l’Amérique profonde par rapport à une nouvelle ère post-11 Septembre. Un autre thème est abordé plus subtilement, c’est son évolution par rapport à la religion. SPOIL Dans Lady Bird, un certain nombre de plan sont consacré aux religieux mais voit bien son désintérêt pour tout cela. Mais dans le final, quand elle est loin de chez elle et sans repère, elle ira naturellement se rattacher à une église. On voit cette jeune femme comprendre que tous ces valeurs enseignées étaient pour son bien. On finira alors par un coup de fils à sa mère marquant les premières minutes de sa nouvelle vie de femme.
Le quotidien d'une ado et de sa mère, aux USA, aujourd'hui. Bon, pas très original cette histoire. Les actrices se font plaisir, elles ont raison, il y a matière a laisser libre court à leur jeu, leur envie de mettre en scène. Tant mieux. Mais le propos n'est guère nouveau. Les relations mère-fille, les envies d'indépendance, le trouble adolescent, tout ça on l'a tellement vu, des tas et des tas de fois. Du coup, cette Lady bird tête à claques nous fait passer un bon moment, mais on l'oublie assez rapidement. En 1994 le cinéma indépendant américain nous donnait "Bienvenue dans l'âge ingrat" et c'était quand même plus culotté.
Chronique nostalgique d’une adolescente moyenne dans une Amérique moyenne où les relations familiales, où les choix universitaires sortent du carcan ordinaire des films hollywoodiens (familles riches, Yale ou Harvard…). On est dans le vrai avec une époustouflante S.Ronan. Un bout de vie authentique et émouvant.
Prenant pour cadre les États-Unis post-11 septembre, cette chronique adolescente parvient à déjouer habilement les attendus du genre. Et cela grâce à un scénario, des dialogues et des personnages particulièrement bien écrits, jamais faciles, toujours tendres et complexes. Avec en premier lieu « Lady Bird » Christine et sa mère Marion (Saoirse Ronan/Laurie Metcalf), au cœur d’une relation mâtinée d’amour et de défiance, le premier sentiment semblant irrésistiblement lié au second. Si Lady Bird démarre un peu lentement, ce petit film simple et sans prétention finit par nous emporter dans son élan de sensibilité.
Ca ne tient pas la route ! La maman est le seul personnage à avoir une attitude cohérente. Laurie Metcalf interprête d'ailleurs parfaitement son rôle. Commet imaginer qu'un père au chômage mette son domicile en gage pour financer les études d'une fille dont le seul rêve est de quitter la Californie pour la côte Est et non de poursuivre des études quelconques, qu'elle est bien incapable de suivre de toute façon.. Ce n'est pas la première fois que je relève ce genre d'incohérence dans des scénarios et je ne comprends pas que Saorise Ronan ait pu faire partie des nominés,aux Oscars l'année dernière son interprétation étant vraiment banale. Elle le sera encore cette année pour un film que je n'ai pas encore vu et qui a été rerereréalisé je ne sais combien de fois. Peut-être qu'hollywood est en mal de nominés ... .
Greta Gerwig, égérie du cinéma indépendant tendance mumblecore, le jure sur le premier Frappucino latte qu’elle a bu en arrivant à New York : ‘Lady Bird’, son premier film en tant que réalisatrice, n’est pas autobiographique. Peut-être, mais elle aurait largement pu l’être, l’histoire de cette jeune fille de Sacramento qui s’ennuie à périr et rêve des universités huppées et sophistiquées de la côte est : en attendant, il faut bien affronter l’année scolaire, la morne sévérité du lycée catholique, les amourettes décevantes et cette Amérique de 2002 qui commence à chuter, alors que le conflit s’enlise au Moyen Orient. Chronique d’un relation mère-fille conflictuelle ? De cette recherche de singularité d’autant plus forte qu’on vit dans une petite ville conformiste ? De la classe moyenne qui craint pour son avenir ou d’une jeunesse qui brûle d’enfin vivre des choses extraordinaires ? Un peu de tout ça à la fois : brassant de multiples sujets sans (trop) s’y égarer, Gerwig signe une chronique adolescente à la fois rêveuse et qui va très vite, un événement chassant l’autre dans cette course éperdue vers l’âge adulte. Parvenir à affirmer une singularité dans un créneau aussi rebattu que le “coming-of-age drama”, ce n’est franchement pas mal pour un premier film, et je n’ai jamais douté un seul instant que Greta Gerwig possédait l’intelligence et la finesse pour devenir une figure qui compte au sein du cinéma indé, quel que soit le côté de la caméra. De manière totalement subjective pourtant, malgré ses qualités et malgré le fait que je suis généralement assez sensible à ces chroniques d’ultimes mois d’innocence, j’ai eu du mal à me passionner pour ‘Lady bird’ alors que je suis un immense fan, par exemple, de ‘Dazed & confused’ : pas parce que Richard Linklater adopte un biais masculin, ni parce qu’il est incomparablement plus doué que Greta Gerwig...mais parce que ces deux films confirment ce que j’ai toujours ressenti confusément : je n’ai évidemment pas connu le milieu des années 70, et le début des années 2000 faisait déjà partie de la génération suivante...et pourtant, j’aurais adoré avoir 18 ans au cours des premières alors que les secondes avaient l’air de craindre autant que dans mes souvenirs !
tres bon film qui nous fait reflechir. en effet, a la base je n'etais pas du tout attire par ce film, il m'avait l'air vide de sens et surcote. pourtant je me suis lance dnas le film et je n'ai plus su m'arreter. Apres le visualization du film, je n'ai pas eu d'avis tranche dessus, ne sachant pas ce que qu'il m'avait procure comme emotions. cela fit maintenant une semaine que je l'ai regerde et ce film me reste dans la tete. je me suis rendue compte que je m'identifiais tres facilememt a "Lady Bird", dans tout les aspects.
Le fil conducteur de ce film n'est que le temps qui passe sur une adolescente. C'est une tranche de vie, mais c'est bien fait. Saoirse Ronan du haut de ses 24 ans incarne parfaitement son personnage de 17 ans, l'histoire est classique mais on ne s'ennuie pas. Les personnages sont touchants et ça change des blockbusters habituels.
Lady Bird est une histoire intéressante sur le passage à l'âge adulte, malgré que le film ne révolutionne pas le genre, ça reste un excellent travail et une belle représentation de la vie d'adolescent.
Le film est bien structuré et ne correspond pas aux clichés hollywoodiens habituels du fait d’être un adolescent. Il donne plutôt un regard sérieux et intime sur la vie de cette jeune femme qui fait ses premiers pas vers l’âge adulte.
J'apprécie l'alchimie entre les acteurs et certains moments sont très touchants et gérés de manière brillante.
Un premier film très réussi, et un drame lumineux sur la vie !
Hormis un superbe casting avec une mention spéciale pour Saoirse Ronan, une bonne qualité d'interprétation dans le jeu d'acteurs et quelques rares fulgurances dans l'humour, un long-métrage globalement long, plat et ennuyeux. Sur le thème du passage à l'âge adulte, un ensemble conventionnel, voire convenu, sans surprises et terriblement décevant. Vraiment quelconque et oubliable.
La rayonnante et talentueuse Saoirse Ronan porte à merveille cette jolie fresque de l'adolescence en quête d'identité sur le plan relationnel , qu'il soit familial , amical ou sentimental ainsi que le tremplin vers la vie d'adulte .. Lady bird est un film léger et sans complexe où les scènes s'enchaînent aisément et agréablement sans laisser aucune longueurs derrière elles . Ma note : 7.5/10