Hé bien c'est un drôle de film, que je ne suis pas mécontent d'avoir vu, mais pour lequel je me demande quand même pourquoi j'ai voulu le voir malgré certaines critiques qui auraient dû servir de mise en garde. C'est inclassable, bizarre, comme sa fin. Il est sans nul doute original.
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3,5
Publiée le 21 octobre 2010
Quasi expèrimental, "Phase IV", unique mise en scène de Saul Bass, èpie quelques scientifiques dans un centre dont des fourmis intelligentes, commandèes par une force extraterrestre, prendront finalement le contrôle! Une seule sèquence de "Phase IV" peut suffire à donner une idèe de l'ensemble! C'est là le secret de ce cette oeuvre fauchèe et originale interprètèe par trois acteurs peu connus (Nigel Davenport en tête) dans deux dècors et sans aucun recours aux effets spèciaux qui ont envahi depuis nos ècrans! il y a finalement peu de rèelles scènes d'action dans ce film angoissant de science-fiction qui reçut le Prix spècial du jury ex-aequo avec "Le Monstre est vivant" de Larry Cohen! Une vèritable surprise cinèmatographique...
Le film a des cotés documentaire et pas vraiment film d'épouvante. Il est traité de façon original et intelligente. Un peu court, parfois un peu philosophique. Assez plaisant dans l'ensemble
Très déçu… Quest étant le premier film de Saul Bass que j'ai visionné, je m'attendais à un film aussi artistique et expérimental que ce court-métrage, mais il n'en est rien. Phase IV est finalement un film très terre à terre (en tout cas, comparativement à ce à quoi je m'attendais), que ce soit visuellement et sur le plan scénaristique. J'aurais aimé que Saul Bass se permette quelques petits brins de folie et fulgurances, comme il a eu l'audace de le faire dans Quest, qui baigne dans une atmosphère absolument incroyable, au point d'influencer certains des plus grands réalisateurs et compositeurs (oui oui Jerry Goldsmith, j'ai bien entendu que tu avais allègrement pompé la B.O. de Quest pour composer celle de Basic Instinct, vil sacripant ! 兩). Néanmoins, le film pose un point de vue intéressant sur la place de l'homme sur cette planète. J'ai eu une discussion avec un ami récemment qui m'affirmait que certaines études prédisaient que le prédateur naturel de l'homme dans le futur serait l'insecte. Après tout, pourquoi pas. Vu la résistance des cafards et autres punaises de lits à nos méthodes d'éradication, il y a de quoi se poser de sérieuses questions.
Ça commence comme un doc animalier bien daté, on continue sur une étude de physique chimie et se termine en invasion planétaire de fourmis. C’est un peu n’importe quoi, filmé sur un rythme d’escargot et ça manque de moyens (même pour l’époque) mais j’ai fini par me laisser happer.
Franchement déçu de ce film d'anticipation sur la survie des hommes face à la capacité d'adaptation des fourmis. On a vraiment du mal à considérer que c'est une "grande" menace avec ces deux scientifiques tellement doués qu'ils en arrivent à parler avec les insectes!!!!! Parfois une fourmi les effraie..... franchement on est quand même loin de la bête affreuse d'alien!!!!!! La fin est assez étrange aussi.
Avant même le cycle des fourmis de notre Werber national, le potentiel des hyménoptères fasciné déjà la fiction. Preuve en est avec "Phase IV" qui montre la capacité meurtrière et l'intelligence de ces petits insectes.
Concept sympathique pour un film finalement peu passionnant. J'ai apprécié l'évolution et la capacité d'adaptation des fourmis face aux humains. Mais l'ensemble fait daté aujourd'hui avec un rythme d'une extrême lenteur et des séquences inutilement étirées qui provoque chez le spectateurs plus de bâillements que d'intérêt.
Un film singulier mais duquel se dégage une atmosphère et un ton agréable. Le fait que l'on soit par moment dans un style quasi documentaire, rajoute de la tension et de la qualité à l'ensemble. On pense également souvent à l'œuvre de Bernard Werber qui a très certainement vu le film.
Sur une réalisation quasi expérimentale marquée par son époque, une étude scientifique affichant bien l'éternelle volonté de l'homme à vouloir tout contrôler, en particulier la nature. Pour autant, avec un jeu d'acteur peu convaincant, aux réactions absurdes, cette variation du supposé prédateur est extrêmement limitée et guère palpitante.
Un scénario, bien vide, bien qu'avec une idée de base intéressante. Des plans trops longs, des images qui ont assez mal vieillies ... attention, si vous êtes insectophobe vous risquez de regretter votre visionage.
Ce film de 1974 est le seul de Saul Bass et il est très loin d'être une réussite. Il est évident que le budget a dû être plus que limité (c'est très moche), mais ça n'excuse pas la qualité de jeu des acteurs, de piètres dialogues et un manque de rythme très dommageable bien que le film soit court. Même si on est proche du nanar, tout n'est pas à jeter car son côté expérimental arrive à être assez fascinant par moments, tout particulièrement quelques scènes au plus proche des fourmis assez réussies.
Film de science-fiction, réalisé par Saul Bass, dont c'est le premier long-métrage, Phase IV est une œuvre expérimentale singulière possédant de belles qualités mais également quelques défauts, pour un résultat globalement satisfaisant. L'histoire se déroule dans le désert de l'Arizona et nous fait suivre deux scientifiques s'associant afin de mener des recherches sur des fourmis douées d'intelligence s'attaquant aux humains. Pour cela, ils font évacuer la région et installer un laboratoire afin d'étudier le comportement de ces insectes menaçants. Ce scénario, adapté d'une nouvelle d'Herbert George Wells et de la novélisation de Barry Nathaniel Malzberg, nous plonge au cœur d'un récit intrigant mais comportant tout de même quelques longueurs malgré une durée relativement courte d'à peine une heure et vingt minutes. Celui-ci possède un fort aspect documentaire, renforcé par une narration apaisante malgré le danger rodant sous et sur terre. Le rythme est assez lent et l'ensemble manque un peu d'action, en plus de peu évoluer. Cependant, l'intrigue a quelque chose de captivant, notamment grâce à son ambiance psychédélique et oppressante nous faisant très bien ressentir l'inquiétude due à cette colonie de prédateurs minuscules. Tout cela est porté par très peu de personnages, interprétés par une distribution convaincante comportant Nigel Davenport, Michael Murphy et Lynne Frederick. D'autres rôles secondaires apparaissent également à l'écran mais leur présence et leur importance sont assez anecdotiques. Ces trois individus principaux entretiennent des relations peu approfondis, soutenus par des dialogues assez neutres. Sur la forme, la réalisation de Saul Bass s'avère de bonne facture et nous gratifie même de quelques plans mémorables. Sa caméra s'infiltre dans les moindres galeries afin d'être au plus près des insectes scrutés sous tous les angles. De plus, sa mise en scène évolue dans un cadre désertique isolé du reste du monde, renforçant le côté pesant. Ce visuel de qualité est accompagné par une excellente b.o. signée Brian Gascoigne. Ses compositions électroniques, à la fois organiques, angoissantes et envoûtantes, collent à merveille aux images, renforçant ainsi fortement l'atmosphère étouffante. Elles s'avèrent être un des grands point fort du long-métrage qui s'achève sur une fin étrange au goût d'inachevée, venant mettre un terme à Phase IV, qui, en conclusion, est un film très spécial, méritant d'être découvert pour son aspect peu commun.
Sur une musique faisant penser à Orange mécanique tendance Pink Floyd ou Tangerine Dream et avec quelques gros plans de fourmis et une voix de commentateur des années 70, ce film de 1974 réussi à nous mettre mal à l’aise dès les premières minutes. On pourrait penser à un documentaire scientifique, on est cependant plus dans l’ambiance X-Files. La mise en scène est anxiogène à souhait surtout quand la caméra se place du point de vue des fourmis. Ambiance oppressante, couleur rougeoyantes, tension permanente c’est œuvre réalisée avec les moyens minimaliste est une véritable réussite. La terreur est toujours d’actualité 50 ans après.
De Saul Bass (1974). Pas d'image sanguinolentes, pas d'effets spéciaux à couper le souffle ! Cette absence ne veut pas par l'époque puisque déjà ; de nombreux films utilisaient déjà des effets visuels très abouties. Cela est certainement un choix de plus suggérer une horreur sous jacente comme irrémédiable . Mais surtout le film est presque autant un film documentaire sur la vie de ces petites bêtes en apparence si inoffensives ! En effet, les image macro des fourmis sont dites des plus grands documentaires sur les insectes. D'une précision forte . Enfin le scénario qui tient la route et maintient en alerte . Seul bémol, l'intrusion du personnage féminin qui n'apporte rien au film . Avec Nigel Davenport, Michael Murphy, Wesley Jonathan.