Un thriller moins bien travaillé que "Le Labyrinthe de Pan" ou "L’Orphelinat", mais qui reste très bon malgré tout, et dans lequel on retrouve les thèmes chers au réalisateur : l’enfance, la guerre civile espagnole, les fantômes. Guillermo Del Toro procède encore une fois, avec perfection, à un mélange qui allie réel et fantastique, angoisse et émotion. Entre soleil ardent et mystérieux orphelinat, l’atmosphère est tout à fait réussie. Une belle musique et des acteurs performants. Un film qui mérite qu’on s’y intéresse !
Un excellent film, qui mêle avec une maîtrise rare peinture historique et fantastique. Comme le savent ceux qui lisent mes critiques, j'adore voir des enfants bien jouer au ciné. Et là, ils sont les personnages principaux de l'histoire ! Ils sont tous plutôt attachants et les adultes sont des portraits plutôt bien brossés. On est comblé par les décors et le sens du détail du réalisateur (qui a déjà vu un fantôme aussi atypique ?). En gros, un chef d'oeuvre...
"L'échine du diable" est en quelque sorte le brouillon du "Labyrinthe de Pan", mais un brouillon de très grande qualité. En effet, les deux films abordent les mêmes thèmes : un pan de l'histoire espagnole, l'enfance et le fantastique. "L'échine du diable" est plus brut, lorgnant parfois du côté du thriller, tandis que "Le labyrinthe de Pan" offre plus de poésie. Ainsi, "L'échine..." pourrait être la vision masculine et "Le labyrinthe..." la vision féminine de nos rêves et cauchemars d'enfants. Si l'histoire de "L'échine..." est peut-être plus développée, elle met plus en retrait le côté fantastique et développe moins ses personnages. D'autre par, le visuel est moins travaillé que dans "Le labyrinthe...", même s'il est quand même très beau notamment par une photo qui nous faire ressentir la pesenteur du soleil et de la chaleur espagnole. Une belle curiosité à découvrir !
Guillermo del Toro est un réalisateur qui a du talent et il nous le prouve encore une fois. Ce film mélange angoisse, fantastique et émotion. La musique est très belle et les acteurs sont excellents.
C'est fou comme les espagnols sont fort pour ce genre de films et en particulier pour celui la car tout les clichés sont évités et le film bien construit et bien réalisé nous mène la où l'on doit aller sans accrocs et toujours avec interet.
Quand "Guillermo del Toro" écrit et réalise un film, on peut d'ors et déjà s'attendre à un chef d'oeuvre. "L'Echine du Diable" en était d'ailleurs les prémices bien avant "Le Labyrinthe de Pan". Mixant à la fois le drame historique et l'épouvante avec une facilité assez déconcertante, il reste aujourd'hui même un modèle du genre. Tout est bon : Les acteurs (Avec un "Eduardo Noriega" tétanisant de sadisme), la mise en scène, la reconstitution, le effets de stress, les moments plus dramatique et même le "Twist" final. Un traitement phénoménal des "Fantômes" remit aux goûts du jour efficacement par un maître incontestable du 7em art, "Guillermo del Toro" grand "Geek" passionné. Pas de doutes "L'Echine du Diable" reste un "Hit" en puissance à ne rater sous aucuns prétextes !
Mélange réussi entre fantastique et drame, scénario très original, atmosphère pesante et terrifiante grâce à une belle photo et une mise en scène inspirée de Del Toro qui a une capacité assez incroyable à nous faire entrer dans ses univers.
Un film intéressant de Guillermo del Toro, qui n'excelle pourtant ni dans l'épouvante, ni sur le coté historique... L’atmosphère est pesante a souhait, mais le rythme peine à décoller. L’Échine du diable m'a laissé quelque peu perplexe.
j'ai trouvé ça très sympa, vraiment prenant avec une atmosphère glauque à souhait… Del Toro est un réal que j'apprécie beaucoup, il sait y faire pour transporter son spectateur dans son univers où le réel et l'imaginaire se mélange à la perfection. On se laisse porter dans ce monde violent où ses protagonistes on tous un quelque chose qui les rend unique.
Des enfants orphelins, un fantôme, la guerre civile espagnole... Pas de doute, c'est du Del Toro! Et comme dans le labyrinthe de Pan ou l'Orphelinat, on commence par se dire qu'on va s'ennuyer, que ça fait même pas peur et qu'on aurait mieux fait de se louer un bon gros film d'horreur made in USA. Puis on entre dans le film; pas grâce au fantôme sans doute trop jeune pour passer son B.E.P "foutage de trouille", mais tout simplement grâce à l'histoire, poignante et merveilleusement servie par les acteurs. Difficile aujourd'hui de ne pas voir dans l'Echine du diable un brouillon du Labyrinthe de Pan et de l'Orphelinat. Malgré tout, ce premier jet mérite qu'on s'y intéresse.