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ScoFix
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4,0
Publiée le 16 juin 2015
D'un côté c'est une certaine aventure de venir dans un autre pays, mais toujours le cliché du jeune français légèrement timide et réservé qui arrive dans une famille d'étudiants étrangers. Maks le côté positif et pas des moindres dans ce film, l'aventure justement, les cultures différentes, les différentes langues parlées. Un bon divertissement.
une comédie social ou en suit le quotidien d'une bande d'étudiants Erasmus a barcelone, le film dévoile aussi le thème nietzschéen de la confrontation entre la volonté de puissance et la volonté de désir, trés amusant film a voir avec une superbe B.O. de Radiohead et ali farka toure
Je regrette avoir attendu 13 ans pour voir ce film. Je l'ai trouvé très authentique et j'aime les idées et pensées de Cédric Klapisch qui ressemblent beaucoup aux miennes en tant que voyageuse. J'ai hâte de voir Les Poupées Russes.
Vivifiant ! Une trame simple, un scénario sobre, des personnages attachants : une réussite totale ! Partant d'une idée simple, Cédric Klapisch a convaincu, à lui seul, tous les étudiants de partir en Erasmus par la création d'empathie pour le héros : on se reconnait, plus au moins, tous dans le personnage de Xavier. Mention spéciale à la performance de Cécile de France, parfaite. Cette ode au bonheur dans la simplicité est revigorante.
Une comédie vraiment rafraîchissant avec une brochette d'acteurs franchement excellente! Le scénario est vraiment sympathique, et la mise en scène est vraiment originale! Malgré le fait que le film s'embarque un peu dans tout les sens à certains moments, les personnages sont vraiment attachants et c'est une belle invitation au voyage et à la découverte de l'autre!
la vie d'étudiants à Barcelone, plusieurs nationalités réunies. si l'idée ne manque pas d'originalité, l'ensemble manque d'authenticité.le début est pénible, l'amourette entre Xavier et Anne-Sophie est inutile, trop de passages fades, mais pas de lourdeurs. quelques scènes sont malgré tout savoureuses. à l'image d'une Audrey Tautou sous-exploitée, reste trop superficiel.
L'Auberge Espagnole est un pur chef d’œuvre ! Le scénario est top, les acteurs sont excellents, la bande originale est génial. Cédric Klapisch est un génie !
Un film culte à voir et à revoir. Du grand Klapish!. Dépaysement total! On a vraiment l'impression de vivre avec Xavier et ses coloqs!. La BO est également géniale
L'Auberge Espagnole a quelque de chose de dérangeant. Alors oui le film est sympa, les personnages sont attachants et on a envie de partir en Erasmus après ça. Mais le film se veut comme une fiction et on a plus l'impression de regarder un clip de pub pour le programme d'européen. Il faut ajouter à cela les "intrigues" du film spoiler: Savoir si le copain de Wendy va la trouver au pieu avec un autre mec, moi ça ne me touche pas vraiment....
De plus, la réalisation de Klapisch est vraiment foireuse... Peut être a t'il voulu se prendre pour un maître du cinéma , mais le résultat est vraiment brouillon et trop imprécis... Pour une comédie qui a marquer la génération avant la mienne, je m'attendais à mieux, espérons que la suite relève ce film, mais j'ai bien peur que non...
Un film vraiment sympathique. Une agréable surprise. Un super casting associé a un scénario frais et pleins de bons moment. Un film qui raconte la vie, l'amitié... A voir pour passer une agréable soirée.
Si je dis film générationnel vous m'en voudrez ? Bon je ne le ferai pas alors... N'empêche que "L'Auberge Espagnole" tout le monde l'a vu, et qu'il lui arrive même de revenir au détour d'une conversation.... Cédric Klapisch et la vérité de sa caméra ont encore frappé tant cette brochette de jeunes européens sonne juste (un soucis quand même : toutes les filles sont canons, pas sûr que ce soit toujours le cas...). C'est une ode à la colocation, on a très vite envie d'être pote avec ces étudiants qui vont apprendre à vivre ensemble dans la jolie ville de Barcelone. Après, on n'échappe pas à certains clichés (la lesbienne garçon manqué, le couple de bourges) mais ça passe... La plupart des acteurs sont excellents, frais, insouciants, générationnels quoi ! Oups ! ^^ Le scénario est loin d'être exceptionnel, mais certaines situations comme les dialogues sont vraiment très bons spoiler: ("tu vas à la "fuck" ?) . Ainsi "l'Auberge Espagnole" est une comédie qu'on a beaucoup de plaisir à revoir, de temps en temps... Ah oui, et la BO est bien générationnelle aussi ^^ (No Surprises de Radiohead Aerodynamic de Daft Punk). Le retour du personnage de Romain Duris à la réalité et à l'écriture m'a bien plu également ! :)
Ah voilà un très bon film Français ! Je l'ai trouvé très bon, on s'attache aux persos, à leurs histoires, c'est dynamique, ça bouge, y a du rythme, le scénario plutôt bon, les acteurs jouent bien leurs rôles respectifs... bref un film vraiment bon, je vais regarder les deux autres films de cette trilogie avec plaisir ! 4/5
Une sympathique tirade de l'Europe, des gens, des lieux, des sentiments, de la vie tout simplement! Une grande réussite sociale et artistique, véritable étendard de la comédie française subtile et véritablement drôle. Le film de Klapisch est véritablement drôle, frais et revigorant, véritable étude culturelle et de caractère.
Xavier, un jeune étudiant qui décide partir pendant une année en Espagne pour finir ses études et bien sûr pour apprendre l’espagnol qui lui servira dans le futur.Donc il laisse sa maison, sa copine, sa vie quotidienne et sa mère baba cool pour vivre cette nouvelle expérience.Au moment de son départ la tristesse et l’angoisse arrivent toutefois cette nouvelle page de sa vie sera inoubliable.Dans ce film il y a des personnages qui viennent de toute l’Europe pour faire Erasmus. Ce mélange de cultures et d’habitudes sera une partie fondamentale et la plus amusante de cette brillante comédie.On trouvera aussi des histoires amoureuses qui nous feront rigoler et apprécier l’amitié, la joie de vivre la jeunesse et tolérer les différences.
La comédie de jeunesse n’est pas un territoire inconnu pour Cédric Klapisch. Il est passé par « Un Péril Jeune » et « Un Air de Famille » avant de nous convier à un banquet multiculturel, sur une toile de fond Barcelonais. Il y aborde le programme ERASMUS comme une campagne de lancement. Il ne traite pas la forme mais s’intéresse au fond. De ce fait, il déclare une sorte de reflet vis-à-vis des relations internationales, au sein d’un groupe d’étudiants au cœur du projet. Du point de vue des francophones, l’Espagnol est une langue forte dans le milieu de la finance et du loisir. La négliger serait un handicap certain dans la mobilité de certains. Mais au-delà l’aspect communicatif, on y dépeint la fresque d’un apprentissage, à la fois culturel et à la fois moral. La jeunesse, encore plus forte, revendique sa liberté, sa condition de vie et son art de vivre. On notera que chaque personnage évoque un trouble de la responsabilité, celle de soi ou bien celle des autres, d’où l’étude humaine annoncée lors de ce voyage de luxe.
Aux côtés du jeune Xavier (Romain Duris), on (re)découvre le sentiment d’apprentissage dans la fosse à autonomie. Seul, il entreprend un parcours l’obligeant à prendre des initiatives. Il commet des erreurs mais s’aligne toujours sur la verticalité de son envie et de ses pulsions, pour enfin de laisse respirer un air frais et libre. On prend notamment conscience de plusieurs faits, donc le rôle et devoir d’une mère possessive, obligeant son fils à s’opposer à ses racines. Il prend également conscience de l’amour et se laisse porter par son instinct plutôt que de recoller avec ses origines. Martine (Audrey Tautou), sa petite amie, correspond la métaphore de la fermière, cloisonnée dans son environnement. Piégée, elle ne se pose pas de questions et se repose sur ce qu’elle a pu obtenir sans le moindre effort ou compromis. Il en va de même lorsque le jeune fait la connaissance d’un couple de français, l’accueillant à son arrivée. La forme de dépendance, encore non négligeable avec sa terre natale, est à l’œuvre et prend tout un sens à ce qui arrive par la suite. On assiste alors à une sorte de révolution, ou encore un appel à l’émancipation que l’on se garde de boucler au terme du choc culturel.
Sept étudiants, sept profils, sept cultures, voilà ce qui donne le ton au récit. Bien que le langage et les manières les distinguent tous, les mœurs les rapprochent par la complexité de leur situation. Chacun est dans cette colocation a dans l’objectif de se découvrir et de découvrir le sens de la vie. Ils se présentent d’abord via des stéréotypes nationaux, mais le réalisateur ne sombre jamais dans le cliché à l’égard de ses personnages construits. Il est rare de voir une telle habilité dans la gestion d’un casting conséquent, et pourtant, aucun n’est mis à l’écart. On l’hésite pas non plus à faire de apparitions redondantes afin d’appuyer une situation, sans forcément troubler l’ordre des choses. Le questionnement sur l’identité nationale et culturelle devient alors tout l’enjeu de l’intrigue. Alors que Xavier observe, avec attention, les conflits autour de lui, il déploie toute la fougue et la sagesse qui mène l’enfant à sa croissance ultime, celle qui conduit à la maturité.
Quant à l’émancipation, il est difficile de l’accepter, même de la part d’une femme qui a plus d’expérience et qui a vécu plus de choses. Malgré tout, il restera toujours cette étincelle de folie qui nous rajeunira et nous fera trembler dans un bain nostalgique. Au final, « L’Auberge Espagnole » constitue un environnement de cohabitation divertissant, qui présente néanmoins des failles. Il en résulte ainsi des pistes sur une éventuelle entente entre les nations européennes afin de mieux appréhender les désirs de chacun. Tout est en route vers un monde mature, où les personnages l’apprennent à leur dépend. La comédie touche au but et conduit à l’aboutissement de la raison.