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Cedric K
7 abonnés
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3,5
Publiée le 23 août 2013
Revoir l'Auberge Espagnole 12 ans après sa sortie en salles (oui, je l'avais vu à cette époque, à la Fête du Cinema pour être précis) m'a permis de connaître l'existence du dernier volet de la Trilogie de Klapisch... Enfin bref, pour en revenir à ma critique, sachez que j'ai beaucoup moins apprécié ce film cette fois-ci. Est-ce le fait que j'ai vieilli autant que ce film ? Je ne pense pas... Certes les acteurs y excellent (De France et Duris en tête), la bande-son est toujours aussi efficace, l'histoire est bien narrée, mais je ne saurais décrire ce qu'il manque, cette petite étincelle ou bien peut-être le manque d'âme qui était si présent sur le Péril Jeune par exemple signé par le même réalisateur. Ou bien serait-ce le scénario qui est totalement plat ? Je conseillerais donc à nos amis cinéphiles de le voir, mais le revoir est vraiment dispensable...
Klapisch fait un film générationnel,dans lequel il dépeint plutôt bien les envies et la vie d'une jeunesse. Les aventures de son personnage son agréables à suivre,l’ensemble est fort agréable à suivre.
La preuve que, nous français, pouvons faire des films d'auteurs non dramatiques et non chiants, réside en ce film ou globalement dans l'oeuvre du réalisateur Cédric Klapsich qui possède son propre style de réalisation ce qui en fait son talent. Car il est clair qu'avec Cédric Klapsich, on a affaire à des films d'auteurs. D'après les journalistes des Cahiers du Cinéma, un réalisateur peut être catégoriser comme auteur lorsque des thèmes communs sont récurrents dans sa filmographie. Chez Klapisch, le thème de prédilection est la jeunesse déjà présent dans l'excellent Le Péril Jeune et dans Peut-Etre. Autre récurrence dans son oeuvre : le rôle principal revient encore une fois à Romain Duris, son alter ego devant la caméra. A sa sortie en 2002, le film est un beau succès en France (3 000 000 d'entrées) et même à l'international (4 000 000 de dollars de recettes en Amérique du Nord) et remporte également un César (meilleur espoir féminin pour Cécile de France). Un succès mérité car le film est un chef d'oeuvre d'un réalisme inoubliable. La réalisation de Klapsich est très travaillée avec des montages en accéléré quand ce qui est dit ou montré a peu d'importance surtout en début de film. Les plans, malgré des cuts, sont bien fichus et Klapisch délaisse parfois la caméra numérique, pour la caméra amateur, pour mieux coller à l'ambiance étudiante. Il a également recours à l'écran divisé pour montrer le ''bordel'' dans la tête de Xavier. Le scénario est assez réaliste sur ce qu'est la vie étudiante et (sans doute, je ne peut hélas pas le confirmer) sur le programme Erasmus (en Espagne dans le film) : cours à la fac, soirées étudiantes bien arrosées, amours, ... Les acteurs sont également excellents et ont la chance de pouvoir s'exprimer dans leur langue natale ce qui reflète bien le ''choc des cultures'' (contrairement à Malavita, où en VO, les français parlent anglais !) et ce qui explique sans doute en partie le succès du film à l'international. Enfin, la musique, l'une des forces des films de Klapisch, est parfaite et plus en particulier le morceau de Radiohead qui reflète bien la mélancolie de Xavier de retour en France en fin de film. Si vous pensiez que les films d'auteurs, ce n'est pas pour vous, comme moi avant d'avoir ce film, vous savez ce qui vous reste à faire !
Une perle. Un casting de dingue. Des intrigues, une belle mise en scène. Ce film en a motivé plus d'un a faire des voyages Erasmus (dont moi). Un film a voir d'urgence!
Ce film n'est qu'une sucrerie. Sur le ton d'une comédie légère il se veut dépeindre ce que peut-être vous avez eu ou aurez la chance de découvrir par vous même : le bonheur de découvrir l'autre à travers un voyage, des études à l'étranger. Or ici il ne s'agit ni plus ni moins que d'une comédie basée sur des relations amoureuses d'adolescents, mal dégrossis et tenant sur un mouchoir à papier. Si ce n'est quelques situations bien trouvées et des répliques qui quelques fois font mouche, on assiste à un déballage de clichés : sur l'amour, la relation homme- femme. Tout ceci ne serait pas dérangeant si le film n'avait prétendu avoir une ambition qu'il ne tient pas un instant : nous donner le goût de la rencontre de l'autre, et je parle bien d'un pays, d'une langue, d'une culture, c'est à dire nous raconter autre chose qu'une histoire à l'eau de rose.
J'aime bien ce film, ça me rappelle le temps où j'étais en France. La vie comme étudiante Erasmus est tellement magnifique. J'ai fait les nouveaux amis. On a fait les choses ensemble. Les acteus jouent bien. Le film mélange la réalité et la vie rêvé. Mais parfois il y a la part ennuyeuse. Le film est un peu long. En générale, c'est un bon film.
Ca se laisse voir, c'est du Klapich mais pas de fil rouge. On ne sait pas trop ou on va. C'est comme un brouhaha de scènes anodines et d'événements sans importance, de la vie de tous les jours et de chacun. Un peu immoral et avec une fin caricaturée trop évidente. Et puis, ces étudiants en MBA, on ne les voit jamais bosser. Ca, c'est pas très crédible non plus.
De mon point de vue on peut difficilement faire mieux. J'aime tout... et particulièrement la petite scène où ils sortent faire la fête le soir, et où certains sont beurrés... très très bien faite, je peux la voir en boucle. La suite (les poupées russes) est malheureusement moins bien (... mais à voir tout de même pour Kelly Reilly (l'Anglaise) beaucoup plus craquante !)
Beaucoup de blablas. Il ne se passe pas grand chose de cette tranche de vie. Pas de surprise, tu comprends tout de suite qu'il aura une aventure avec la coincée, rien qu'a comment elle le dévisage dés le début. Assez platonique. Du mal a comprendre tout l'engouement pour ce film. Moyen.