L'Auberge Espagnole
Note moyenne
3,7
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625 critiques spectateurs

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162 critiques
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56 critiques
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35 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 octobre 2011
Un bon film assez léger qui racontre grossièrement comment les choses se passent en séjour erasmus.
C'est sympa à voir.
Movie_Fan
Movie_Fan

25 abonnés 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2011
Excellent, j'ai vraiment aimé. Agréable surprise. A voir!
stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2011
Depuis le temps qu'il faisaient des films pour les parisiens bobos, enfin un bon Klapisch, même si le côté "Erasmus = super copains" est vraiment traité sans contrepartie, mais après tout peut-être n'est-ce qu'une comédie ?
GodMonsters

1 388 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2011
Je le préfère aux 'Poupées russes', mais c'est pas non plus un coup de cœur ! L'histoire se laisse suivre, mais je trouve qu'il y a trop de longueurs (trop de scènes dispensables). Heureusement, j'adhère au casting (surtout à Cécile de France).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2011
excellent à voir absolument. Le jeu des acteurs est vraiment très bon
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 691 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 septembre 2011
Un film agaçant. La réalisation donne le tournis et l'on préfère s'endormir plutôt que vomir.
Beaucoup de gens aiment ce film, une énigme pour moi. Duris joue certes pas trop mal mais il n'est en rien excellent. Certes, le contexte est amusant mais est trop surfait pour être crédible... Bref, une bouse appréciée.
A voir, pour vous faire votre avis.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2011
Belle vision qu’est celle de l’Europe de même si généralement, la vie en communauté nécessite des règles communes adoptées par tous et non une compréhension mutuelle et une adaptation à chaque contexte. Romain Duris tient là son premier grand rôle et ce sera le début d’une envolée impressionnante. Avant cela, trois films avec ce même réalisateur et deux avec Dahan (dont le choquant ‘Déjà mort’) et une carrière assez remplie... Qui l’est encore plus avec ce quasi chef d’œuvre –qui ne peut être considéré comme tel n’en ayant pas la vocation- et ce grâce à son interprétation. Heureusement, il est aussi entouré par une troupe d’acteurs qui a de l’ambition. Cécile de France est merveilleuse (pour une fois ne fait pas trop l’enfant), Audrey Tautou ne fait que quelques apparitions un peu vides d’entrain, Judith Godrèche joue un peu trop les pimbêches et surenchérit lourdement alors que Xavier de Guillebon fait preuve de retenue, les autres n’ont pas fait de grande carrière jusqu’à présent mais leurs jeux donnent de la sincérité dans ces comportements solidaires. Mais on voit essentiellement que Duris tient le gouvernail et mène la barque. Très humaniste donc en raison du scénario proposé car le spectateur est littéralement emporté dans la vie et les relations de ces jeunes étudiants ambitieux et en quête d’aventures de toutes sortes. Cet humanisme et ce réalisme sont relayés par la caméra numérique qui permet plus d’aisance dans la mise en scène, la technique a peut-être poussé à faire de même au montage : écran divisé, flashs, impression de flou… le film est très dynamique et ne fait quasiment jamais apparaître de plans rapprochés entre autres pour montrer un groupe ou plutôt une unité permanente. En réalité, c’est la facilité avec laquelle Klapisch tient en halène (surtout grâce à la mise en perspective du dessein de Xavier par rapport à celui de ses colocataires) et rend intéressant les relations qui se nouent entre les personnages, l’attachement à son pays maternel et à son pays adoptif, la complexité du système Erasmus (pris en exemple concernant les dysfonctionnements de l’Europe). De là, le réalisateur fait encore mieux en s’attaquant aux problèmes liés à l’entrée dans le monde du travail, à l’infidélité, aux relations enfant-parents, à la destinée… Evidemment à voir, peu importe les à priori que l’on pourrait avoir et la génération à laquelle on appartient.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 septembre 2011
J'adore l'expression bordel organisé, elle colle parfaitement à ce film de Cédric Klapisch, peut être le plus décalé des cinéastes français "grand public". Au delà de cette impression de bazar, on a quelque chose d'interactif à l'image d'un story board dans lequel on arrête l'histoire toutes les 30 secondes pour rajouter un commentaire, coller un post-it avec une idée à intégrer. Regarder ce film c'est comme regarder un dvd avec un ami qui a deja vu le film et qui ne peut s'empêcher de l'ouvrir toutes les 20 secondes sauf que dans ce cas précis, on n'est pas agacé.

Ce film m'aura aussi rabiboché avec l'Espagne. Je n'ai jamais eu une image trés clean de ce pays jusqu'à l'été dernier. Les seules villes que je connaissais se trouvaient à deux minutes de la frontière française. Spécialisées dans l'alcool et les cigarettes, je me revois tout gamin accompagnant mes parents dans des bars lugubres et sales. Mon seul souvenir positif se résumait aux paquets de pipas que notre mère nous achetait volontiers pour une fois vu le faible côut.
S'en est suivi mon envie d'aller à Barcelone, une destination à la mode, relancée par le tourisme, sûrement aidé par ce film ou d'autres oeuvres comme Vicky Cristina Barcelona.
Et là surprise! On est loin du Barcelone de l'auberge espagnole. C'est à se demander à quelle période le film a été tourné, certainement au printemps à des heures où les espagnols profitent de la clim' avant d'affronter la chaleur catalane pesante. Romain Duris et Judith Godreche se retrouvent au Park Guell presque seuls au monde! Allez faire un tour là bas peu importe l'heure et jugez, on se croirait chez Ikea un samedi aprés midi comme les autres.
Judith Godrèche, parlons en d'ailleurs. Le film est bordélique, décalé, qui mieux qu'elle pouvait le symboliser. Je me demande encore si c'est un rôle de composition ou si c'est sa vrai personnalité, le genre de femme certes attirante mais qu'on prendrait plaisir à secouer pour l'aider à sortir de son semi coma éveillé.

Le film joue beaucoup avec la superposition des éléments. Dialogues, images, voix off qui m'ont rappellé mes grands moments de solitude lingustique espagnole de l'été dernier. De toutes façons ne vous en faites pas, Barcelone est totalement cosmopolite. Toutes les langues y sont parlées, à croire que les espagnols desertent leur pays pendant ces trois mois de débauche de leurs chers voisins frontaliers.

Cette chronique commence à ressembler à un véritable bordel comme le film mais ne vous en faites pas c'est un peu le but. Assembler des choses sans soigner les transitions, rompre le conformisme habituel intro - résumé - acteurs -musique. Je trouverai ça sûrement illisible à la relecture. Peu importe je n'y toucherai pas!

Je vais quand même résumer vite fait le film si besoin est. Xavier, jeune étudiant en économie part à Barcelone à l'aide du programme erasmus sur les conseils avisés d'un collègue à son père qui lui garantit un avenir certain. Xavier débarque en Catalogne et vient ajouter sa pièce au puzzle déjà désorganisé de cette auberge espagnole dans laquelle se côtoient différents habitants de l'Europe.

Je vais rapidement finir cette chronique sous peine de perdre des lecteurs en route. Je pense que vous avez tous vu ce film et le fait d'aller à Barcelone permet d'y vivre une expérience complémentaire enrichissante. Je ne vous garantis pas le destin de Xavier ou la rencontre avec Judith Godrèche pour les plus patients d'entre vous. On est juste contents de revoir certains lieux qui sont utilisés et pouvoir participer ainsi dans sa petite mesure, à ce joyeux bordel organisé.
Prenez l'exemple de cette scène avec le frère de Wendy. Le lieu vous semble propice aux rencontres? Hormis celles de clodos à moitié bourrés à 10h du matin vous n'y verrez pas grand chose. C'est pas grave c'est juste pour la forme !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 septembre 2011
Une comédie Française sympathique, tendre et profonde où Cédric Clapisch nous transmet sa bonne humeur. Il met en scène une bande de jeunes en collaboration a Barcelone. On passe un bon moment. Les acteurs sont pleins de naturel, sauf Judith Godrèche qui joue hélas toujours aussi mal. En fin de compte il y a : une histoire, une ambiance et des personnages super sympas. Un film a voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 août 2011
Ce film est très drôle et nous donne une belle leçon de vie! Le casting est super, et les acteurs jouent très bien!
C'est l'histoire d'un jeune homme qui veut être écrivain mais qui travaille dans une entreprise où il est nécessaire de parler espagnole, alors il part à Barcelone, dans un appartement avec des colocataires venus des quatre coins du monde, ce quyi nous apportent des scènes hilarantes!
Je n'ai qu'une chose à vous dire, bon film!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2011
LE meilleur film de Cédric Klapish avec un des meilleurs acteurs français: Romain Duris. Ce film est superbe grâce aux acteurs( Romain Duris, Cécile de France) grâce au scénario et a la beauté de la réalisation. Chef d'oeuvre.
SmEuG
SmEuG

54 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2011
Erasmus, un programme d'échange estudiantins entre divers pays européens, est apparu aux yeux de Cédric Klapisch, comme étant une idée de cinéma idéale, car le sujet permettait de parler autant de la jeunesse, de la différence et la tolérance que de profiter d'une situation au potentiel comico-émotionnel évidente. C'est ainsi que L'auberge Espagnole a vu le jour, film retraçant le voyage d'un étudiant français moyen à Barcelone dans le cadre d'un de ces échanges linguistiques.
Ce jeune homme est incarné par Romain Duris, très juste dans son registre de blanc-bec timide et hésitant, qui, à la manière d'un film d'apprentissage, parviendra à maturité à force de vivre ses propres expériences initiatiques.
La quête de réalisme de Klapisch poussée à l'extrême dans les interactions sociales, dans la description des émotions vécues par les protagonistes, constitue le gros point fort du film. On y croit, car les acteurs possèdent du talent et jouissent d'une authenticité naturelle propice à faire durer les scènes de dialogues et à leur octroyer une rythmique agréable. On suit donc les frasques de ces colocataires dans un joyeux bordel appelé "appartement".
Cette ligne de conduite réaliste visant à dessiner le portrait de ce mode de vie était en effet un bon filon à exploiter du côté du réalisateur. Mais trop de maladresses, de balourdise, de bêtise viennent ébranler l'armature solide sur laquelle un film de qualité devait se construire.
Au lieu de se calquer sur cet agencement stylistique précis, Klapisch se lance dans un film hybride, puisant ses ressources tantôt dans la mise en scène simple mais efficace, jouant avec ses plans séquences et champ - contre-champ, tantôt dans l'artifice superficiel tapant dans des effets clinquants, dans l'excès de Split-screen, ou encore une voix off futile, insupportable et mal écrite, chargée de nous faire comprendre les réflexions immatures d'un adolescent. Car non seulement, le film est immature dans sa forme, mais également sur le fond, par la faute de ce discours déraisonnable sur notre mode de vie. En effet, le film se gargarise de ses propos bienséants sur la différence et l'ouverture d'esprit, éternel refrain de la conventionnelle bienpensance et ne se préoccupe que de l'exaltation de la baba-cool attitude en trimballant une pléiade de clichés sur le monde estudiantins. Se prendre une cuite en fin de soirée, chanter du Bob Marley dans la rue, fumer des juins affalé sur un lit... Ouaaaah!! Super cool comme mode de vie...Et cerise sur le gâteau, Klapisch se fourvoie complétement en décrivant le monde de l'entreprise comme une guignolerie sans saveur dans lequel chaque acteur se baladerait avec un balais dans le cul.
L'Auberge Espagnole avait tout pour être une réussite, il n'en est rien. Même si ça reste parfois sympathique.
Pleymo210
Pleymo210

54 abonnés 499 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2011
18 / 20 L'auberge espagnole est tout simplement un des meilleurs films français à mon goùt. Klapish traite ici différents sujet à travers le personnage joué par Romain Duris à merveille. Un phénomène de société traité en profondeur grâce à son héros très attachant, l'histoire qui s'y déroule est parfaite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 août 2011
Un excellent film qui nous permet de visiter la magnifique ville de Barcelone. Un rigole beaucoup pendant ce film avec un des premiers grand roles de Romain Duris. La suite Les Poupées Russes est pour beaucoup moins réussie que cette L'Auberge Espagnole !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juillet 2011
Génial ! On voit vraiment ce que peut être la vie d'étudiant et ça donne envie !
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