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Sidney Soloway
12 critiques
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3,5
Publiée le 18 juin 2025
Je trouve la critique très dure envers ce film qui m’a beaucoup amusé quand je l’ai découvert peu avant 2010 (et qui me fait encore rire). Peut-être est-ce le manque de second degré de certains spectateurs ? Ou le changement d’époque ? Car bien qu’il réponde à quasiment tous les codes inclusifs de 2025, celui-ci ayant plus de 20 ans, les clichés sont bel et bien là. Hélas, à l’ère du politiquement correcte ou l’on crie rapidement à l’offense, il est aisé de comprendre que l’humour a lui aussi changé, et pas pour le meilleur selon moi.
Bref, pour les nostalgiques qui se sont bien marré devant les trois premiers American Pie, ce petit film (qui, restons raisonnables, n’est pas non plus un chef d’œuvre à l’instar des films mettant en scène le Stifmeister) devrait trouver son publiquespoiler: : Il y a le beauf (Nick), le cliché de la folle (Hector), l’homo viril (Lloyd), le mec qui tombe amoureux dans tout ce bordel (Jerry) et sa belle (Gabriella). C’est mignon, drôle, parfois surprenant, et c’est pour cela que je mets 3,5 étoiles !
PS : Je précise que je trouve la version Française pas terrible et que j’ai bien plus apprécié la version Française québécoise ou alors la VO.
Un film dont le principal intérêt réside dans la variété de son casting que ce Boat Trip. Là-dessus, pas à dire, c’est cocasse. Roger Moore côtoie Victoria Silvstedt qui côtoie Vivica A. Fox qui elle-même rencontre Will Ferrell qui croise Cuba Gooding Jr…. bref, autant dire que c’est hétéroclite ! Mais cela suffit-il ? Pas vraiment ! On se demande d’ailleurs ce que sont venus faire la plupart de ces acteurs dans ce film. Roger Moore semble quand même s’amuser, c’est déjà cela. Si la plupart des seconds rôles surjouent mais restent décents avec leurs caricatures (bonne surprise quand même venant de Roselyn Sanchez, la seule qui sauve l’honneur), le duo principal c’est du 50-50. Autant Horatio Sanz parvient à tirer son épingle du jeu, autant Cuba Gooding Jr. a l’air totalement mal à l’aise et surjoue comme un malade. Il en devient parfois drôle par son cabotinage outrancier (qui se calme un peu dans la deuxième partie du film), mais franchement parfois j’ai eu pitié de lui ! Après niveau personnage vous imaginez bien à quoi il faut s’attendre : clichés et écriture lourdingue au menu ! Le scénario c’est juste une succession de gags plus ou moins improbables autour de ces deux hétéros arrivés par erreur sur une croisière gay qui en plus va recueillir aussi l’équipe féminine de bronzage suédoise ! Si certaines situations pourront amuser, ça dépasse jamais le niveau d’une comédie Pécas, avec des gags qui sentent bons le déjà-vu (sur les gays il y a des gags incontournables visiblement !), des situations qu’on voit venir des heures à l’avance et d’autres gags qui sont, eux, d’une lourdeur consternante ! Pas de narration, le réalisateur semble avoir improvisé ses situations au fur et à mesure du tournage ce qui donnera l’impression d’assister à une succession de sketchs, ce que je n’aime pas beaucoup dans un long-métrage. La fin en forme de comédie romantique change un peu mais le niveau ne s’élève pas franchement ! Minimaliste à bien des égards, je reconnais que Boat Trip parvient cependant à distiller un vent frais et coloré correspondant bien à l’ambiance d’une croisière qui s’amuse (ou pas). C’est lumineux, frais et la bande son est sympathique. Etrangement ce film semble avoir eu du budget, ce que confirmerait son casting, et comme je n’en avais jamais entendu parler je crois que ça a dû être un four au box-office. Bon, je ne vais pas m’étendre outre mesure, seulement dire que malgré l’avalanche de clichés et de balourdise, Boat Trip a au moins le mérite de ne pas avoir à sombrer dans la vulgarité facile pour exister. N’en reste pas moins que c’est un ratage marquant, handicapé par une absence totale de propos, des caricatures qui s’alignent du début à la fin et des numéros d’acteurs très souvent en totale roue libre. 1.5.
Ce film aurait pu etre tres lourd compte tenu du scenario mais au final c'est une bonne comedie, a l'humour assez frais, aux situations comiques tres respectueuses, et a l'esprit dejante qui ne se prend pas au serieux et qui au contraire en rajoute de facon jubilatoire dans l'absurde et le ridicule. Et puis il y a Roselyn Sanchez tout simplement magnifiquement belle, sensuelle et drole.
Un film assez moyen qui traite un sujet léger qui aurait pu faire rire. Néanmoins le film s’enfonce dans les clichés sur les homo et sur les suédoises. Quelques scènes font un peu sourire mais le tout reste un peu sans saveur. Qu'en à Roger Moore, je ne sais pas trop ce qu'il fait la dedans (il joue un rôle qui ne lui va pas du tout : lui le James Bond, le lord Sinclair, un séducteur se retrouve en homo) mais même lui n'arrive pas sauver les meubles.
Vu le contexte il faut s'attendre parfois à de l'humour assez gras. D'habitude je n'aime pas mais là il faut avouer que c'est bien intégré à l'ensemble, et que contrairement à d'autres films où les obscénités sont là pour donner de l'effet à des scenarii plats ou inexistants (bon à tirer, skylab, scary movies, la grande bouffe...), boat trip lui a un scénario bien fourni avec une histoire intéressante et de nombreuses péripéties très drôles! C'est bien interprété, bien réalisé, c'est animé, il y a une bonne BO... hélas on aura quand même droit à certains aspects moralisateurs auxquels on pouvait s'attendre.
Boat Trip s'inscrit dans la lignée des purs navets venus d'Amérique. L'histoire, voulue drôle, ne l'est absolument pas. Seule l'apparition de Roger Moore en Brett Sinclair homosexuel fait sourire...
Bien que le duo principal nous laisse parfois décrocher quelques sourires, tout s'arrête lorsqu'on a notre dernier rire, lorsque que l'on voit la bannière de croisière gay, si le scénario se serait déroulé sur une croisière classique, cela aurait été meilleur. Là, ça en devient pitoyable.
"La croisière s'amuse" version gay. Un concept à se tordre de rire par terre, tant ce genre de situation peut donner lieu à moult situations drôles. Et pourtant... c'est une turbo-bouse. On esquisse quelques sourires lors de la première demi-heure, par exemple lorsque la Suède s'invite sur le bateau, ou encore lors de l'apprentissage de la gay-attitude. Mais le reste est d'une nullité affligeante. On tombe même parfois dans le vulgaire, comme lors du passage de la crème solaire sur le dos, ou encore quand la vieille se met à avaler la batte de base-ball. Le pire, c'est que dans cette merdasse absolue figure le grand Roger Moore. Oui Mesdames Messieurs, l'ex-007, qui se vautre dans la fange, et avec le sourire. Autant dire que ça casse le mythe.