Gandahar
Note moyenne
3,9
351 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

38 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
12 critiques
3
11 critiques
2
4 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Vador Mir

304 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2026
Très original et probablement l'inspiration de nombreuses œuvres. On peut percevoir par exemple des similitudes avec Valerian de Luc Besson. Gandahar pourrait être un excellent film de science fiction s'il était fait en remake live action. Plein de bonnes idées.
Captain Ad Hoc
Captain Ad Hoc

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
Gandahar, dont les habitants semblent être les héritiers d'une science emprunte de sagesse et d'une culture proche de la nature, se retrouvent soudainement attaqués par un ennemi inconnu.
Ouverture sur le fascisme et la dualité cœur/cerveau (sentiments humains/rationalité froide). Le film ne pousse pas la réflexion très loin. La qualité de l'animation, cette fois-ci sous-traitée par René Laloux à des studios nord-coréens, ne semble pas avoir fait le moindre progrès depuis son film "Planète sauvage" qui précède pourtant de 15 ans. Plus d'efforts ont été mis pour inventer visuellement une planète extra-terrestre avec des végétaux et des animaux qui paraissent exotiques. Il y a une certaine inventivité mais qui parait aujourd'hui très kitsch et datée. Le scénario est souvent un peu cliché, les pérégrinations et émois du héros sont mous.
Damien S
Damien S

37 abonnés 480 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2025
Les dessins sont remarquables. Rien à redire là dessus mais j’ai eu du mal à être transporté dans cet univers de science-fiction peuplé de créatures fantastiques et à cette histoire à l’envers.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2025
Il existe des œuvres qui semblent éternellement suspendues entre deux états : trop riches pour être oubliées, trop bancales pour être vénérées. Gandahar appartient à cette étrange constellation. Troisième long-métrage de René Laloux, adaptation du roman de Jean-Pierre Andrevon, enrichi par l’imaginaire foisonnant de Philippe Caza, le film déploie un monde fascinant où l’organique et le mécanique se livrent une guerre aussi esthétique qu’idéologique. Une œuvre dont l’ambition captive, dont les faiblesses intriguent, et dont l’éclat, parfois, clignote plus qu’il ne brille.

La première immersion est sensorielle. Sur Tridan, dans le pays utopique de Gandahar, tout vit, tout palpite : les armes germent, les insectes roulent, les oiseaux réfléchissent la lumière. La technologie est une affaire de symbiose, une alchimie entre science et nature. Dans cet Eden bariolé, dessiné avec une luxuriance presque mystique, se glisse la menace glacée des hommes-machines — silhouettes sombres, impassibles, venues dérégler l’harmonie. Dès lors, le récit s’ouvre comme un fruit étrange : gorgé d’idées, parfois trop.

Car c’est là que réside la singularité de Gandahar : il ne cesse de proposer, mais il peine à agencer. spoiler: Son intrigue est un labyrinthe de concepts vertigineux — voyage temporel, biotechnologie dégénérée, créature omnipotente en guerre contre sa propre immortalité — mais sa narration tangue.
spoiler: Le fil conducteur de Sylvain, éclaireur un peu falot envoyé par une reine hermaphrodite pour percer le mystère des invasions, avance de manière hésitante
. À trop vouloir superposer les strates de sens, le film laisse parfois son spectateur sur le pas de la porte, admirant la fresque sans toujours en saisir le mouvement.

Et pourtant, difficile de détourner les yeux. Les dessins de Caza, même animés avec une certaine raideur, regorgent de visions insolites. Le bestiaire mutant, les décors végétaux, les mutations poétiques du quotidien — tout concourt à une esthétique de l’étrangeté. On retrouve ici l’ADN d’un certain fantastique français des années 70-80, où la forme prime souvent sur l’action, où la contemplation se substitue à la tension dramatique.

spoiler: Le film regorge de détails géniaux : la langue des Transformés, bannissant le présent pour ne parler qu’en passé-futur ; le Métamorphe, cerveau mélancolique qui planifie sa propre mort ; ou encore l’ultime envol de la citadelle de Jasper, bulle suspendue au-dessus du chaos.
Ce sont des éclats de pure science-fiction poétique, des moments suspendus qui frôlent la grandeur. Mais ces instants de grâce surgissent dans un ensemble parfois atone, ralenti par une animation inégale (due à sa production en Corée du Nord) et des dialogues dont la platitude affaiblit l’émotion.

Le couple central, Sylvain et Airelle, incarne cette limite : porteurs d’une mission, mais dépourvus d’un véritable souffle intérieur. Leur romance, écrite sans aspérités et servie par des voix peu habitées, semble purement fonctionnelle. C’est dommage, car au cœur de cette fable, c’est l’humain que l’on cherche. Ce sont les marges — les Transformés, rejetés et visionnaires — qui émeuvent davantage que les héros eux-mêmes.

spoiler: Le film s’achève comme il a vécu : à la croisée de la métaphore et de l’ellipse, de l’émerveillement et de la frustration.
La boucle temporelle se referme, la paix revient, mais une impression étrange persiste. Comme si le film, tout entier, appartenait à un temps qui n’est ni tout à fait passé, ni complètement futur.

Gandahar est un film dont l’on devine constamment les promesses. Certaines se réalisent magnifiquement ; d’autres, hélas, restent en jachère. C’est un voyage à travers un monde splendide et inégal, un conte de science-fiction aux ailes un peu froissées. On y entre pour rêver, on en sort intrigué, parfois un peu frustré, mais jamais indifférent. Et il y a là, sans doute, quelque chose de précieux.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2024
Adaptation d’une série de livre sur Gandahar. Ce film regorge d’idée excellente. Les dessins et l’animation ont vieillis. Un pur plaisir qui a marqué mon enfance.
mathieu leblanc
mathieu leblanc

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2024
Ça démarre par cette image envoûtante de communion : une plante accouche d'un animal qui vient se nourrir au sein d'une femme. Mais ce paradis qui se nomme Gandahar est rapidement menacé par un mystérieux envahisseur qui pétrifie puis dérobe ses statues habitants. Le triumvirat de femmes qui règne sur l'Eden dépêche alors un éclaireur. Sylvain. Missionné pour découvrir l'ennemi invisible qui veut leur perte. Une odyssée qui l'amènera à rapidement entrevoir que rien n'est simple au pays de Gandahar. Et que la perfection d'un paradis se bâtit aussi sur les décombres de ceux qu'il rejète... Si l'intrigue patine parfois dans le simpliste, l'imagerie sidérante et la ténébreuse BO de Gabriel Yared qui l'accompagnent se font entêtantes. Au point de vouloir foncer redécouvrir le véritable chef-d'oeuvre de Laloux : Les Maîtres du Temps. Un des meilleurs films de SF français. Et de SF tout court.
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

41 abonnés 738 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2024
Un trés bon dessin animé de science fiction Français , pour les adultes et les adolescents .

Ce dessin animé n' est pas pour les enfants , ils risquent de faire des cauchemars , car il y a des scènes de violences et des êtres humains déformés .

Un bon scénario , une bonne histoire .
De superbes graphismes magnifiques .
De l' action , du suspens et de l' émotion .
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2024
Un très bon "vieux" film d'animation assez pensé écolé avec de très belles scènes et une musique adaptée. Dommage que le film soit court et un peu expédié vers la fin. Une belle curiosité à découvrir
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 octobre 2022
Le moins que l’on puisse dire est que ce long-métrage d’animation, réalisé par René Laloux en 1987, traverse mal les époques. Dans un registre science-fiction, où un peuple opprimé tente de survivre à une mystérieuse organisation criminelle, le scénario se perd dans des réflexions spatio-temporelles abstraites. Si l’on peut retenir une forme de dénonciation de la guerre et des régimes totalitaires, le délire onirique est insuffisamment structuré pour rester captivant. Seul le graphisme original avec des personnages difformes (les Transformés) comporte une forme de poésie. Bref, un film daté manquant de fluidité tant sur le fond que sur la forme.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2018
Vintage. C’est sûrement une glorieuse époque, celle qui permettait de réaliser à pas cher en Corée du Nord. Ce film d’animation franco-(nord)coréen donc est une adaptation d’un roman de SF paru en 1969. Visuellement, ça a tout de la touche des Humanoïdes Associés. Gandahar est une cité idéale dans laquelle tout le monde est beau, mange à sa faim et vit en paix. Enfin presque. Oui, les gens pas beaux ont été mis dehors parce que beurk. Et comme la vanité est un bien vilain péché, il faut bien payer ce qu’on doit. La cité est attaquée par des robots creux, vides, froids comme des SS. Qui ? Pourquoi ? Comment les arrêter ? Un héros est missionné pour mettre fin à cette menace. Et pif paf pouf, nous voilà dans une intrigue spatio-temporelle des plus surprenantes. Alors c’est sûr que l’animation n’impressionnera pas, de même que le rythme du film. Mais on tient là une histoire géniale, des choix esthétiques excellents et une petite production sans le sou que l’on peut féliciter.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 septembre 2018
René Laloux revient avec son « Gandahar », toujours dans la même idée, de forme comme de fond, que ses films précédents. Ce réalisateur ne laisse pas indifférent, soit on aime, soit on n’aime pas. Moi, je n’aime pas. Pourtant, cela n’a pas toujours été le cas : au départ, avec la « Planète Sauvage », j’ai eu l’effet de surprise par l’animation, et j’ai ressenti une grande curiosité et de l’intérêt pour une histoire que je connaissais partiellement, donc le film m’a plutôt intéressé. Puis, avec les « Maitres du Temps », je me suis dit : « c’est encore la même chose ». Et enfin, avec ce dernier film, je me dis effectivement que ce n’est pas pour moi. Son style d’animation, comme ses histoires, ne me touche pas complètement. Je regarde le film et je compte les minutes qui me séparent de la fin. Là où ses deux premiers films parvenaient à accrocher les spectateurs avec une idée de base forte, « Gandahar » nous ennuie par la répétition du contexte, et dès les premières minutes, on sait que le film sera similaire aux deux autres. D’ailleurs, il y a la mémoire qui ne ment pas, et j’ai vue ce film il n'y a pas plus de trois mois, et je ne peux pas vous dire exactement de quoi il en ressort, tant je n’en ai gardé aucun souvenir précis. J’en conclus qu’il n’était pas assez intéressant pour moi, et que sans doute, il ne le sera pas pour vous, si tout comme moi, vous êtes un spectateur lambda.
py314159
py314159

2 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2017
Inspiré de Jean-Pierre Andrevon, Gandahar est un film d'animation de science-fiction ambitieux qui ne convainc qu'à moitié. Le film fourmille de bonnes idées mais la réalisation n'est pas à la hauteur.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2016
Je suis tombé dernièrement sur un film d'animation de mon enfance : Gandahar. L'animation est relativement rigide et l'histoire pas si simple à capter. Mais en ce projetant à l'époque de sortie de ce dessin animé, on ne peut que trouver les graphismes détaillés. On peut voir ce film un peu comme "Métal Hurlant" avec une inventivité étonnante.
Bref : pas de quoi casser 3 pattes à un canard mais à découvrir.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2016
Mouais, bon, un film d’animation dont j’avais beaucoup entendu parler, je ne l’avais jamais visionné, et l’impression que j’ai c’est celle d’un métrage qui se laisse voir, mais sans plus ! En tout cas on est à des années lumières d’un chef-d’œuvre !
Du côté des bons points, je retiendrai de jolies couleurs, et une certaine finesse de détails. Le métrage est en effet coloré, et son esthétique séduit dès les premières images, avec un trait délicat appréciable.
On peut aussi mettre dans les bons points une belle bande son, qui apporte de la poésie au film et surligne efficacement les moments dramatiques qui se passent à l’écran.
Enfin, en dépit de défauts sur lesquels je reviendrai, l’histoire n’est pas exempte de qualité. Parmi elles je soulignerai certains personnages, notamment ces fameux « transformés », sous-utilisés à mon sens, l’origine du mal dans le film, et l’onirisme qui se dégage de façon générale. On est dans un monde irréel qui s’assume pleinement, avec des passages qui tirent ouvertement vers le conte, tandis que d’autres s’ancrent vraiment dans la SF pure et dure. Laloux signe un métrage avec une certaine intelligence, plusieurs niveaux de lecture, et c’est un bon point.
Maintenant il s’agit de passer aux choses qui fâchent. C’est-à-dire d’abord l’animation. Elle est réellement vieillotte et très molle. Je ne sais pas si c’est une question de budget, mais l’animation a très peu de fluidité, et ce défaut qui rappelle ces vieux mangas foireux des années 80 tranche avec l’esthétique plutôt réussie du film.
Autre souci, le doublage ! Je ne sais pas si c’est voulu, mais j’ai eu l’impression que les doubleurs ne cherchaient jamais à donner la moindre intonation tranchante à leurs personnages ! Ils parlent toujours posément, avec une voix neutre, même confrontés à des événements graves, je n’ai pas compris ce choix qui s’avère, sur la longueur, un peu assommant.
Enfin l’histoire a aussi des défauts. Outre une conclusion abrupte, et je rejoins l’avis d’autres critiques, Gandahar est un film trop embrouillé, dont on ne comprend pas toujours les tenants et les aboutissants de l’intrigue. Peut-être avoir lu le livre comble les trous, mais je suis resté assez dubitatif lors de plusieurs passages, la durée d’1 heure 15 m’ayant paru trop faible pour un métrage de ce genre, ambitieux, et je ne doute pas qu’il y a des ellipses nombreuses, seulement ici elles gênent la compréhension (qui est ce Sylvain, pourquoi a-t-il un statut si particulier ?...) et fait que des éléments intéressants (les transformés) sont trop passés sous silence.
En conclusion Gandahar est un film très inégal, qui sans me déplaire franchement a été loin d’être la claque que j’espérai, alors même que du titre à la jaquette tout pouvait laisser espérer un grand voyage onirique et fantastique dans un univers SF original. Une tentative sympathique, mais mineure. 2.5
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2016
Un film d'animation qui n'a rien à envier aux oeuvres de Miyazaki. Plein de références à différentes cultures, un long-métrage vraiment intéressant, graphiquement superbe, émotionnellement fort. Malgré un rythme lent, une petite perle de science-fiction.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse