L'Île
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caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 247 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Mouais non franchement je n'ai pas adhéré à ce film beaucoup trop tordu à mon goût et qui a ni queue ni tête c'est incompréhensible leurs comportements. Le décor orignal ne sauve pas ce film de la noyade indigeste.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2022
des couleurs subtiles dune are beauté ,on ne prend plein la vue, magnifiquement filée, dommage une violence extrême qui tue, pour ma part, cet excellent film
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2022
Deux personnages étranges ayant une relation tout aussi bizarre.
spoiler: L'un essaye de se suicider avec une grappe d'hameçon dans la bouche, l'autre dans le minou...Il existe des moyens plus efficaces, conventionnelles et moins indolore pour se donner la mort. Très drôle par moment, comme celui du mec qui pose une pêche dans l'eau et se fait planter, celui du pêcheurs qui fait des sushis avec un poisson vivant et le relâche.

Des images magnifiques.
Stéphane Goasmat
Stéphane Goasmat

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2022
Ici pas de psychologie
Exit Bergman
C'est du brutal, du scabreux
Tout pour le graphisme des plans et l'allégorie du bestial
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2017
Deux âmes en détresse se découvrent. Mais elles sont torturées et tout l'art de KKD est de faire naître l'amour parmi toutes les situations scabreuses qui se produisent. Le calme avec la tête sur l'épaule aux 3/4 du film ou le malaise avec l'histoire du hameçon et la façon dont elle veut le guérir. C'est un peu étrange quand même et les deux héros ne communiquent finalement que par le silence. Ils sont tous les deux l'île déserte.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 janvier 2017
Ouais donc... par où commencer ? par ces bidonvilles flottants de 2 m² et d'1,30 m de haut ? ou bien par la "gardienne" qui ne décroche pas une syllabe et qui fait le taxi avec sa barque (uberbarque) pour amener les "locataires" jusqu'à leur logement mais aussi transporter les prostituées jusqu'aux clients ?

J'espère que c'est pas cher parce que le confort laisse à désirer. Côté commodités, c'est le tout-à-l'égoût, une trappe dans votre logement est accessible à votre convenance pour vos besoins et le tout-à-l'égoût (incroyable mais vrai). La vie, la vraie, à vous de l'inventer. Vous pouvez aussi pratiquer la pêche à la ligne et vous faire un sushi improvisé.

Mais ce n'est pas que cela, il y a (aussi !) une sorte d'histoire dans ce film, il faut la deviner au fil de l'eau. Notre "gardienne" qui fait (aussi, oui, oui) la boniche mais également quelques passes impromptues est du genre possessive, jalouse et un peu sauvage. Le gars est presque aussi taré d'ailleurs mais ils sont faits pour s'entendre malgré cet amour vache.

Amour très vache, car il faut voir ce qu'ils font avec les hameçons. C'est carrément sordide. Mais au cas où vous n'auriez pas percuté, il s'agit un film coréen : ils ont tous une putain d'araignée au plafond. Franchement ils font peur.

Le film contre toute attente -ou plutôt- cette "chose" cinématographique n'en demeure pas moins assez regardable : on reste hypnotisé par toute cette névrose de presque une heure et demi comme devant un accident de la route lorsqu'on roule au pas pour tenter d'apercevoir les boyaux... Puis on accélère et on oublie.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2016
N'en déplaisent à des magazines comme "Les Inrockuptibles", "Télérama" ou "Première" qui estiment que "L'île" est un chef d'œuvre, moi, j'ai été plutôt déçu par ce film.
Commençons par ce qui m'a plu dans le film : les beaux paysages de la Corée, l'originalité du site choisi pour l'intrigue, l'humour lié au personnage de la prostituée en vélomoteur et l'histoire d'amour originale entre les deux personnages principaux.
En revanche, certains aspects de ce film m'ont beaucoup moins plu : il est très difficile de garder les yeux ouverts face au spectacle du suicide aux 5 hameçons que ce soit celui de l'homme par le haut du corps ou de la femme par le bas du corps. Quant à la scène où l'on voit un homme déféquer dans l'eau, je n'en vois pas l'intérêt même si je reconnais que la façon de la filmer est pour le moins originale.
Ce film est au cinéma coréen ce que "Baise-Moi" ou "Romance" sont au cinéma français, c'est-à-dire des ovnis, des films à part. Il ne faut surtout pas considérer que ce film est représentatif de l'ensemble du cinéma coréen.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2015
Toujours pour notre plus grand plaisir, Kim Ki-duk fait du Kim Ki-Duk. On retrouve d'ailleurs dans "L'île" un peu de "Printemps, été, automne, hiver...et printemps" et du "Locataires". Du très grand cinéma dans lequel la romance côtoie l'horreur et le tout étant abordé de manière contemplative avec une économie de dialogues. C'est beau et effrayant à la fois, calme et mouvementé. Il n'y a que Kim Ki-Duk pour nous pondre une histoire aussi cruelle et la rendre paradoxalement aussi poétique. Ce n'est pas le meilleur long métrage du cinéaste coréen mais même alors, il nous pond un film de haute volée.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2015
Un film de Kim Ki-Duk ça ne se regarde pas en mangeant, ni en famille. Et l’île fait partie de ces films qu'il faut savourer en appréciant être mené en bateau par le réalisateur. Le film est très poétique, entre barques, sexe et violence inattendue, encadré par une photo et une réalisation sublime. S'il ne se passe pas grand chose c'est parce que l'eau dort.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2014
Un film étrange avec des personnages spéciaux et cruels.
J'ai pas adhéré a cette histoire tordue et sans saveurs "d'amour", si on peux appeler ça de l'amour...
Malgré tout je lui met deux pour ses belles images et sa bande son.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2014
Kim Ki-duk offre ici un film comme il en fait si bien, un film contemplatif parlant d'amour, le tout couvert d'un brin de violence rendant l'histoire âpre et amer .

L'histoire se passe dans la nature, sur l'eau avec des petites cabanes à percheur, deux âmes perdues et torturés vont alors se rencontrer .

Entre une réalisation douce et flottante sur la beauté de la nature et de belles mélodies qui adoucissent le ton assez sombre de l'histoire, la caméra se dévoile comme un point clé et essentiel à la beauté du film .
C'est beau mais tragique sur les bords, l'histoire est aussi dur que violente .

De par son aspect contemplatif, (peu de dialogues comme souvent dans les films du réalisateur) et son coté orienté vers la nature le film fait beaucoup penser à "Printemps, été, automne, hiver... et printemps" au niveau de plusieurs plans qui s'y ressemblent .

Un film magnifique, spécial et unique, toute l'effervescence du cinéma de Kim Ki-duk y est inscrit dedans .
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 décembre 2013
Le film a le mérité d'être atypique. Le cadre, le déroulement, l'ambiance... Passé ces aspects là, il peut être un peu difficile de s'y retrouver. Les (pseudo ?) codes (pseudo ?) intellos font que le film frise parfois le ridicule. Certain y verront une réflexion profonde sur le rôle de la sexualité dans les relations et tout le tralala qui va avec. Personnellement, je n'y vois pas grand chose à part des situations qui se prêtent bien pour faire du "trash".
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2012
C'est dans un cadre atypique que se déroule l'action de ce Kim Ki-duk. Nous sommes au bord d'un lac où des frêles habitations flottent. Hee-jinn s'occupe de cet endroit, en servant notamment de passeuse, de taxi, de ravitaillement. J'ai aimé cet idée, il y a directement quelque chose d'assez mystique qui émane de cet endroit, surtout que Kim Ki-duk propose une photographie très soignée de cet endroit, qu'il montre alors comme paisible, ce qui est en complète opposition à ce qu'il s'y asse réellement.
Si au début on est intrigué, on devient malheureusement par la suite agacé de l'évolution du scénario. Cela part un peu dans tous les sens, on accroche ou pas, moi le train est parti en me laissant sur le quai. Je trouve ça vraiment très écrit et le film frôle parfois avec l'absurde sans que l'on sache si c'est volontaire ou non. En tout cas cela ne m'a pas convaincu, même la mise en scène devient parfois un peu absurde et grotesque, on ne sait pas trop - du moins je ne sais pas trop - ce que veut nous dire le réalisateur à la suite de ce film. Pas un mauvais film mais au final, est-ce une œuvre avec réellement quelque chose derrière ? A voir, peut-être en poursuivant la filmographie de Kim Ki-duk.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2012
Artiste atypique, peu célébré dans son pays d'origine, Kim Ki-Duk est pourtant l'une des figures de proue du cinéma coréen tant par son talent que par l'originalité de son art, point de rencontre entre l'occident et l'extrême-orient, mélange d'iconoclasme, de réflexion philosophique, de violence, de sensualité et de contemplation (entre autres). Véritable autodidacte, il résiste aux diverses étiquettes, riche d'une singularité qui ne lui permet malheureusement pas toujours d'être reconnu à sa juste valeur. Il faut dire que comme nombre de ses films, «L'Île» est traversé par des fulgurances d'une violence et d'une cruauté difficilement soutenables, volontairement injustifiées rationnellement ou narrativement parlant. Le cinéma de Kim Ki-Duk fait en effet la part belle à la puissance suggestive des images : peu de dialogues, peu de musique, peu d'explications quant aux motivations des personnages, et surtout un goût fort appréciable pour le mystère. Il ne reste plus aux acteurs que leur corps et leurs gestes pour s'exprimer, ainsi toute la violence que porte en lui le cinéaste coréen passe par des extrêmes déstabilisants, alternant moments de poésie pure ou de sanglante barbarie (automutilation, massacre de poissons), truismes peu avenants ou onirisme débridé. On pourra lui reprocher un symbolisme simpliste et une fascination pour les excès de violence et de sexe, mais ce serait caricaturer et surtout priver de sens l'expression la plus profonde et la plus sincère de son art. Rien n'est gratuit : chaque élément de ses films possède un sens propre, plus ou moins équivoque, et surtout illustré de la plus belle des façons (si l'on excepte ces « images-choc »). «L'Île» est en effet caractérisé par une esthétique magnifique : photographie sublime, cadrages parfaits, mise en scène inspirée. L'interprétation est quant à elle à la hauteur, Suh Jung en tête, malgré des rôles éreintants! Subtil et grossier, horrible et superbe à la fois, un film exigeant, d'une force peu commune! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2012
Ce sera mon dernier Kim Ki-duk… non pas qu'il soit mauvais, non, il est plein d'inventivité et même d'une sorte de génie, mais il est des choses que le prétexte de l'« art » ne peut tolérer, que rien même ne saurait légitimer, et la violence envers les animaux en est une.
Tarantino, dont les films ne sont pas parmi les plus doux qui soient, a affirmé que jamais il ne ferait souffrir d'animaux pour les « besoins » de ses films : que Kim Ki-duk ne s'en inspire-t-il pas ! Je croyais (j'espérais) d'abord que ce n'étaient pas de vrais animaux qui étaient utilisés dans ses films, mais si… ! et là on dépasse les bornes. J'en conviens cependant avec Kim, il n'y a aucune différence entre le fait de faire souffrir tel animal en Corée du Sud, ou n'importe où en Asie, et le fait de faire souffrir tel autre, destiné à être mangé, dans nos contrées barbares. Et, notre barbarie, Kim a raison de la montrer, et d'y insister. La cruauté humaine est trop souvent occultée, voire simplement niée, c'est pourtant la seule spécificité de notre espèce sur les autres animaux. Cette possibilité qui nous est offerte de faire souffrir à dessein, nous en abusons.
C'est la même chose et c'est aussi insupportable de voir des interprètes se nourrir d'animaux dans un film occidental que d'en voir d'autres faire souffrir d'autres animaux dans un film plus… oriental. Simplement, ça n'a pas lieu d'être.
Kim n'est pas dénué de conscience, au contraire, ainsi qu'en atteste, s'il en était besoin, son Printemps, été, automne, hiver… et printemps, mais je fais une pause — au moins une pause — Kim Ki-Duk (peut-être que le piteux Samaria y est aussi pour quelque chose !).
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