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Carlos Stins
89 abonnés
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5,0
Publiée le 14 janvier 2018
J'adore les films "main-fuck" et j'ai logiquement été conquis par "Donnie Darko", Dès les premières minutes, le film nous plonge dans une ambiance mystérieuse et saisissante qui m'a immédiatement captivé. Longtemps déconcerté par un scénario qui ne dévoile son sens qu'à la fin du film, j'ai été bluffé par la richesse d'écriture du film qui propose un jeu de piste complexe doublé de réflexions fortes sur le thème de l'adolescence et de la banlieue américaine. Le film aborde la psychologie de ses personnages avec une finesse rare ce qui permet au long-métrage de dégager une grande puissance émotionnelle. Bien que relativement inexpérimenté, Richard Kelly propose une mise en scène passionnante en créant une atmosphère enivrante et poétique agrémenté d'une superbe bande originale. Il peut également s'appuyer sur un très bon casting à l'image d'un Jake Gyllenhaal jeune mais déjà immense par le talent. "Donnie Darko" est un grand film, un long-métrage comme on n'en voit peu et une oeuvre d'une immense richesse que je ne peux que conseiller.
Une histoire de boucle temporelle avec en son centre un Jack Gyllenhaal jeune débutant dans la peau d'un jeune schizophrène. Il faut une deuxième lecture pour comprendre tous le sens (comme souvent avec ce genre de film). C'est bien trouvé mais l'image a un peu vieilli et le doublage en VF est très moyen (déjà voir l'adolescent Gyllenhaal avec la voix de Chandler dans Friends ça donne un étrange ressenti). Donc des qualités mais pas forcément un chef d'oeuvre comme il est parfois présenté.
Vu une seconde fois dernièrement parce que je ne me souvenais plus du premier visionnage. Pour ma part, ça reste du Teen Movie avec une mélancolie à 2 sous, un scénario touffu pour accoucher d'une souris, des situations incohérentes justifiant un concept bidon et soporifique. A sauver, la BO, même si les emprunts (Joy Division et son "hit" le plus connu, The Church et son "hit" le plus connu ou les boursouflés Tears Fr Fears et Duran Duran... ) sont faciles. Je sais maintenant pourquoi je ne me souvenais plus du premier visionnage : je m'étais endormi pendant la projection et cette fois-ci, ce fut limite... :-)
On m'a fortement conseillé de regarder ce film et je ressort perplexe. Perplexe pourquoi ? Car frustré de n'avoir rien compris. Certes Gyllenhaal dans ce film est génial et l'ambiance du film est très intéressante mais je ne peux pas mettre une grosse note a un film que j'ai même pas compris. Peut être que je le reverrai et que je comprendrais quelque chose et alors là je rehausserai la note. De plus me faites pas croire qu'il y a plus du 2/3 des gens qui ont compris le film et décidé de mettre 5 étoiles à ce film.
Film onirico-fantastico-poétique... C'est certes un peu compliqué, on croit comprendre certaines choses, heureusement, fantasmes et réalité se mêlent, et à la fin, rien n'aurait existé ? En tout cas, le temps du film n'est pas sans intérêt, on suit un jeune garçon dans une Amérique hypocrite, ses relations avec garçons et filles, avec sa psychiatre, ses parents etc. Les séquences fantastiques sont bien réalisées (ce n'est pas Alice au pays des merveilles, mais Donnie au pays des cauchemars.) L'intérêt ne faiblit pas tout le long du film, bien qu'il y ait des longueurs parfois, et des clichés sur les ados américains. Mais cela reste un film intelligent, surprenant, et bien réalisé techniquement.
Un film avec un petit coté planant, la réalisation fonctionne bien dans son ensemble et l' intrigue est prenante. Le scénario laisse notamment longtemps le doute sur la nature des visions du personnage, en revanche le final est dans une certaine mesure prévisible du moins elle aurait pu être amenée plus efficacement. Sinon on retrouve un bon Jake Gyllenhaal mais on peut regretter que sa frangine ne soit pas plus mise à contribution.
Un excellent film fantastique . Richard Kelly fait une reflexion pertinente surgent les angoisses de la mort. Jake Gyllenhaal incarne Donnie Darko , un adolescent schizophrène qui parle à un lapin bleu imaginaire appelé France. Sa soeur Maggie Gyllenhaal interprète la soeur de l'héros Elizabeth Darko.Drew Barrymore tient le rôle d'une professeur de lycée séduisante. Jena Malone joue la nouvelle du lycée amoureuse de Donnie.
Le genre de film qui vous retourne le cerveau. Un adolescent intelligent mais dérangé, qui survit miraculeusement à un accident, a des visions d'un lapin géant qui lui soutient que la fin du monde arrivera dans 28 jours et qu'il doit accomplir certains actes qu'il qualifie de "sa destinée". Quand le film commence, notre ressenti se partage entre perplexité et fascination ; il y a des choses qu'on ne comprend pas et qui nous perturbent, mais la beauté de la mise en scène et la limpidité de la narration nous empêchent de décrocher de l'histoire de ce garçon étrange mais néanmoins attachant. Sous ses allures de drame psychologique teinté de fantastique, Donnie Darko se révèle aller beaucoup plus loin que ça, mélangeant des concepts de science-fiction et de religion. spoiler: La magnifique scène de fin du film (sublimée par la chanson "Mad World" de Gary Jules) vous laissera forcément perplexe lors de votre premier visionnage du film tant elle remet littéralement en question tout ce que vous venez de voir. Il y a plusieurs théories interprétatives, et le réalisateur laisse volontairement flous certains éléments (la nature de Frank, que j'interprète comme une apparition divine, ou encore le caractère réel ou non de tout ce qui vient de se passer). Personnellement je planche pour la théorie du trou de ver qui a créé une distorsion dans l'espace-temps et un univers parallèle que Dieu voudrait à tout prix réparer en se tournant sous la forme de Frank vers Donnie Darko, qui devra accomplir une suite d'évènements permettant de recréer exactement ce qui a amené le crash du réacteur d'avion. Une fois ce déséquilibre réparé, les personnages du film sont troublés car ils ont senti comme un rêve plus réel que d'habitude où des choses étranges sont arrivées, et Donnie comprend que s'il survit à la chute du réacteur comme dans l'univers parallèle, la suite d'évènements se reproduira et des personnes qu'il aime mourront, il préfère donc se sacrifier pour éviter cela, quitte à ne jamais avoir rencontré la fille dont il serait tombé amoureux. Une décision noble, fidèle à un personnage qui semble en décalage avec le monde qui l'entoure depuis le début du film. Jake Gyllenhaal incarne à merveille toute la complexité de ce personnage dont l'histoire n'a pas fini de marquer les esprits ! Si ce n'est pas déjà fait, voyez absolument ce petit chef-d’œuvre..
Étrange film dans lequel le héros traverse le temps et vit ce qu'il aurait dû vivre. Loin d'être un film larmoyant, on plonge dans le quotidien d'un adolescent en pleine puberté, ce que le réalisateur rappelle avec lourdeur pendant plus d'une heure. Marqué par tous les clichés de l'american way of life des années 80-90 et les exagérations à outrance, un humour redondant, ce film se catégorise lui-même dans la case des navets beaufs américains.
Heureusement, le scénario est intéressant et explore quelque chose d'assez inédit, cela valait probablement le coup de continuer après les trente premières minutes peu convaincantes.
Un film déroutant qui mélange habillement les genres, et s'amuse à nous perdre. En effet, le spectateur doit vraiment attendre les dernières minutes pour saisir au mieux l'intrigue et ses composantes, même si tout ne devient pas parfaitement clair et compréhensible une fois le générique de fin terminé.
Donnie Darko peut être vu soit comme un film incompréhensible, soit comme un révélation. Pour moi ce fut une révélation. C'est un film fantastique assez vertigineux où, passé la scène du crash, on sait qu'il ne faut pas chercher à deviner la fin car cela peut partir dans tous les sens.Et voilà ce lapin à tête de mort, sinistre, annonciateur d'apocalypse, devenu le macabre ami d'un adolescent génial mais socialement inadapté à son environnement. Et si c'était lui qui avait tout compris ? Halloween, prophétie macabre et vengeresse, secrets sordides et inavouables exposés au grand jour, la fin du monde qui approche dans 28 jours, une bande-son formidable... Donnie Darko a marqué une génération. Rien ne lui ressemble avant, rien ne lui ressemble plus tard. Pour retrouver un vertige jubilatoire approchant, il faudra attendre l'Effet Papillon et ensuite... on attend encore. Et... Donnie Darko nous a offert Jake Gyllenhaal, rien que ça.
Absolument passionnant Donnie Darko mélange les genres : horrifique, thriller psychologique, romance, teen-movie, fantastique... Porté par le talent de Jake Gyllenhaal, ce long métrage propose quelque séquences psychédéliques fameuses, quelques séquences inquiétantes avec un lapin démoniaque charismatique et pénétrant, pour un dénouement intelligent, profond et impressionnant.