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Slim E
33 critiques
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0,5
Publiée le 17 mai 2026
Je ne sais pas de quelle substance la plume du scénariste était imbibé, mais la finalité est que le scénario n'a ni queue ni tête, il ne reflète aucune intention narrative, si ce n'est que de nous perdre dans les méandres d'un scénario DEROUTANT, dépourvue de toutes trace de logique ... Je déconseille ce film à toutes personnes conscient de l'importance de son temps.
Je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à accrocher, j’ai trouvé le film un peu long et lent mais j’ai saisi l’idée générale. L’ambiance est vraiment angoissante du début à la fin, car on parle de la détérioration mentale de Donnie Darko, personnage principal atteint de schizophrénie et de troubles psychiques. En ce sens, je trouve judicieux le choix du réalisateur de personnifier ce trouble en un lapin géant absolument terrifiant ( Frank ). Quand je l’ai vu apparaître à l’écran, je m’attendais davantage à voir un film d’horreur qu’un thriller psychologique. Cette créature omniprésente était vraiment dérangeante et malaisante, et je pense que c’etait l’effet recherché. Le jeu de Jake Gyllenhaal était plutôt bon, je trouve qu’il a bien réussi à faire ressortir la paranoïa de son personnage ( peut-être même trop et pas suffisamment progressif ). En revanche, les autres personnages n’ont pas été suffisamment exploités et je trouve ça dommage. Le film avait un potentiel énorme mais selon moi il n’a pas été suffisamment exploité en profondeur, il aurait pu être encore plus malaisant mais le sujet est trop survolé. Je n’ai pas trop compris le choix narratif de la fin du film, non plus. En bref l’idée était bonne mais j’ai pas accroché.
Richard Kelly tisse un labyrinthe où adolescence, paranoïa et science-fiction se confondent. Le film avance comme un rêve fiévreux, oscillant entre logique fragile et chaos intérieur. Donnie Darko devient le point de rupture d’un monde qui semble déjà fissuré. Cette ambiguïté permanente trouble autant qu’elle captive, laissant chacun recomposer le puzzle à sa manière. Une œuvre culte qui ne livre jamais ses clés, mais invite à s’y perdre avec fascination.
Objet filmique aussi fragile qu’une équation impossible, Donnie Darko avance comme un rêve lucide sur le point de se fissurer. Richard Kelly y orchestre un chaos maîtrisé, où le destin s’écrit à rebours dans une banlieue faussement tranquille. Le regard hanté de Jake Gyllenhaal devient le point d’ancrage d’un vertige métaphysique. Entre ironie adolescente et angoisse cosmique, le film joue avec le temps comme avec une matière instable. Une expérience étrange et magnétique, qui ne se comprend pas vraiment mais qui se ressent intensément.
Donnie Darko fascine par son atmosphère énigmatique et son audace narrative hors du commun. Le film tisse habilement science-fiction et introspection adolescente dans une ambiance à la fois sombre et poétique. La performance de Jake Gyllenhaal apporte une intensité troublante qui ancre l’étrangeté du récit. Sa bande-son marquante renforce l’immersion dans cet univers décalé. Une œuvre culte qui invite à réfléchir bien après le générique.
J'ai eu du mal à comprendre la fin, mais franchement l'intrigue est captivante. Ça fait drôle de voir Jake Gyllenhal jeune (je l'ai découvert avec Brokeback Mountain). Fascinant ce film. Il laisse à réfléchir aussi.
Donnie Darko est une œuvre intrigante qui mêle habilement science-fiction et drame adolescent. Richard Kelly y crée une atmosphère étrange et captivante. Le scénario complexe pousse à la réflexion et reste en tête. La performance de Jake Gyllenhaal est remarquable. Un film culte, déroutant mais profondément marquant.
Donnie Darko est une œuvre fascinante qui mêle habilement science-fiction, drame adolescent et réflexion existentielle. Porté par une ambiance étrange et envoûtante, le film captive par son mystère et la richesse de ses thèmes, notamment le destin et le temps. La performance de Jake Gyllenhaal est remarquable, donnant au personnage une profondeur touchante. Une expérience cinématographique unique, qui reste en tête bien après le générique.
J'avais 15 ans lorsque j'ai vu ce film pour la première fois et je n'avais pas du tout aimé à l'époque à part la musique " Mad World" de Gary Jules. 21 ans plus tard, devant les critiques majoritairement dithyrambiques , je me suis laissé tenté par un second visionnage en me disant que la première fois j'étais peut être trop jeune pour apprécier ou comprendre le fond du film, hé bien malgré les années en plus rien n'a changé dans mon opinion sur le film que je trouve plat , ennuyeux , insipide , à part une scène que j'ai pu trouver intéressante : spoiler: Celle où il y a un échange entre le personnage principal du film et l'intervenant à l'université , j'aime toujours la musique indiquée plus haut également mais à part ça , cela s'arrête là.
Revoir ce film au cinéma était une magnifique expérience. Ce long-métrage énigmatique prend tout son sens après quelques explications sur YouTube, et reste parfaitement bien construit.
Film compliqué à aborder que ce Donnie Darko qui paraît pour le moins assez inaccessible. Je pense que je serai amené à le révisioner pour essayer d'obtenir des réponses à certaines questions. En tout les cas le traitement des univers parallèles et des thèmes de fin du monde et de messie sont vraiment intéressants. [...] Débute maintenant ma critique à froid avec un peu de recul mais surtout avec une analyse de la conception du film et de ses deux univers parallèles. L'ingéniosité du réalisateur se repère à travers son scénario qu'il a forgé et batti lui-même comme une vraie prophétie de deux mondes, avec une sorte de super-héros devant rétablir l'équilibre entre les univers (spoiler: en se sacrifiant lui-même pour y parvenir ). Ce qui est fascinant c'est que bien qu'on ne comprenne pas tout en le visionnant, le film créé une vraie union avec le spectateur qui le pousse à rester attentif à quelque chose d'inaccessible, cela jusqu'à la dernière minute. Une vraie expérience cinématographique
Film passionnant qui nous plonge dans une atmosphère sombre et glaçante. Jake Gylehan est très bon dans ce film car il nous offre l’une des meilleures performances de sa carrière d’acteur
Donnie Darko n’est pas un film sur le voyage dans le temps. C’est une histoire sur la peur qui détruit l’esprit humain et sur la quête d’un sens qui peut nous en libérer. Donnie voit le monde plus profondément que les autres. Sa solitude devient un enfer invisible, et ses visions sont le cri d’un esprit qui refuse de disparaître dans l’oubli. Ce film ne s’explique pas seulement par la science, mais par la psychologie : quand on a peur d’être seul, on se perd dans nos propres illusions. Dans cette analyse, je montrerai comment Donnie traverse un chemin intérieur de l’angoisse au courage, de la confusion au choix, de la souffrance à l’acceptation. Donnie vit dans un monde qui lui semble étranger. À l’école, il se sent isolé au milieu de la foule, entouré de visages qui ne comprennent pas ses pensées. Même en famille, il ne trouve pas sa place. Ce n’est pas seulement une solitude sociale, mais une solitude intérieure : celle où rien ni personne ne peut valider notre visions ne sont pas des délires gratuits elles sont l’expression d’un esprit qui refuse de disparaître dans l’indifférence. Le besoin de sens se prouver qu’on existe. Ce qui détruit Donnie, ce n’est pas la mort c’est l’idée que sa vie n’a aucune valeur. Au début du film, il est perdu dans une réalité qui n’a pas été faite pour lui. Mais il sent qu’il existe un but caché : un rôle qu’il doit accomplir. Lorsque Gretchen entre dans sa vie, il découvre qu’il peut être important pour quelqu’un. Et quand elle meurt, il comprend la valeur des liens humains. Il ne veut plus seulement survivre. Il veut protéger ceux qu’il aime. Revenir à l’origine choisir qui on devient Donnie réalise qu’il n’est plus obligé de fuir. Pour la première fois, il sait qui il est. En retournant au moment de sa mort, il choisit d’affronter la réalité telle qu’elle aurait dû être. Ce n’est plus la peur qui décide pour lui. Ce choix est un acte de protection il meurt pour éviter la souffrance à ceux qui lui ont donné une raison de vivre. En acceptant sa fin, Donnie devient enfin lui-même. Le rire final la liberté intérieure Dans son lit, Donnie sait ce qui arrive. Mais il ne ressent plus aucune peur. Il a connu l’amour et l’importance d’être connecté aux autres. Son rire est une victoire intérieure il a vaincu son enfer la solitude. Donnie rit parce qu’il sait qu’il ne sera jamais plus seul. Il a enfin goûté à ce qui rend une vie vraie aimer quelqu’un, et vouloir le protéger. Sa mort n’est pas un abandon, mais la décision d’un esprit qui a trouvé la paix.
L'un des meilleurs films que j'ai vu. Un film qui se démarque par son scénario unique, je n'ai pas l'impression de déjà-vu. Les choix visuels et sonores du réalisateur sont très réussis que ce soit au niveau du cadrage spoiler: qui passe de plans larges et colorées lors des séquences de la vie quotidiennes à des plans sombres et serrés lors des séquences de crises de Donnie , la bande-son poignante qui transmet énormément d'émotions, les costumes et le maquillage exceptionnel surtout pour celui de Frank qui est effrayant et dérangeant... J’ai trouvé que Jake Gyllenhaal incarne parfaitement le personnage de Donnie que ce soit au niveau des expressions du visage, de l’intonation qu’il met dans ses répliques… Son jeu d’acteur m’a vraiment captivé dans ce film et a transmis beaucoup d’émotions. C'est un film que je recommande à tous cinéphiles.
Véritable choc cinématographique, le réalisateur Richard Kelly aborde la question du mal être adolescent dans une Amérique des années 80 très puritaine dans un récit très méta sur fond de voyage temporel et d’ami imaginaire. Révélant Jake Gyllenhaal incarnant un troublant ado ayant des visions d’un lapin géant de 2 mètre, le long-métrage est un bouillonnement étrange et inclassable dont le fil ténu du récit tient de manière surprenante tout du long jusqu’au dénouement bouleversant.