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Antoinem
6 abonnés
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4,0
Publiée le 23 novembre 2023
Film hors normes, difficile à expliquer et à comprendre mais très facile à aimer ! Une lumière et ambiance musicale qui créent une atmosphère très spécifique et prenante. La psychologie difficile d'un Jake Gyllenhaal au cœur de ce film est remarquement bien retranscris.
Pourquoi «Donnie Darko» est-il un chef-d'oeuvre ? A cette question, impossible de répondre ! Certains films touchent le spectateur, sans pour autant donner d'explication. «Donnie Darko» est un film gigogne, un thriller psychologique, un film fantastique, une satire sociale avec comme sous-textes : le voyage dans le temps, l'amour, le mal-être de l'adolescence. En effet, Donnie, jeune homme introverti, cherche sa place au sein d'un monde qu'il ne comprend pas. Une nuit, Donnie fait la connaissance de Franck, personnage imaginaire (ou pas ?), grimé en lapin géant, lui annonçant la fin du monde dans 28 jours. Richard Kelly fait évoluer ses personnages, dans l'Amérique des années Reagan à l'aube de l'élection présidentielle de 1989. A l'instar de son héros, le film dépeint un pays en proie aux doutes, à la peur de l'avenir. Une société se rassurant grâce aux belles paroles de certains «prophètes» modernes comme Jim Cunningham (Patrick Swayze), sangsue extrémiste prêchant «sa» bonne parole, aidé en cela par la bigoterie ambiante de certaines personnes dont Richard Kelly accentue le trait (voir la prof de gym, traitant l'oeuvre de Graham Greene «Les destructeurs» de diabolique, mais n'hésitant pas à grimer et maquiller de jeunes danseuses en mini-prostituées pour les besoins d'un concours). Richard Kelly livre un film schizophrène, hallucinogène, complexe, mystique dont il ne faut pas essayer de percer les mystères. Et si tout ceci n'était qu'un rêve !
Un film étrange, bizarre, parfois drôle et parfois effrayant. C’est un OVNI du cinéma, mais c’est avant tout un chef-d’œuvre. J’ai rarement vu un film aussi bien écrit du début jusqu’à la fin. C’est le genre de film qui nous marque à vie et dont on a du mal à parler tant il est unique en son genre. Véritable pépite qui a révélé Jake Gyllenhaal au grand jour et qui n’a pas fini de nous embrouiller, Donnie Darko est un film a voir et à revoir absolument, et duquel on ne ressort pas indemne.
Mouais. Peut-être que ça vient de moi et que je suis dur avec ce film mais en tout cas je n'ai pas aimé. Tout, la réalisation, la musique, le comportement des personnages... Tout. Et en plus je n'ai rien compris ! Alors j'ai fouillé sur internet et j'ai lu des théories qui essayent toutes d'être l'ultime mais ça coince toujours. Mais aucun regret, j'aime pouvoir me faire mon propre avis et peut-être même que je le regarderai une seconde fois dans quelques temps.
Réaliser par Richard Kelly, " Donnie Darko " est une fable fantastique sur l'amitié, l'amour et le sexe shooter d'une schizophrénie noire, inspirée par les écrits de Stephen King, par son intrusion de l'étrange et du bizarre dans le récit, envahie par une atmosphère de plus en plus inquiétante. Ambitieux et révolutionnaire pour l'époque, un métrage qui dépoussière la science-fiction, s'appuie sur un scenario malin nous laissant tout de même une part de mystère que seules les spectateurs pourront en débattre autour d'une table. Le charme des années 80's fonctionne et la banlieue devient le Pays Imaginaire de tout les possibles pour nos protagonistes. Là où, Alice aux Pays Des Merveilles nage dans le pure bonheur, avec Donnie aux Pays des Cauchemars, l'univers est figé dans un état de mort déjà annoncée où la réalité est confronté aux univers parallèles et aux rêves. Jake Gyllenhal plus jeune à la sortie du film, est parfait dans la peau de cet adolescent très perturbé dont la schizophrénie s'inspire d'Alex DeLarge, le monstrueux protagoniste du long-métrage " Orange Mécanique " de Stanley Kubrick. Un teen-movie référentiels et nostalgique qui vieillit bien est une œuvre complexe culte qui a marquée toute une décennies, aussi sombre que drôles signé par un talentueux réalisateur.
Donnie Darko est, à mon sens, un chef-d'œuvre du cinéma indépendant. Ce film m'a captivé par son intrigue complexe, qui suit un adolescent tourmenté par des visions apocalyptiques. L'histoire est dense et pleine de mystères, et j’ai trouvé qu’elle m’a plongé dans une atmosphère unique.
La réalisation de Richard Kelly crée une ambiance particulière, mêlant thriller psychologique et science-fiction, avec des décors et une photographie qui renforcent cette tension. La bande-son, qui va de Tears for Fears à Joy Division, ajoute à cette esthétique intemporelle, parfaitement en phase avec le film.
Jake Gyllenhaal livre une prestation impressionnante, et déjà, on sent qu'il s'annonce comme un acteur immense. Avec des films cultes comme Prisoners, Brokeback Mountain et Zodiac, il a prouvé qu'il allait marquer le cinéma de manière indélébile. Les thèmes abordés, comme l'existence, le destin et la folie, m'ont poussé à réfléchir longtemps après le film. L'exploration des paradoxes temporels est brillante, et l'intrigue se dévoile de manière particulièrement intense.
Donnie Darko prend des risques narratifs qui le rendent encore plus fascinant. Il s’est imposé comme une référence culturelle depuis 2001, et pour moi, il mérite vraiment d’être découvert par tous ceux qui recherchent une expérience cinématographique profonde et captivante.
Donnie Darko est un film maudit par le contexte de sa sortie (11 Sept) mais qui a pu connaitre un important succès d'estime et un vrai engouement populaire autour des multiples interprétations qu'il induit. M'attendant à devoir me concentrer sur chaque détail pour comprendre l'ensemble du récit, je n'ai pu apprécié le film autant que je l'aurais souhaité. Car la grande richesse des sens, un peu trop fouillis, finit finalement par me perdre et mène à une fin qui est très libre d'interprétation (je parle de la version ciné, pas de la director's cut). Il s'inscrit dans la lignée d'un Fight Club ou Mulholland Drive que je n'ai pas non plus apprécié. Malgré la bonne réalisation, dont le cachet "amateur" ressort bien, malgré l'excellente prestation des acteurs débutants (Jack Gyllenhaal brille), Donnie Darko ne m'a donc pas grandement convaincu..
Oh que je suis déçue... j'avais adoré ce film ado & hier j'ai voulu le regarder avec mon gendre & ma belle grande fille (pis mon chéri aussi) pour passer un bon moment mais le hic c'est qu'ils ont pas aimé ça... d'un il faut avouer que ça a un peu mal vieilli & j'ai compris pourquoi ils n'ont pas accroché mais pire que tout ils n'ont pas trop aimé l'histoire & mon amoureux a carrément pas compris la fin -_- Bref je me suis rétamé... tchic !
Un adolescent sujet au somnambulisme avec des problèmes mentaux apprend que le monde se terminera à un moment précis dans un avenir proche. La folie du film a une sorte de sens et il y a plusieurs résultats ironiques de mauvaises choses que fait notre héros fou. Un moteur d'avion venu de nulle part s'écrase dans la chambre dudit héros alors qu'il faisait du somnambulisme, un somnambulisme déclenché par l'hallucination du méchant lapin. spoiler: Notre héros attribue au méchant lapin le mérite de lui avoir sauvé la vie et suit ensuite ses suggestions. Nous pensons qu'il existe un moyen d'éviter la fin, mais les événements finaux poussent notre héros fou à faire un sacrifice, en changeant les événements passés et en sauvant une vie, mais en laissant un pédophile s'en sortir. La fin est un peu brouillonne et rapide et peut amener à d'autres explications. Par exemple, le méchant lapin apparaît dans la chambre d'une fille à la fin et pourrait signifier que la même chose lui arrivera... ou qu'elle a quelque chose à voir avec les actions du méchant lapin. C'est flou.
Aussi déroutant que fascinant, Donnie Darko peut se vanter de ressembler à aucun autre film. Entre fantastique et drame sociale, c'est une plongée sans concession dans l'amérique profonde. Très bien réalisé, avec une direction d'acteur au top et une atmosphère envoutante, Donnie Darko est une vraie réussite!
Fantastique! Une fable, une réflexion sur la vie, sur dieu, sur la malléabilité du temps, la différence, bref exceptionnel. L’histoire d’un adolescent different souffrant probablement de schizophrenie qui parvient à sauver les êtres qui lui sont chers de leur destin par le sacrifice de sa vie en modifiant la courbure de l’espace temps. Exceptionnel!
Sorti au début des années 2000, ce film qui offrit son premier grand rôle à l’éblouissant Jake Gyllenhaal, âgé de 19 ans, a acquis au fil des années un statut mérité d’œuvre culte. Entre le teen-movie, le thriller psychologique et le fantastique, Donnie Darko nous embarque dans son univers unique, où le personnage principal croise régulièrement l’effrayant et iconique lapin qui répond du nom de Frank. Brillamment réalisé, ce film mystérieux aux clés d’entrée multiples est d’abord et surtout un magnifique portrait du moment si particulier que constitue l’adolescence, où la distinction entre la réalité et la fiction peuvent s’estomper. Le film nous réserve ainsi des séquences de grâce pure, notamment lorsqu’il nous montre la si belle histoire d’amour entre Donnie et sa petite amie Gretchen (Jena Malone). Avec en prime, une ambiance musicale superbe et des seconds rôles tous remarquablement écrits.
J'apprécie beaucoup R. Kelly et Jake Gyllenhaal car ils prennent des risques dans leur arts. Je ne suis pas déçu de ce film qui correspond complètement à la vision du cinéma de R. Kelly, envoutant avec un message, déstabilisant, hors norme. Un très bon moment de cinéma.