Donnie Darko
Note moyenne
4,0
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954 critiques spectateurs

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401 critiques
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295 critiques
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72 critiques
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33 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 mars 2021
Une belle bande son qui sauve l'ensemble. La réalisation est assez soignée mais l'histoire aurait mérité plus de travail.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2021
Ce film est clairement un de mes films préférés !!! Jake Gyllenhaal joue si bien, l’histoire est incroyable, les musiques magnifiques, et cette ambiance est si wow !!! Je le recommande, c’est un classique à voir absolument <33
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2021
Film très étrange d'une ambition et d'une créativité folle, surtout pour une première œuvre d'un très jeune réalisateur qui ne fera malheureusement plus grand chose après cela.
Ce cocktail entre teen-movie mélancolique et thriller fantastique (que n'aurait pas renié David Lynch) a le très grand mérite de sortir des sentiers battus et ose nous faire poser tout un tas de questions après le visionnage. La complexité psychologique du héros est creusée à l'extrême et on ne sera jamais sûr d'avoir toutes les bonnes réponses.
Lyzon
Lyzon

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2021
J’ai bien aimé ce film. Déjà j’aime énormément Jake Gyllenhaal, c’est un superbe acteur. Le film est très bien, avec un humour sombre que j’aime beaucoup, le scénario est très original (du jamais vu). Le seul défaut c'est que quelques scènes sont tournées dans le noir est ça ressort vraiment mal sur un écran autre que celui d’un cinéma et même les sons et les dialogues ne permettent pas de comprendre la scène.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2021
J’ai trouvé que c’était un bon film. Je dois avouer que j’ai dû prendre quelques minutes après la fin pour savoir ce que j’en avais pensé. Il faut dire, j’ai mis du temps à rentrer dedans. Son ambiance nécessite une immersion totale pour en profiter. Ce drame fantastique est en effet troublant. On peut lui reconnaitre une chose, il sort des sentiers battus. Le personnage de Donnie va permettre un mélange de styles. D’un côté on va suivre sa personnalité qui flirte avec la schizophrénie, et de l’autre son obsession pour les voyages dans le temps. Cette dernière partie est un peu moins claire à comprendre selon moi. Le fil conducteur n’est pas toujours distinct, vu la limite très fine entre réalité et divagation, alors rajouter des éléments spatiaux-temporels, il faut s’accrocher par moments. C’est cependant aussi ce qui fait son charme. On ne sait jamais vraiment au final si ce qu’on observe est la folie de Donnie, ou si c’est un phénomène plausible. Il faut dire que la prestation de Jake Gyllenhaal est tout simplement extraordinaire. Il incarne à merveille son personnage. Dans son regard, on sent sa nervosité par rapport au monde qui l’entoure et son trouble face à son ami imaginaire. À tout moment je le sentais capable de vriller. On va donc être accroché à lui, voir ce qui arrive. Une omniprésence qui se ressent par le manque de profondeur des personnages secondaires. Un détail pour certain, mais le film abordant les relations humaines, notamment avec son amie jouée par Jena Malone, je pense, que ça aurait donné une certaine force. De plus, cela aurait éviter quelques moments plats qui peuvent arriver quand il est interaction avec eux.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2020
Première chose à dire j’ai découvert le film dans sa version Director’s cut. A la fin de la vision de Donnie Darko je me suis fais une réflexion et me suis posé une question. Tout d’abord quel dommage que je ne l’ai pas découvert avant. Et ensuite est ce que elle n’ai pas découvert la mon Mulholland Drive, un film mystérieux avec ses adeptes. Car oui j’ai senti que beaucoup de choses m’ont échappées dans Donnie Darko, beaucoup n’ont même probablement pas de réponse mais ce film m’a tout simplement fasciné. Je le qualifierai d’Alice aux pays des merveilles morbide, avec des influences de David Lynch, justement, de Spielberg, des clips des années 80 90 et de tant d’autres choses encore. C’est un film d’une densité incroyable dont j’ai hâte de faire une deuxième vision pour y découvrir encore d’autres choses, sûrement changer ma vision de telle scène ou de tel rebondissement de l’histoire. J’ai même encore du mal à définir ce qu’il m’a procuré au moment de cette critique la fascination est le sentiment qui me semble le plus approprié. Pour moi c’est une merveille que j’ai aimé découvrir et que j’ai déjà hâte de re découvrir.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2020
Le fait que ce soit le premier film du réalisateur Richard Kelly est incroyable pour moi. Les scènes dégoulinaient de style mais ce style n'a jamais semblé distrayant. Rien de tout cela n'était auto félicitant ou glouton. Les visuels étaient soutenus par une partition vraiment émouvante et il est difficile de trouver à redire aux airs pop des années 80 qui ont trouvé leur place dans certaines des scènes les plus impressionnantes. L'histoire suscite beaucoup de réflexion. Donnie Darko est le type de film qui vous laisse réfléchir aux possibilités exprimées par les personnages. Il n'y a rien de condescendant dans ce film. Les réponses ne sont pas simplement distribuées mais le spectateur doit plutôt tirer de nombreuses conclusions. Le jeu d'acteur est également de premier ordre. Si je n'avais pas su à l'avance que Patrick Swayze était dans ce film j'aurais été choqué. Son personnage est amusant et intéressant à la fois. Un super apparition de Drew Barrymore qui est inoubliable bien que cela ne nuit en rien au film. Bien sûr la star est Jake Gyllenhaal. Il n'y a rien qui puisse être dit de plus pour louer correctement sa performance. Les autres acteurs choisis correspondent parfaitement à leurs rôles. Toutes ces choses se combinent pour créer un film époustouflant. On ne peut qu'espérer que les cinéphiles soutiendront une vraie merveille. Dans mon top cinq des meilleurs films jamais réalisés...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 décembre 2020
Donnie Darko, un film beaucoup trop sous-estimés a mon goût , un très bon film par rapport a l'année où il est sortie, un très bon film par un jeune réalisateur qui est Richard Kelly (a l'époque 25 ans), un très bons films par rapport à l'âge des acteurs car Jake Gyllenhaal a 20 ans a l'époque (c'est pas son premier film) sa soeur un poil plus âgée, un Seth Rogen qui a son premier rôle. Un film avec une histoire plus que originale, celle de Donnie Darko est un adolescent de seize ans pas comme les autres. Introverti et émotionnellement perturbé, il entretient une amitié avec un certain Frank, un lapin géant que lui seul peut voir et entendre. Une nuit où Donnie est réveillé par Franck qui le suive, il échappe miraculeusement à un accident qui aurait pu lui être fatal. Au même moment, Frank lui annonce que la fin du monde est proche. Dès lors, Donnie va obéir à la voix et provoquer une série d’événements qui sèmeront le trouble au sein de la communauté…(résumer tiré d'allociné). Une fin qui m'a littéralement retourner le cerveau à la fin, pas parce qu'on ne comprends rien, au contraire tout est très clair mais on se dit "whattttt comment ça ????". Un film que je recommande EXTREMEMENT car c'est un film devenue CULTE.
Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 451 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 octobre 2020
Film très étrange de science-fiction. Je n'ai pas tout compris et c'est la raison pour laquelle je n'ai vraiment pas apprécié le film. Cependant, nous notons la prestation de Jake Gyllenhaal, toujours au top.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2020
Film culte qu'il est difficile d'approcher sans a priori, 'Donnie Darko' est plein de défauts évidents, en particulier son maximalisme permanent (dans les émotions, l'utilisation de la musique ou le scénario à dormir debout). Pourtant, aucun doute, le film de R. Kelly est extraordinairement attachant en ce qu'il ne fait aucun compromis et arbore fièrement sa nature impure, entre comédie et tragédie, horreur et blague potache. On passe, in fine, un excellent moment.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2020
Le film est prenant. On a envie de connaître le fin mot de l'histoire. Et voilà la fin qui arrive tout doucement et patatra...j'ai rien compris. Frustrant ! Je suppose que ceux qui auront eu les facultés intellectuelles suffisantes à la compréhension du film mettront au minimum un petit 4 étoiles. Ce n'est pas mon cas, à mon plus rand désarroi.
Roger T.
Roger T.

150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2020
Première vision du film...je n'ai absolument rien compris mais j'ai ressenti une émotion très intense et c'est ce qui importe le plus en regardant une oeuvre d'art : ressentir quelque chose de perturbant, de comique, de peur qui fait que l'on s'approprie le film. Marcel Duchamps a écrit quelque chose comme "ce n'est pas l'artiste qui créé l'oeuvre, c'est l’œil du spectateur qui la regarde". Peut-être...
Bien entendu, j'ai lu de nombreuses interprétations du film dont celle de physique quantique (le chat Donnie est à la fois mort et vivant); mais c'est finalement, chacun prendra ce qui lui convient sans nécessairement saisir "la vérité"
Jake Gyllenhaal est absolument époustouflant (les autres acteurs ne déméritent pas). Je sais que je reverrai ce film plusieurs fois pour m'en imprégner totalement.
JustinSvn
JustinSvn

13 abonnés 670 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2020
Film spécial à l'atmosphère étrange, Donnie Darko ne fera pas l'unanimité car il possède un scénario trop ésotérique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2020
Donnie Darko, par-delà son statut d’œuvre culte, ressemble à ces théories sur le cosmos formulées par des lycéens en section scientifique, manifeste un rapport au monde et à l’adolescence hors de toute poésie pour se concentrer sur les faits, les dates, les heures, les sauts temporels. Aussi le film de Richard Kelly jouit-il d’un franc succès auprès d’un certain type de public, friand d’espace-temps, de trous de ver et d’univers parallèles. Aussi le film de Richard Kelly revendique-t-il une dispersion de la structure linéaire de son récit, de sorte à faire coïncider son thème avec une esthétique générale de l’opacité, ce qui rappellera aux spectateurs les moins scientifiques ces exercices de mathématiques ou de physique devant lesquels ils restèrent silencieux. Et c’est une impression similaire que dégage ledit long métrage auprès de ces mêmes spectateurs incapables d’aborder l’adolescence hors du sentier des sens et de la sensibilité. Car Donnie Darko compose un personnage éponyme aussi désincarné que l’ossature affichée sur son costume d’Halloween : pas de profondeur chez Donnie, sinon celle mise en place par l’entrelacs de la réalité et de la fiction – ou de deux temporalités rassemblées, soit –, heurt compulsif de plans visuellement inspirés que prolonge une réalisation ampoulée avec moult ralentis, caméra renversée, flashs lumineux etc. Voilà un film bien mené, mais aguicheur, et en ce sens impropre à saisir la solitude voire la détresse du protagoniste principal, constamment embarqué dans un mouvement qui le précède et le dépasse. Traduction par le mouvement de l’adolescence qui emporte le garçon et l’égare ? Oui, cela se défend. Encore aurait-il fallu prendre le risque d’égarer non plus tant le spectateur que les personnages eux-mêmes, confrontés à des pulsions qu’ils découvrent et explorent, à des fantasmes qu’ils s’efforcent de rendre concrets. Ainsi, le long métrage de Richard Kelly perd en spontanéité ce qu’il gagne en maîtrise démiurgique, faisant du réalisateur le gardien d’une (seule) signification, et de son œuvre une construction centrifuge accessible à une poignée d’initiés. Kelly n’est pas Lynch, il n’incite pas le spectateur à donner du sens aux séquences qu’il voit s’articuler les unes aux autres, à faire acte de création, à penser l’œuvre de cinéma comme une création partagée, réitérée à chaque visionnage, à chaque nouveau spectateur réitérée. Kelly est un scientifique à courte vue, tellement persuadé de la validité de sa théorie qu’il en oublie la nature chimérique essentielle à celle-ci.
Liam Debruel
Liam Debruel

27 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2020
Certains films nous laissent tout simplement sans voix, qu’importe le nombre de fois qu’on les a revus. Cela peut venir de diverses raisons que l’on vous laissera lister vous-mêmes car toutes les pistes auxquelles vous pourrez penser font partie du culte voué à Donnie Darko. Il est dur de poser des mots sur ce qui fait la réussite d’une œuvre pareille tant elle relève de l’expérience, et touche régulièrement l’intimité du spectateur par sa multiplicité de tons.

Sans prendre garde, le film de Richard Kelly passe du drame social à la romance adolescente, de l’horreur pure à la critique acerbe d’une société américaine cherchant à se conformer le plus possible à quelque chose de plus acceptable socialement. Cette nature protéiforme confère au long-métrage une force, une sensibilité rebondissant sur une brutalité de ton, sans chercher lui-même à rentrer dans un moule filmique. « La destruction est un acte de création » : en détruisant toute barrière de genre (toute catégorie dans laquelle l’enfermer serait indigne de l’implosion mentale provoquée), « Donnie Darko » relève de l’art cinématographique pur et simple.



Richard Kelly capte également à souhait le sentiment adolescent et la perte de repères se rapportant à cette période de notre existence. On parle ainsi d’un âge où l’on nous demande de nous créer nos propres opinions tout en nous retrouvant obligés d’être conformés par celles d’autres personnes, proches ou moins. Nous sommes dans un aspect de la vie où l’on cherche à se construire et s’établir en tant qu’individu par les autres pour mieux être soi-même, mais comment l’être ? Comment s’affirmer comme soi quand les autres cherchent à s’approprier notre personnalité ? Il y a de cela qui ressort du film et tant d’autres.

Car si les adolescents sont victimes de cette oppression sociale pour leur construction individuelle, les adultes ne sont pas de même, certains étant prêts à suivre n’importe quelle croyance pour se réfugier dans un semblant de bien-être. La fiction, néfaste ou non, se fait coquille de protection et cela se lit encore plus dans l’une des interprétations sur le final du récit. En effet, tout le monde se retrouve enfermé par des carcans, principalement ceux de la société, et c’est en acceptant de s’y confronter qu’on atteint la libération.



La liberté est l’un des nombreux cœurs du film, faisant battre la chamade au nôtre par sa manière de juxtaposer autant de personnages et de destins autour de Donnie, incarné avec brillance par un Jake Gyllenhaal tout simplement parfait. Sa prestation fait partie des nombreuses raisons qui rendent indispensable de voir le premier film de Richard Kelly, réalisateur de génie disparu des radars suite à son talent non conforme à une industrie qui se sent obligée de catégoriser pour subsister.

On aimerait continuer à parler encore et encore de « Donnie Darko » mais il faut bien admettre que cela serait inutile tant on ne fait pas face à un simple film mais à une véritable expérience. « Donnie Darko », c’est un voyage qu’il faut faire seul, malgré les blessures qu’il peut infliger. Car une fois sorti du film, les larmes aux yeux, le ventre noué et la tête retournée, c’est soi-même que l’on découvre. Alors, prenez la main de Donnie et faites le premier pas. Vous ne le regretterez jamais
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