16 164 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 7 octobre 2010
Un film violent et sauvage sur l'apologie de l'autodèfense et de la justice privèe qui rencontra un grand ècho aux Etats-Unis!A sa sortie en 1974, le film est identifiè comme une fiction de classe moyenne blanche et rèactionnaire par la critique amèricaine!Le succès de "Death Wish" est prodigieux et Charles Bronson parfait en Paul Kersey,justicier solitaire ,en marge de la police officielle!"Death Wish" est avant tout un film sur le malaise américain des années 70!Une société dèsenchantèe confrontèe aux èchecs de l'urbanisation massive,à la montèe de la violence en ville!On n'oubliera pas ce plan final de Kersey qui sourit à l'idée de ses futurs agissements en mimant son arme à l'aide de sa main!Une franche rèussite et un Bronson qui deviendra le symbole de l'autodèfense!Belle musique de Herbie Hancock...
Le film précurseur du genre "vigilante" ! De loin le meilleur épisode de la série "Un justicier dans la ville" ou Paul Kersey alias Charles Bronson, est encore un homme normale confronté à la tentation de la vengeance et de l'auto défense ! Malheureusement ce film, pourtant de bonne facture, marque une rupture dans la diversité de la filmographie de ce vieux Charles, qui n'arrivera plus jamais à se défaire du costume du Justicier... à l'exception de "The indian runner" de Sean Penn. dommage ! A noter la présence pour l'un de ses tout premier rôle, de jeff Goldblum, interprétant l'un des violeur de la fille de Paul Kersey !
Un symbole du "vigilante movie" mais qui s’avère très décevant, malgré un début d'une violence extrême pour l’époque qui donnait le ton d'un film voulant bousculer les codes établis. Au final il n'en est rien, dénué de subtilité et de psychologie le film s'enfonce dans un manichéisme lourdingue où le trait est grossi un maximum. Ensuite dans la forme ce n'est guère mieux, avec un Charles Bronson qui ne possède pas plus de deux expressions et un montage chaotique, le film ne se hisse pas plus haut qu'une série B nanardesque qui est peut être son véritable statut.
c'est cru violent sans états d’âmes, politiquement incorrecte , c'est direct droit au but le pour ou contre se défendre soit même sans les forces de l'ordre alors qu'on vient de subir un drame phénoménal dans sa life .film coup de poing,sur le deuxième amendement , Bronson est charismatique
Un plaidoyer décomplexé , violent et choc pour l' autodéfense . " Un justicier dans la ville " est un film typiquement 70' s , bien mis en scène ( Michael Winner , cinéaste malheureusement trop sous estimé ) , bénéficiant d' une bonne B.O. ( Herbie Hancock ) et d' un interprété charismatique ( c' est Charles Bronson quand même ! ) ... Ce film est a 1000 lieux des suites déplorables faites pendants les années 80 et 90 . Bref , ce très bon " vigilante movie" , apologie de l' auto défense , est la meilleur collaboration de Michael Winner et Charles Bronson ( 6 films en commun) et l' un des meilleurs films des années 70 ....Efficace ! Un film que je place sans hésitation dans mon top 10 !
Premier épisode d'une longue lignée de films nauséabonds sur le 'self-defence'. Le pire ce n'est pas que ce film est mauvais, le pire c'est que c'est à cause de ce genre de film que l'image de Charles Bronson, qui jusqu'alors jouait dans des grands films, s'est terni et a chuté !
probalement le meilleur de la saga, un justicier dans la ville reste un polar noire de bonne qualite, on a le droit a un suspens bien maitriser et le film s'installe progressivement, c'est vrai la scene d'agression de la femem et de la vilel de charles bronson reste cependant moins explicit que celle du second volet,mais au final charles bronson est bon du debut a la fin dans son meilleur role de " justicier"
Super film, vraiment! Il est trés sympathique avec son coté "western urbain" et il est trés interessant de voir progressivement la méthamorphose d'un homme plutôt tranquille en redoutable justicier mais au fond, ce film est à prendre au 2nd degré.
Si on le prends au premier degrés,ce film peut être très dangereux car il prône l'auto-défense ce qui est strictement impensable et imbécile.Si on le prends au second degrés c'est un bon film d'action et de suspens à mettre à côté de "l'inspecteur Harry". A noter que c'était le retour sur les écrans de Charles Bronson après multitude de western dans les années 50 et 60.
L’autodéfense a toujours été un sujet de prédilection pour les USA. Surtout dans les années 70, années record concernant la criminalité délinquante à New York. Ce film que l’´on peut catégoriser comme de propagande nous montre comment un cadre supérieur se transforme en machine à tuer pour venger la mort de sa femme et le viol de sa fille. Pour bien nous faire comprendre que cela peut arriver à vraiment tout le monde et que la société doit réagir face a la pourriture on prend un ancien objecteur de conscience ! La scène d’agression du début est l’une des plus dérangeantes que j’ai vu même 50 ans après sa réalisation (Jeff Goldblum est déchaîné en voyou dégénéré violeur) Passe ces critiques idéologiques force est de constater que le film a gardé son efficacité. Je n’ai jamais vu Charles Bronson aussi humain dans son interprétation et Winner nous plonge dans un New York crade et violent ou même dans leurs beaux immeubles la classe supérieure n’est pas à l’abri.
Dans le justicier 1, la femme de Bronson est tuée et sa fille violée, il sort son flingue et bute du malfaisant au hasard, dans le justicier 2, la fille de Bronson, malgré qu'elle soit un légume, se fait enlever et sert de poupée gonflable aux voyous, elle se jette par la fenêtre et s'empale sur des grilles de fer, Bronson sort sa mitrailleuse lourde, dans le justicier 3, ce sont ses potes qui se font buter, il sort son lance roquette, le justicier 4 n'est jamais sorti, on lisait sur le synopsis prévu que toutes personnes s'approchant de Bronson à moins de 10m mouraient, et il sortait son lance flamme.
Un conseil, si vous avez dans vos connaissance une personne du nom de Paul Kersey, déménagez.
Dire que ce film a mal vieilli est un doux euphémisme. Une immersion dans le New York des années 70 incarné par ses gangs mafieux et son taux de criminalité, vu au travers d’un "justicier" qui pour se venger de l’agression sauvage dont sa femme et sa fille ont été victimes, tue au hasard de ses rencontres, sans jamais se préoccuper de retrouver les vrais auteurs du crime. Charles Bronson reste fidèle à sa nonchalance et à son étiquette d’acteur hautain et anti-charismatique. Que ce soit pour une fête d’anniversaire ou un enterrement, ce vieux chnoque mono-expressif est absolument incapable de laisser transparaître une quelconque sorte d’émotion.
Amis des nanars, bonsoir! On tient là un gros morceau : La naissance du vigilante movie! Où comment M. Tout-le-Monde, démocrate et objecteur de conscience, se transforme en machine à tuer implacable après le meurtre de sa femme et le viol de sa fille (on reconnaitra le jeune Jeff Goldblum parmi les agresseurs). On est d'accord, la morale de ce film est puante : Auto-défense et vengeance aveugle, vive la NRA. Mais bon, le film est tellement réac' qu'il en devient drôle, et au final n'est pas si bête que ça : Tous les voyous exécutés ne permettrons pas à notre héros de retrouver les agresseurs de sa femme, et sa fille ne guérira pas de son traumatisme. Et finalement ils deviendra comme eux, seul, rempli de haine et de violence... On est en 74, et c'est le grand retour de Charles Bronson à l'écran. Tout en émotion contenue, il créé le personnage du vigilante, rôle qui lui collera à la peau jusqu'à sa mort, et inspirera nombre de personnages et d'acteurs au charme monolithique et aux méthodes expéditives, tels Stallone, Steven Seagal, Dolph Lundgren, le héros de comics le Punisher et bien sûr le film Death Sentence. Bref, un film culte, père de tous les nanars sécuritaires... Tremblez voyous, le vigilante et son calibre .32 sont dans les rues ce soir!
Michael Winner a réalisé un bon polar, en présentant la ville de New York rongée par la criminalité. Beaucoup de psychologie, Charles Bronson a le profil idéal pour ce genre de rôle. Le côté justicier du personnage aurait pu être plus approfondi si il menait sa propre enquête pour retrouver les auteurs du meurtre de sa femme et du viol de sa fille.