Je n’ai pas réussi à trouver un intérêt à cette histoire d’infiltration d’un réseau de grands trafiquants par deux policiers hors-normes. Est-ce parce que je ne connais qu’extrêmement peu la série télévisée dont ce film est l’adaptation ? Michael Mann parvient à créer un climat et il utilise à bon escient la caméra numérique pour créer cette atmosphère ; sur ce plan, le film a une personnalité, c’est certain. Non, c’est l’histoire en elle-même qui ne m’a guère passionné. C’est effectivement le genre d’histoire que l’on attend plus d’une série télévisée que d’un film.
Bon film d'action, réalisé par Michael Mann. Les acteurs sont plutot bon dans leurs roles respectifs. L'histoire est prenante du début a la fin, avec des flics infiltrés qui ne font pas les choses a moitié.
critique simple: tres tres bon film,michael mann est de mieux en mieux derriere la camera,ce film fait office de reference ne serait ce que dans la facon de filmer les scenes d'actions ( petard en main etc) les acteurs sont credibles mais sans plus seulement voila ce film est ma premiere deception depuis que je suis tombé amoureux de Mann en effet et cela n'engage que moi,je trouve que michael mann a fait son meilleur film point de vue realisation,c'est magnifique a regarder ca c'est le plus,maintenant le moins: le scenario, en effet le scenar est trop plat a mon gout( compare a heat ou collateral) etant donne le casting,le budget,on aurait pu s'attendre a quelquechose d'un peu plus nerveux disons,mais le film est bon
Ce film est un très bon film, on retrouve sans aucune peine la patte de Mann, ce dernier nous sert sur un plateau un film noir comme il sait si bien le faire. Seulement la chose qui m'a énormément déranger est tout simplement le titre "miami vice", je trouve que l'on est très loin de l'esprit de la série. On s'attend à quelque chose de décontracté et au contraire on rentre dans un polar sombre mais très réussi.
Bon, encore la plupart du temps, quand il s'agit d'une adaptation de serie TV au cinema, il y a un minimum de liens entre la série et le film, mais là ça n'a carrément rien à voir. Michael Mann aurait pu faire son film sans le rattacher à la série et l'intituler "Amours tiraillés sous les tropiques" ou un truc dans les genre. Excepté le fait que l'histoire ne se déroule que pour une infime partie à Miami, on nous entraine dans une histoire de drogue, somme toute assez banale. Alors Ok, il ya des bons acteurs et un bon réalisateur à l'affiche mais ce ne sont sans doute pas leurs meilleures performances, de plus le scénario ne tient pas debout et est parfois proche du ridicule, notamment au sujet de cette si pitoyable relation entre la pseudo-femme forte Gong Li et le beau gosse à la chemise ouverte de Colin Farell.
Miami Vice ne garde de la série que.....le nom. Rine ne ressemble dans son long métrage à la série comico-policère d'origine, et c'est tant mieux. Le film devient alors un polar très sombre, bourré d'action et porté par des acteurs vrais et ancrés dans leur personnage. Machael Mann tente un coup de poker, trsè réussi.
J'ai regardé les 20 premières minutes. Je n'ai rien compris..finalement j'ai opté pour Mars Attacks. Si j'avais eu la patience de regarder plus longtemps j'aurais surement cassé le dvd comme je l'ai fait pour silent hill.
Ce film est tellement mauvais qu'il ne mérite pas que je m'étende trop longtemps. Je me contenterai donc de relever une bande-son misérable et "trendy", une réalisation hideuse bien loin de Collateral et bien "touchy", une histoire sans AUCUN intérêt mais "glamour", Colin Farrell ridicule avec sa tête d'Astérix du pauvre, une fin débile et expédiée par dessus la jambe, et j'en passe.
Vous aurez noté les termes que j'ai utilisés, qui traduisent bien le fait que ceci est un film pour djeun's cool nourri à MTV n'y connaissant rien au cinéma.
Autant rester chez soi et regarder le magistral Heat.
Mais où est donc passé l'esprit de la série culte des années 80 ? La réalisation est brouillonne, le scénario inconsistant et les situations rocambolesques ! Du coup, le film est long, très long et on finit par se demander où tout ce beau monde peut bien vouloir en venir... Une étoile pour le choix de la musique et la prestation de Colin Farrell qui s'en sort un peu mieux que les autres. Dommage...
Le dernier film de Michael Mann, cinéaste que je n'apprecie guère est un navet comme j'en est rarement vu. Attirant car il promettait une utilisation inédite du numérique, deux acteurs pouvant porter le film et puis bien sur l'inévitable divertissement qu'aurait pu provoquer l'adaptation de la serie à succée des 80(s). A commencer par l'histoire, elle est complètement inintéréssante, dépourvue de suspense ou de moments forts, se résume à un trafic de drogue quelconque vu et revu dans des millers de films. De plus, le récit avance avec une linarité sporifique, le tout fait dans le plus grand serieux avec un manièrisme insupportable dans le traitement de l'image (je comprend, avec le numérique on doit bien s'amuser). J'ai souvent eu l'impression de regarder les scènes cinématographiées des jeux vidéos, l'apport de la nouvelle technologie s'arrête là pour ce film. Manque de charisme de la part des deux flics qui ne semblent pas concerner par leur rôle, il en va de même de la part des méchants latino qui se contentent d'avoir des mauvaises gueles trés loin d'être effrayantes. Le pire dans tout ça, c'est qu'ils on voulu ajouter une certaine noirceur qui se démarquerai de la série ou des blockbusters héroiques. Cela nous donne donc d'affreuses scènes sentimentales où rien ne passe (les acteurs n'y croivent pas) et où les dialogues sont niais au possibles. Ensuite on a l'habituelle sauce : grosse bagnoles, nanas qui se trémoussent, belles maisons ect... sans innovation. Visuellement on est au début surpris par la beauté froide des images puis les coupes du réalisateur mais on se rencompte rapidement que ca tourne en rond. Mann filme le rien. Des lumières, un ciel, des gens... oui et aprés ? Les dialogues ne servent qu'a faire avancer l'intrigue tout comme la mise en scène trés téléfilm. D'ailleurs cela fait un décalage risible avec la qualité du numérique. Plus bidon tu meurt, l'exemple du polar à ne pas suivre.