Remake du chef-d'oeuvre de 1933, ce King Kong produit par Dino De Laurentiis s'avère une déception. Certes, il y a la présence de la charmante Jessica Lange, Jeff Bridges est convaincant et la BO est agréable à écouter. Mais malheureusement, la magie n'opère pas vraiment ! La faute à une mise en scène qui manque de relief, de plus Kong s'avère bien mal conçu, les dinosaures ne sont pas présents sur Skull Island et les décors sont franchement trop kitch.
Pris isolément, film gentillet très de son époque. Comparé à l'original et à la version sublime de Jackson, le film de Guillermin ne tient pas le choc plus de deux minutes.
sa un remake??? laissez moi rire, se film est une veritable bouse; rien a voir avec le king kong de 1933 ni celui de peter jackson. l'histoire est nulle, les acteurs odieux et le singe ridicule. je met zero étoiles parceque je peut pa mettre moins, une grosse daub
Ayant vu ce film pour la première fois en 1976, au cinéma, c’est avec une certaine émotion que j’ai eu l’occasion de le revoir. Évidemment, ce n’est pas un classique du septième art comme son aîné sorti en 1933. En 1976, les effets spéciaux numériques n'existant pas encore, John Guillermin a échappé à la surenchère de cascades et de péripéties invraisemblables qui ont plombé la version réalisée ultérieurement par Peter Jackson et s’est concentré sur la relation amoureuse – voire même quasi charnelle – qui se noue peu à peu entre Kong et la belle Jessica Lange. Les expressions que l’animatronique a su donner au singe quand il la regarde (aaah, la fameuse scène de la douche !) font de celui-ci un acteur à part entière du film. Je recommande ce film à ceux que les débauches d’action pour l’action qui affligent le cinéma contemporain ont fini par lasser. Une version de King Kong à voir et à revoir. D’après moi, la meilleure.
Le seul maître à bord est bien le compositeur attitré des James Bond, l'immense John Barry. Lors des premières notes, on reonnaît immédiatement sa patte. Tiré de l'oeuvre de Ernest B. Schoedsack et de Merian C. Cooper de 1933, ce remake est en tout point conforme à l'original malgré un manque cruel considérable du cocktail d'aventures qui le caractérisait si bien. Il manque ainsi de l'aventure (même si on peut la palper de tans à autre), et par rapport à celui de 1933, poésie et lyrisme. John Guillermin, pourtant habitué à mieux (réalisateur de "La tour infernale", "Le pont de Remagen" avec Robert Vaughn, ...) veut insufler sa griffe inconditionnelle mais n'y arrive pas. Même les acteurs patinent, à l'image de Jessica Lange (dans son premier film, et qu'on verra ensuite dans "Le facteur sonne toujours deux fois" avec Nicholson, "Tootsie" avec Dustin Hoffman, et "Les nerfs à vif" de Scorsese notamment). En dépit d'un casting non exploité (Lange, Bridges ("The big lebowsky", "Blown away"), Charles Grodin ("Rosemary's baby", "Beethoven")), la machine Laurentiis (producteur international. Il s'est fait connaître par "Riz amer" de Giuseppe de Santis, avec Silvana Mangano et avec qui il se mariera. Producteur de "La Strada" de Fellini, "Guerre et paix" de King Vidor, "Pierrot le fou", "Serpico" de Lumet, "Conan le barbare" avec Schwarzy, "Dune", "Hannibal", ...) marche à plein régime et improvise pour donner à Kong les Twin towers comme cimetière (et non l'Empire state building de 1933). Spectateurs, ceci n'est pas un film d'aventures coutumier à la "Indiana Jones". Il s'agit bien d'un "King Kong" remasterisé (les effets spéciaux et la Bête sont assez bien faits) sur les bords par un Guillermin sans doute fatigué, mais par un John Barry toujours excellent. Piètre dédommagement... !
Premier remake éponyme du film culte ! Ce film ne possède pas le charme du premier King Kong et l'émotion du troisième.... A voir une fois....et encore !
Un remake mitigé pour King Kong qui est dépourvu totalement de la signification complexe de l'original, et ne réussit même pas à impressionner malgré le succès technique de certains trucages.
La seule version de King Kong m'ayant vraiment convaincu à vrai dire. Exit les dinosaures mangeurs d'hommes, place à un "vrai" scénario. S'inscrivant parfaitement dans le contexte tendu des années 70, il n'utilise le "monstre" que comme prétexte pour présenter la monstruosité des hommes, prêts à tout pour se faire de l'argent (alors que l'original n'était qu'une vague critique du milieu de spectacle). Guillermin par ailleurs s'applique également à "réussir" son film : les décors, la photo, la musique (de John Barry, évidemment) sont à la hauteur des attentes. Ce n'est cependant pas (forcément) le cas des effets spéciaux, qui vieillissent terriblement le film par moments (je garde encore en mémoire le coup du serpent géant en plastique, qui n'est peut-être que la conséquence d'une insuffisance scénaristique...). Dommage, car le film est une très belle réhabilitation du monstre.
Un remake sans âme, sans magie, sans romantisme, bref sans les éléments ayant fait de l'original un film cultissime. Le scénario sur fond de crise pétrolière est trop tiré par les cheveux pour convaincre. Une étoile pour le talent des comédiens qui, Jeff Bridges en tête, tentent de sauver l'ensemble, mais pas grand chose d'autre à sauver.
Inégal. La fin est somptueuse et aurait tendance à occulter les nombreux agacements que l'on a pu ressentir avant. L'actrice a beau être magnifique son personnage est véritablement exaspérant, le script est bien trop surfait et la réalisation manque de naturel. Certes, le film est ancien et la maquette de Kong est bien réussie mais certaines scènes sont d'une grande pauvreté réalistique relativement à d'autres.
Si plusieurs projets furent tous abandonnés, c'est finalement la Paramount qui réussit, 43 ans après le film original, à réaliser le remake du King Kong de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack. Réalisé par le talentueux John Guillermin (La Tour infernale), cette refonte conserve fidèlement l'histoire de base tout en modernisant l'environnement, faisant passer les années 30 aux années 70 et l'équipage constitué de marins et d'une équipe de tournage en une compagnie pétrolière. Et si le film reste trépidant, appuyé par des acteurs de qualité comme Charles Grodin, le jeune Jeff Bridges ou encore la débutante Jessica Lange, la musique typique de John Barry (rappelant fortement ses partitions jamesbondiennes) et la mise en scène dynamique de Guillermin, on ne peut s'empêcher de constater que le film a très mal vieilli, notamment au niveau du costume, impressionnant pour l'époque, créé et porté par le génial Rick Baker. Et si le film s'avère très dynamique et non exempt de la poésie originelle de l'original, accentuant d'ailleurs le côté érotique instauré par Schoedsack et Cooper, il demeure néanmoins plus ancré dans son époque, vieillissant donc plus rapidement. Reste toutefois de belles scènes originales et réussies comme lorsque Kong souffle sur Dwan pour la sécher ou encore le fameux final non plus sur l'Empire State Building mais sur les deux tours du World Trade Center. Un remake bienvenu donc mais pas franchement mémorable, qui ne vaudra jamais l'original.
Je l'ai revu récemment et le personnage de Jessica Lange ,sublime mais vraiment trop quiche , m'a exaspéré . Cela m'a gâché une des madeleines de mon enfance.
Après l’original de 1933 et bien avant que Peter Jackson ne réalise sa propre version en 2005, c’est le Britannique John Guillermin qui réalise le premier remake de ce chef d’œuvre absolu, en 1976. Cette production pharaonique est produite par Dino De Laurentiis et relève le défi, celui d’une production crédible et qui est loin de faire pâle figure face à la dernière version en date. Le scénario légèrement modifié, le film se veut quant à lui, plus « érotique » avec dans le rôle principal, une inconnue à l’époque, la jeune (et belle) Jessica Lange qui apparaît pour la première fois au cinéma ! (la production avait envisagé d’autres actrices, comme Cher ou Barbra Streisand). A ses côtés, on retrouve Jeff Bridges (facilement reconnaissable !). Captivant et crédible au niveau des SFX et de l’animatronique, le film n’accuse pas encore l’effet de l’âge et c’est tant mieux pour lui ! A noter aussi que le réalisateur donna une suite à son film, avec King Kong II (1986) !