Anna M.
Note moyenne
2,9
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220 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
70 critiques
3
19 critiques
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49 critiques
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26 critiques
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15 critiques
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gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2011
Film qui traite d'une maladie difficile à comprendre et on ne sait pas comment y réagir. Très bien joué mais trop sombre à mon goût.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2011
Une très belle surprise que ce film sur un sujet peu connu, mais ayant déjà fait l'objet de plusieurs films, dont celui-là est probablement le plus réussi : l'érotomanie. L'idée de présenter les différentes phases est brillante. Isabelle Carré est effrayante et attachante en même temps : en un mot, époustoufflante.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 avril 2007
"Anna M.",ou la chronique d'une folie.Ne tergiversons pas;sans Isabelle Carré,magistrale et possédée,et les seconds rôles,tous superbement dirigés,le film ne serait rien.Spinosa installe une ambiance parfois quasi-claustro,parfois (trop) aérée,qui ne traduit jamais l'état d'esprit pour le moins extrême du personnage,dont la rencontre avec un docteur va l'envoyer valser vers les cimes de la folie furieuse.Une ambiance qui ne dessert qu'à moitié l'ambiguïte des situations,à cause d'une esthétique trop sobre et d'une mise en scène répétitive.Alors que le personnage atteint de la maladie sur lequel le film s'appuie (interprété par Isabelle Carré) lorgne vers l'excentricité (les actes qu'elle commet font preuve d'insouciance,et elle se conduit comme une enfant,qui croit que tout est accessible,sans qu'aucune barrière ne l'empèche d'arriver à ses fins),la mise en scène préfère se refermer peu à peu,traduisant avec anticipation l'enfer qui est censé attendre la protagoniste.Elle est donc plus prompt à approcher une ambiance glauque que la psychologie du personnage (ce qui est un choix facile et vraiment pas audacieux).Sans émotion ni ambiguïte,ce film clôt et distant tombe vite dans le gouffre de la folie facile: Anna M. casse une vitre,Anna M. crie,Anna M. cause un accident de voiture...le résultat est donc plus près de la psycho de bazarre,même si le beau travail sur le son et l'excellent jeu d'Isabelle Carré permettent à quelques scènes de provoquer réellement l'effroi.De plus,le film a tendance à s'éloigner de son sujet et à partir dans une direction douteuse (passage à l'hôpital psychiatrique,refuge grâce à l'enfant et les paysages qui ressourcent;des chapitres scolaires et tout à fait dispensables qui amassent beaucoup de clichés).Bref,"Anna M.",en plus de sa réalisation finalement nombriliste et paradoxale au personnage qu'elle met en scène,ressemble à une étude sur les comportements des malades (ou plutôt d'une malade,atteinte de l'érotomanie,maladie réelle qui tou
Starwealther
Starwealther

109 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2007
Anna M. fait partie des films français parlant de psychologie, mais aussi de sentiments amoureux comme c’est souvent le cas. Ici on suit Anna M. incarnée par Isabelle Carré, une fille dépressive qui tente de se suicider. Elle se retrouve à l’hôpital et un médecin du nom de Zanevsky(Gilbert Melki) soigne sa blessure à la jambe. Dès ce moment, elle sera convaincue que ce médecin est amoureux d’elle. Elle décidera donc de le suivre jusqu’à une librairie, le fait qu’il regarde « Le cantique des cantiques » la renforcera encore plus dans l’idée que le médecin est amoureux d’elle. Michel Spinoza nous fait vivre ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un qui s’obstine, qui s’imagine des choses. L’érotomanie est une psychose que je ne connaissais pas vraiment, mais on voit bien avec le film qu’elle peut mener à réaliser des choses horribles. Le scénario est délimité en 3 parties comparables aux chapitres d’un livre. La première partie est l’espoir où Anna est dans l’espoir que le médecin se livrera à elle, qu’il ne résistera plus. La deuxième partie est beaucoup plus dangereuse, c’est le dépit où Anna commencera à être réellement agressive, elle harcèlera totalement le docteur et sa femme en allant jusqu’à être baby sitter dans un appartement au dessus du sien, ce qui lui permettra de l’espionner. La dernière partie est la haine où elle deviendra complètement hystérique avec des hallucinations et un petit tour en hôpital psychiatrique. Décidemment, après « Merci, très bien » de Emmanuelle Cuau, Gilbert Melki se fait encore embrigadé dans une histoire sans fin dans laquelle il aura du mal à s’en sortir. Un film français psychologique comme je les aime, Isabelle Carré est fabuleuse, elle mériterait un césar, elle joue à la perfection son rôle de malade psychologique. Du très bon cinéma français
Flotibo
Flotibo

73 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 août 2008
Un portrait d’une femme fragile psychologiquement qui tombe amoureuse, amour non réciproque et qui tombe peu à peu dans la folie. La prestation de Carré est indéniablement très forte et réaliste mais la fin du film est quelque peu irréaliste à la vue du reste. La musique est quant à elle sublime mais on reste clairement sur notre « fin »...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 avril 2007
Sujet particulier que celui de l'érotomanie. La caméra suit à la trace le délire d'une jeune fille persuadée d'être aimée par un médecin ce qui la mène à persécuter l'homme en question. Isabelle Carré est époustouflante, l'atmosphère angoissante à souhait. Malheureusement le film ne tient pas sur la longueur, on s'ennuie et on se détache du personnage tandis que la fin est complètement ratée et plombe l'ensemble.
shimizu
shimizu

13 abonnés 229 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2013
Malgré la présence de la toujours magnifique Isabelle Carré et du très professionnel Gilbert Melki, le film s'embourbe rapidement, et les frasques pathologiques de cette pauvre malade atteinte d'érotomanie agacent. Le film est interminable, et ponctué de rebondissements inutiles. Parfois, ça lorgne vers "Le Locataire" de Polanski, et on se rend compte alors de l'écart, du gouffre, entre le maître et l'élève. Polanski filme cent fois mieux la folie. Allez voir plutôt ses films.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 janvier 2008
Isabelle Carré joue vraiment bien le rôle d'Anna. Aucune autre actrice aurait pu jouer ce rôle. On a l'impression de voir un documentaire sur cette femme. Il y a une tension incroyable qui est accompagnée par la musique. Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu un bon film français.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 avril 2007
Anna aime déraisonnablement le médecin qui l’a soigné… jusqu’à la folie, jusqu’au délire érotomaniaque. C’est Isabelle Carré qui incarne avec force les différentes étapes de cette maladie. Intensément happée par le rôle, elle imprègne l’écran de sa souffrance, de sa folie. Sublimement tragique, gravement ambigu.
galau7
galau7

30 abonnés 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2007
A travers son actrice principale,excellente Isabelle Carre, et sa mise en scène, le réalisateur fait partager au spectateur le mal être et l'être de fiction de son personnage principal. Il ressort d'ailleurs du film une impression de malaise permanent, relativement logique puisque l'on navigue au voisinage de la folie.
Cette atmosphère oppressante associée aux vagues de folie d'Anna bouscule le spectateur jusqu'à la fin de ce qui est un bon film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 mai 2007
J'avoue que je ne suis as un cinéphile averti. Que je ne suis pas forcmt sensible aux bons cadrages, ni très exigeant avc le jeu d'acteur. Mais au point de vue de l'histoire, j'ai trouvé ça sans interet. Qui plus est, on dirait "à la folie pas du tout"... Alors revoir deux fois le même film, j'ai vraiment pas apprécié et eu l'impression de me faire avoir. Mon amie a bcp aimé elle, celà dit.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 mars 2013
Un bon film sur un sujet peu traité au cinéma actuellement. Isabelle Carré y est exceptionnelle.
Dg75
Dg75

12 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2007
Lorsque j'ai entendu chanter les louanges de ce film, je me suis dit que j'allais passer un bon moment de cinéma. Ca n'a pas été le cas. Si je reconnais le jeu extraordinaire d'Isabelle CARRE,notamment, qui s'accapare l'écran, ce film m'a laissé un goût amère et me donne l'envie de crier "qu'on l'enferme à vie". Dès les premieres images ont sent qu'il va se passer quelque chose de terrible et lorsqu'on voit la vie de cette "femme-enfant" on n'est pas surpris de voir sa dérive. La scène de la salle de bain avec sa mère, ses plaisirs solitaires, la scène de la "promenade" avec son chien sont autant de constats que "quelque chose cloche" et que personne ne s'intéresse à elle. Donc à partir de là le moindre sourire, la moindre attention va devenir une "illumination". Comme on dit ele va prendre ses désirs pour réalité. J'ai quitté la salle sous le choc et j'ai eu bien du mal à trouver le sommeil, tant cette histoire m'avait remué. Ce film est terrifiant, angoissant, choquant parfois (l'horreur de confier la garde de ses enfants à de telles "fêlées") il vous glace les sangs. Sa folie est destructrice, mais mûrement réfléchie elle poussera l'intelligence jusqu'à simuler la guérisson pour tromper le psychiatre et repartir détruire celui qui n'a rien fait d'autre que soigner son corps. Le sourire qui se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle retrouvera "l'objet" de sa folie est éloquent, tout va recommencer. Si vous êtes dans un moment de déprime, sûr il ne faut pas aller le voir.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 mai 2007
Autant le dire tout de suite, je suis allée voir ce film avant tout parce qu'il y avait Isabelle Carré et Gilbert Melki, pour moi les deux acteurs français les plus intéressants de ces dernières années. Pour leur prestation, je n'ai effectivement pas été déçue. Elle, passant de la laideur absolue à une pureté déconcertante, complétement habitée par son rôle elle est effrayante. Lui en homme dont on saccage la tranquille petite vie petit à petit et qui malgré tout essaie de l'aider au début est particulièrement juste. Pourquoi n'ai-je pas accroché plus que ça? Peut-être parce que pour moi le cinéma reste avant tout un moyen de se faire plaisir. Je ne dis pas que seules les bluettes trouvent grâce à mes yeux. J'aime certains films torturés qui me mettent une claque et changent ma vision des choses mais là je ne dirais pas que ce fut le cas. J'étais très mal à laise, souvent. Il est rare que je n'ose pas regarder un film mais là j'ai souvent baissé les yeux, par gêne et je suis sortie de la séance, vidée. Alors je ne dirais pas non plus que c'est un navet, loin de là, je pense que le réalisateur avait quelque chose à dire mais ce que j'ai surtout retenu au delà de la folie, c'est la solitude à laquelle peut-être confrontée cette fille, jeune, jolie, avec un boulot qu'on pourrait trouver passionnant et pourtant personne ne la connaît, elle est désespérement seule. L'érotomanie aurait aussi bien pu être une profonde dépression mais ça n'aurait pas fait un film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 avril 2007
La trajectoire pathologique mais hypertrophiée d'Anna M., persistante et mal recyclée, finit par consummer intégralement toute crédibilité et s'évanouit ainsi, sans négociation possible, dans une pénible prostration.
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