Certe ce n'est pas le délir de Desperado ou Une Nuit en Enfer, mais très classique avec son image bien clean et un scénario grand public, sinon on passe un bon moment.
Robert Rodriguez a dû s'amuser comme un petit diable à mettre en chantier le nouveau scénario de Kevin Williamson, décidément très productif à l'approche des années 2000 (Scream 1 & 2 ; Souviens-toi... l'été dernier ; Halloween 20 ans après). Scénariste et producteur qui semble avoir pour seul hobby : mettre des bandes d'ados dans une mouise profonde, il récidive cette fois-ci avec The Faculty, pot-pourri horrifique, fantastique et science-fictif où les hommages aux grands classiques du genre semblent fuser de partout (L'Invasion des profanateurs de sépultures se voit être cité une bonne dizaine de fois). Série B parfaitement rentable, honnête, divertissante et bien faite - même si les quelques effets-spéciaux présents à l'écran ont un peu vieilli, la faute à un petit budget, le film résiste formidablement bien aux années qui viennent de s'écouler sur quasiment deux décennies -, The Faculty a la particularité de ne jamais frôler les travers de la lourdeur, grâce notamment à un jeune casting en devenir (Josh Hartnett ; Elijah Wood ; Jordana Brewster...), tous plus ou moins convaincants et réussissant l'exploit de ne jamais être - ou presque - têtes à claques. L'ambiance instaurée, les musiques choisies (la patte de Marco Beltrami se fait immédiatement ressentir) et le cocktail qui est offert se glissent donc facilement à la hauteur des attentes du téléspectateur. Confirmation, une fois de plus, que les mésaventures de cette jeune génération des années 90' sont définitivement plus attrayantes que celles du 21ème siècle.
S'appuyant sur le mystère de l'inconnu (coup classique du "à qui dont-on faire confiance ?") et du raisonnement apocalyptique sans jamais commettre l'erreur de se prendre trop au sérieux, le film du fidèle collègue de Tarantino se hisse confortablement parmi les séries B louables et sans prétention aucune. Optant pour un casting de choix (retrouver le fabuleux T-1000 de Terminator 2, à savoir Robert Patrick, dans un film tel que celui-là, qui aurait bien pu l'imaginer ?), The Faculty fait automatiquement preuve d'efficacité, jouissif au possible, ne laissant aucune place à une quelconque baisse de régime, et ce pendant 1H40
Une avalanche de délires sur les aliens qui tourne au grand n'importe quoi avec en prime pas mal de clichés américains. Reste quelques personnages charismatiques mais le réalisateur a fait mieux et de toute façon l'idée de base ne pouvait pas donner grand chose.
Rodriguez nous livre ici tous ses fantasmes l’adolescent: inventer des bobards énormes pour sécher les cours, tuer ses professeurs, devenir la star du lycée. Si on ajoute à ça quelques clin d'oeil discrets mais très drôles aux grands noms de la SF et des scènes gores très réussies, The Faculty est indéniablement un film réussi !
Je suis tombé sur The Faculty un peu par hasard et finalement une très bonne surprise..un film vraiment très prenant, bien emmené avec action et suspense omniprésents, un casting de fou et des personnages sympas..4 étoiles sans problèmes!
Comment ne pas tomber sous le charme horrifique des films d'horreur de Rodriguez ? ici l'humour est dans la plaçe, très eu sont les films d'horreur teen-movie qui réussissent ... ici c'est le cas !!! c'est un film flippant ...
The Faculty est un bon film, porté par un bon groupe d'acteurs compétents, Elijah Wood en tête, et par une bande son très efficace. The Faculty permet en plus d'offrir des portraits de personnages certes caricaturaux mais tout de même intéressants, des personnages qui par la force des évènements vont devoir se réunir et se faire confiance afin de lutter contre les extra-terrestres. Le seul point noir du film est le fait que par moment on a du mal à croire au scénario... Mais ça ne nuit pas au charme de l'ensemble !
L'histoire démarre assez vite et entre dans le vif du sujet sans tarder avec le premier sujet infesté. Le rythme reste soutenu et chose assez rare, reste maintenu de façon efficace et constante jusqu'au dernier acte explosif et spectaculaire. Le film évite de surcroît les niaiseries adoslescentes pour rester focaliser sur la dimension fantastique et surnaturelle de l'intrigue. Bon point. Robert Rodriguez aime semer les clins d'oeil et autres références, pêle-mêle on peut citer un graffiti "Tito and Tarantula" qui renvoie à "Une Nuit en Enfer" (1995), le test de drogue renvoie au même test dans "The Thing" (1982), l'intrigue elle-même fait penser évidemment au roman "L'Invasion des Profanateurs" (1955) qui connaîtra de plusieurs adaptations ciné, puis surtout la plus évidente reste les liens avec "Terminator II" (1992), d'abord par le prof nommé Edward Furlong (jeune John Connor) et évidemment l'acteur Robert Patrick en commun (T-1000 !). Les effets visuels restent d'époque, tous n'ont pas très bien passé les ans mais ça reste acceptable car le film assume un certain kitsh en épousant la dérision du pastiche. Le film ne se prend jamais au sérieux et permet une fantaisie dans la tragédie de la SF pandémique. Du ciné pop corn juste assez divertissant. Site : Selenie.fr
Un film qui a sa sortie était le moment des slashers dont ici, le réalisateur est aussi celui de Scream... Un pitch assez simple qui du coup qui changeait un peu de ce que l on voyait en salle dans cette période. Sans être excellent. On passe un moment sympa avec quelques bonnes scènes même si certains noteront après l ensemble posé peut être quelques moments vaguement prévisible. Ce film fut une surprise et a été apprécié aussi lors de sa sortie a l'époque au vidéo club... Sans être flippant, il arrive a être sans trop de longueurs et évite l ennui comme on pourrait le penser. Bref, une ressortie remasteriséé pourrait être sympa et faire découvrir ce film aux nouveaux teen ou ceux qui ne l ont pas vu. A voir, since 'est pas déjà fait.
En grand amoureux du cinéma bis d'épouvante Robert Rodriguez à l'aube de l'an 2000 nous livrait ce petit plaisir coupable, The Faculty, sorte d'hommage à la SF des 50's avec sa dose de stress, de bébêtes et d'humour qui file à 100 à l'heure du début à la fin. Le scénario est sympa, l'esprit teen-movie également et la réalisation est à la hauteur d'un casting de haut vol mêlant acteurs confirmés et petits nouveaux à l'avenir radieux. Rodriguez se fait plaisir ici et à nous par la même occasion avec ce bon petit délire bien nerveux et tout en maîtrise. Je ne m'en lasse pas personnellement même si ça ne va pas chercher bien loin.