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Film d'une génération sous la houlette d'un Kevin Williamson qui continu de se forger un nom et délaisse pour l'occasion le slasher teenager qui a fait sa réputation, pour une ambiance invasion fun et décomplexée. Roberto Rodriguez lâche également son registre habituel pour son premier film de commande; Sans fausse note, il prend un nouvel élan dans sa filmo qui provoquera sans doute d'autres choix de carrière osés et colorés sous sa propre impulsion. The Faculty révèle aussi une pléiade de jeunes acteurs qui confirme une production plutôt qualitative.
Découverte : Si les premières minutes du film te plonge dans un univers glauque ou tu te demandes ce que tu regarde, les minutes suivantes vont te saisir jusqu'à la fin
Une tension palpable et un stresse insoutenable réussi à t'hypnotiser et à te faire kiffer le film. Le casting est génial y compris l'écriture des personnages. Le récit est plutôt classique mais il réserve de bonnes surprises qui te font passer un très bon moment devant.
Simple sur le papier mais efficace dans la forme !
Une tension palpable et un stresse insoutenable réussi à t'hypnotiser et à te faire kiffer le film. Le casting est génial y compris l'écriture des personnages. Le récit est plutôt classique mais il réserve de bonnes surprises qui te font passer un très bon moment devant.
Simple sur le papier mais efficace dans la forme !
Teen movie horrifique ultra cliché sans réelle surprise. The Faculty ne brille ni par son casting ni par l'originalité de son scénario.
Bonjour,
1998 outre la coupe du monde, beaucoup se souviendront de ce film fantastique de Robert Rodriguez...
The Faculty dispose déjà d’un casting des plus attrayants Robert Patrick, Elijah Wood - le seigneur des anneaux - Josh Hartnett - Pearl Harbor - Shawn Hatosy, Clea DuVall, Famke Janssen - James Bond - Jordana Brewster - Fast and Furious - Laura Harris, Salma Hayek, Piper Laurie et Usher...
Le scénario est habile se rapprochant de l’Invasion des profanateurs avec de bons effets spéciaux.
A redécouvrir...
1998 outre la coupe du monde, beaucoup se souviendront de ce film fantastique de Robert Rodriguez...
The Faculty dispose déjà d’un casting des plus attrayants Robert Patrick, Elijah Wood - le seigneur des anneaux - Josh Hartnett - Pearl Harbor - Shawn Hatosy, Clea DuVall, Famke Janssen - James Bond - Jordana Brewster - Fast and Furious - Laura Harris, Salma Hayek, Piper Laurie et Usher...
Le scénario est habile se rapprochant de l’Invasion des profanateurs avec de bons effets spéciaux.
A redécouvrir...
Une Université américaine type. Avec son lot d'occupants traditionnels, son équipe de football, ses professeurs blasés, ses étudiants en mal de vivre, qui cherchent et découvrent l'amour. A l'aube des années 2000, certains se posent la question sur leurs années à venir. Pas pour longtemps,
spoiler:
on ne sait par quel miracle les extraterrestres débarquent, et ils ne sont pas là pour rigoler. Ils viennent prendre notre place.
Un sujet qui fait partie de la complotiste culture selon laquelle des extraterrestres prendraient l’apparence humaine pour nous envahir. C'est truffé de références cinématographiques, Spielberg, Men in black, sont cités en autres. Il est plaisant de suivre les mésaventures de cette bande de jeunes qui vont subir un mauvais sort à chacun leur tour comme au bon vieux temps des films d'horreur des années 80. Mais l'objectif est atteint, on se divertit, les personnages sont attachants, on se passionne pour cette invraisemblable histoire. Ma note sera de 2,99 sur 5. Un petit côté rétro, qui a sa sortie ne l'était pas tant.
Un sujet qui fait partie de la complotiste culture selon laquelle des extraterrestres prendraient l’apparence humaine pour nous envahir. C'est truffé de références cinématographiques, Spielberg, Men in black, sont cités en autres. Il est plaisant de suivre les mésaventures de cette bande de jeunes qui vont subir un mauvais sort à chacun leur tour comme au bon vieux temps des films d'horreur des années 80. Mais l'objectif est atteint, on se divertit, les personnages sont attachants, on se passionne pour cette invraisemblable histoire. Ma note sera de 2,99 sur 5. Un petit côté rétro, qui a sa sortie ne l'était pas tant.
J'ai revu ce film avec beaucoup de plaisir.Pas sérieux mais humour et nostalgie. Génial. A voir évidemment.
Le climat général, les situations, les personnages donnent une première partie assez désarmante puis en cascade, ce campus lycéen est alors happé par un parasite envahisseur extraterrestre. soutenu par de bonnes idées fantastiques visuelles, faisant par ailleurs et avec justesse, référence au classique L'invasion des profanateurs (1978), l'ensemble est parfois nanardesque, pas très subtil et la "solution" assez douteuse. Une production marquée années 90, pour une cible définie, avec un casting de renom étoffé.
On se fait avoir du tout au tout dans ce film léger, subitement tout part en cacahuète le sujet est différent tu t’agrippes à ton siège et tu passes un excellent moment.
Un bon film, qui n'est pas horrifique mais plutôt drôle et sympathique. J'ai passé un bon moment, mais n'aller pas le voir pour avoir peur.
Un film d'horreur qui je trouve par très mal car je comprenais pas les réactions chelou de certains personnage dès le début du film et que la scène d'intro je croyais que c'était une scène qui ce passait vers la fin mais qui au fur et à mesure des révélations on comprend mieux le pourquoi du comment.
En grand amoureux du cinéma bis d'épouvante Robert Rodriguez à l'aube de l'an 2000 nous livrait ce petit plaisir coupable, The Faculty, sorte d'hommage à la SF des 50's avec sa dose de stress, de bébêtes et d'humour qui file à 100 à l'heure du début à la fin. Le scénario est sympa, l'esprit teen-movie également et la réalisation est à la hauteur d'un casting de haut vol mêlant acteurs confirmés et petits nouveaux à l'avenir radieux. Rodriguez se fait plaisir ici et à nous par la même occasion avec ce bon petit délire bien nerveux et tout en maîtrise. Je ne m'en lasse pas personnellement même si ça ne va pas chercher bien loin.
Même la BO est efficace et colle bien à l’ambiance du film. Bref, si vous ne l’avez pas encore vu, n’hésitez pas. On passe un bon moment et on ne voit pas du tout le temps passer...
Une série B qui ne perd rien à chaque visionnage, ce n'est pas si courant. L'ambition n'est certes pas très élevée mais le savoir faire est solide. Un film que je ne peux m'empêcher d'aimer en dépit de ses faiblesses, car l'énergie insufflée par Rodriguez est fantastique.
Dans le monde de la Serie B, The Faculty fait office de "classique" tant il a marqué une génération de cinéphiles. A la revoyure, on ne peut que constater que le film enchaine les clichés du cinéma d'horreur teenager. Les personnages ne sont que des archétypes et n'ont aucune crédibilité, l'histoire et surtout sa résolution sont d'une simplicité à peine croyable, et les dialogues sont souvent ridicules. The Faculty garde en revanche le plaisir, nostalgique régressif de la mauvaise Serie B d'enfance pour les jeunes des années 90, et une bande originale qui rappellera également des souvenirs.
« Il a des dents. »
Pourquoi, mais pourquoi les élèves de terminale dans les films américains ont toujours 20 ans ou plus ?
Pouf pouf.
Il y a deux niveaux à cette œuvre : le nanar d’horreur de série B, alignant la plupart des codes scénaristiques du genre dont l’appel (volontairement exagéré?) aux théories du complot, et l’objet artistique qu’en fait Rodriguez, sans hurlements intempestifs, avec une réalisation plutôt académique qui tranche avec le fond, mais aussi avec une réflexion sur l’effet de groupe (un petit côté Rhinocéros de Ionesco) et les rapports entre adolescent·es (qui ont tou·tes 20 ans ou plus, donc…) En cela, le choix de Elijah Wood (pourtant fadasse dans LoTR) se révèle gagnant : incapable de jouer nerveusement, il apporte une sérénité et une capacité de résilience inattendues dans ce genre de film.
Enfin, il y a l’humour glissé dans le scénario lui-même, notamment dans la façon de vaincre les envahisseurs. Ce Faculty apporte ainsi une touche qui était absente de la seconde partie, très décriée, du précédent film de Rodriguez (Une Nuit en Enfer) : un minimum de finesse.
The Faculty est ainsi une œuvre qui vaut franchement la peine d’être vue pour peu qu’on passe la demi-heure.
Pourquoi, mais pourquoi les élèves de terminale dans les films américains ont toujours 20 ans ou plus ?
Pouf pouf.
Il y a deux niveaux à cette œuvre : le nanar d’horreur de série B, alignant la plupart des codes scénaristiques du genre dont l’appel (volontairement exagéré?) aux théories du complot, et l’objet artistique qu’en fait Rodriguez, sans hurlements intempestifs, avec une réalisation plutôt académique qui tranche avec le fond, mais aussi avec une réflexion sur l’effet de groupe (un petit côté Rhinocéros de Ionesco) et les rapports entre adolescent·es (qui ont tou·tes 20 ans ou plus, donc…) En cela, le choix de Elijah Wood (pourtant fadasse dans LoTR) se révèle gagnant : incapable de jouer nerveusement, il apporte une sérénité et une capacité de résilience inattendues dans ce genre de film.
Enfin, il y a l’humour glissé dans le scénario lui-même, notamment dans la façon de vaincre les envahisseurs. Ce Faculty apporte ainsi une touche qui était absente de la seconde partie, très décriée, du précédent film de Rodriguez (Une Nuit en Enfer) : un minimum de finesse.
The Faculty est ainsi une œuvre qui vaut franchement la peine d’être vue pour peu qu’on passe la demi-heure.
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