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Emmanuel Cockpit
97 abonnés
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2,0
Publiée le 14 août 2026
Une piètre ressemblance avec « L’invasion des profanateurs » en milieu scolaire donne une touche comico-fantastico-horreur qui mélange les genres et dont le goût est fade, malgré des effets spéciaux bien réussis. Destiné à un public d’ados avec tous les travers du genre et les caricatures de l’époque, ce teen movie révèle peu de surprises et l’ensemble manque cruellement de subtilité.
Un remake (pour ado) de l'invasion des profanateurs C'est pas trop mal y a du suspense, de la tension ... Toujours les clichés américains comme souvent le mec cool, le ringard, la rebelle ...
Pour certains ce film serait culcul mais pour d'autres l'inverse mon impression ?
Bordel ça fait du bien de voir un film SF a l'ancienne bien qu'il soit stipuler " horreur " je pencherais plutot pour un film de Science Fiction , sorti en 1998 des films comme ça sans trop d'effet spéciaux ni de IA .
Bref un bon moment de divertissement pour ma part
Kevin Williamson au scénario, Robert Rodriguez à la caméra et un casting pas si mal pour un "teen movie" de SF horrifique qui lorgne du côté de « L’Invasion des Profanateurs de Sépultures ». On ne s’ennuie pas, c’est bien dosé en suspens et en paranoïa, les effets spéciaux sont assez bien faits et le final plutôt réussi. Ça l’fait quoi.
Un film d'horreur tourné en 1998 par le grand Robert Rodriguez. Au casting il y a de futurs grandes vedettes qui pouvaient tourner en 1998 dans un lycée et en tant qu'élèves. Chez les profs il y a Robert Patrick, qui a tourné Terninator 2, 7 ans plus tôt. Il y a le mannequin hollandaise Famke Janssen, futur Xmen et Taken. Il y a Salma Hayek, future madame Pinault. Chez les élèves, il y a Elijah Wood, le futur Hobbit. Josh Hartnett, et sa longue liste de films. Il y a Clea DuVall. Et il y a aussi Jardana Brewster, la brésilienne, future Fast and Furious. C'est un très bon film pour un budget très serré. Une très bonne idée originale. Le lycée à l'américaine et son équipe de Football. Du Rofriguez à tout cracher.
Allez j'ai tenu 45 mn. Malgré un casting plus ou moins intéressant, c'est à une série B de bas étage qui nous est proposée. Répliques affligeantes, jeu des acteurs digne de très mauvaises séries. on a affaire à ce que l'on appelle une daube.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que j'ai réellement le c*l entre deux chaises après avoir vu ce film. C'est à la fois un mélange de science-fiction et d'horreur, avec une pointe d'humour purement dans un style à l'américaine. Il y a un excellent casting surtout du côté des jeunes avec des futurs acteurs connus. Du côté de la BO, c'est pas mal du tout également. Et honnêtement, pour 1998, je trouve que les effets spéciaux sont plutôt réussis dans l'ensemble. Après certes, ce n'est pas un chef d'oeuvre car on est un peu dans la caricature avec un scénario sans trop d'originalité et un peu tout le long la même chose mais bon. Il faut avouer aussi que parfois, on dirait presque un faux film dans le sens où on a comme un goût de parodie pas voulu selon moi. Mais bref, ça diverti, c'est le principal. 10/20.
Le réalisateur Robert Rodriguez signe un film d’horreur pour adolescent dans lequel des lycéens sont confrontés à des extra-terrestres ayant pris possession de leurs professeurs. Usant de personnages volontairement archétype et d’un scénario convenu, le long-métrage offre un spectacle bordélique sur fond de musique rock tendance à sa sortie. Sans prétention, inoffensif et rendant hommage aux classiques du genre, c’est un film tout au plus distrayant mais assurément pas mémorable.
L'histoire démarre assez vite et entre dans le vif du sujet sans tarder avec le premier sujet infesté. Le rythme reste soutenu et chose assez rare, reste maintenu de façon efficace et constante jusqu'au dernier acte explosif et spectaculaire. Le film évite de surcroît les niaiseries adoslescentes pour rester focaliser sur la dimension fantastique et surnaturelle de l'intrigue. Bon point. Robert Rodriguez aime semer les clins d'oeil et autres références, pêle-mêle on peut citer un graffiti "Tito and Tarantula" qui renvoie à "Une Nuit en Enfer" (1995), le test de drogue renvoie au même test dans "The Thing" (1982), l'intrigue elle-même fait penser évidemment au roman "L'Invasion des Profanateurs" (1955) qui connaîtra de plusieurs adaptations ciné, puis surtout la plus évidente reste les liens avec "Terminator II" (1992), d'abord par le prof nommé Edward Furlong (jeune John Connor) et évidemment l'acteur Robert Patrick en commun (T-1000 !). Les effets visuels restent d'époque, tous n'ont pas très bien passé les ans mais ça reste acceptable car le film assume un certain kitsh en épousant la dérision du pastiche. Le film ne se prend jamais au sérieux et permet une fantaisie dans la tragédie de la SF pandémique. Du ciné pop corn juste assez divertissant. Site : Selenie.fr
J'ai vu un film... qui nous replonge dans l'ambiance des années 90 avec une nostalgie des années "Collège" teintée de frissons, à la mode film d'horreur, Serie B... Bon, c'est un pur teen-movie d'épouvante bourrés de défaut, mais loruqu'on le voit, on sait ce qu'on voit... Ici, c'est un mix de Teen Movies (tellement travaillés par... le travail), de film de science-fiction et d'horreur (bon, on ne sursaute plus... Tant tout est prévisible...)
Le scénario est un peu déjanté et boursouflé, mais il a le mérite de ne jamais retomber. L'histoire suit un groupe d'adolescents disparates qui découvrent que leurs professeurs sont en réalité des extraterrestres déguisés en humains (le pitch qui tue ;))... Du coup, le fil directeur, c'est la paranoïa et la méfiance... Et les surprises... Voilà... Et les dialogues... Comment dire ? ... A qq moments, où je m'endormais un peu, j'avais l'impression que tout le monde s'en foutait de ce film, moi, d'accord, mais aussi les doubleurs... Peut-être aussi les comédiens ?
Le casting est le point fort du film... le seul ? Avec Elijah Wood (jeune... Sosie de Daniel Radcliff), Josh Hartnett, Famke Janssen(Le Phenix dans les X-Men...), Salma Hayek (la femme de FH Pinault) et Robert Patrick (Le méchant de Terminator 2)... Tout le monde joue des personnages totalement stéréotypés : la star du foot américain, le cancre-dealeur, l'intello raillé, la lesbienne solitaire, la peste ultra-populaire, la sainte-nitouche... Heureusement qu'il y a ces étiquettes, sinon, on se perdrait assez facilement ;)...
La BO est une successions de plages musicales stridentes, et faire des gros plans sur des visages livides permet de créer un peu de tensions (forcée)... Ce film a mal vieilli, il ne revolutionne pas le cinéma d'horreur, il n'apporte que peu de satisfaction... Mais, bon lorsqu'on a connu les années 90, c'est un petit plaisir régressif (que de voir une coupe mulet, par exemple...).
Faculty est un film captivant qui réussit à mélanger habilement science-fiction, horreur et thriller avec une énergie incroyable. La réalisation de Robert Rodriguez est tout simplement parfaite, créant une atmosphère de tension constante qui tient en haleine du début à la fin. Le casting est exceptionnel, chaque acteur apportant une dimension unique à son personnage, ce qui rend l’histoire encore plus immersive. L’intrigue, originale et pleine de suspense, est brillamment menée, avec une dose d’humour noir qui lui donne une personnalité distincte. La façon dont le film jongle avec ses genres tout en restant cohérent est un exploit. Faculty est une œuvre qui se démarque par son originalité et sa maîtrise, un véritable régal pour les amateurs de cinéma.
Film d'une génération sous la houlette d'un Kevin Williamson qui continu de se forger un nom et délaisse pour l'occasion le slasher teenager qui a fait sa réputation, pour une ambiance invasion fun et décomplexée. Roberto Rodriguez lâche également son registre habituel pour son premier film de commande; Sans fausse note, il prend un nouvel élan dans sa filmo qui provoquera sans doute d'autres choix de carrière osés et colorés sous sa propre impulsion. The Faculty révèle aussi une pléiade de jeunes acteurs qui confirme une production plutôt qualitative.