Sorte de remake de "The Hitcher" le suspens, la tension en moins. Et les blagues de sexes (Candy candy sérieusement?) en plus. C'est vite énervant et les personnages sont caricaturaux et idiots (le frère, joué par Steve Zahn est insupportable). A retenir, Paul Walker au volant d'une voiture (encore) et un personnage féminin mignon (oui ce sont de supers arguments).
« Une Virée en Enfer (2001) de John Dahl est un film qui me tient à cœur parce qu’il s’agit là de l’un de mes premiers films d’horreur. Il est fortement représentatif des bons slashers à regarder un samedi soir avec un sachet de pop corn. Objectivement, le film est sympathique et présente une bonne histoire écrite avec talent et… J. J. Abrams en est justement le scénariste. »
Une virée en enfer, ou on peu rire de tout mais pas avec tout le monde... Un road trip à travers les États Unis vas devenir le pire cauchemars de 3 jeunes adultes.. Des acteurs plutôt pas mauvais, un scénario bien ficelé, un film à voir, super sympa..
john dahl a été dans les années 80-90 un maitre de la série noire (kill me again,red west rock...) et j'ai regardé ce film pour cette raison. le film commence bien en plantant le décor et en s'attardant les deux personnages qui par leurs limites intellectuelles auraient été des victimes potentielles parfaites d'une série noire, c'est à dire dépassés par l'enchainement des évènements qui seraient montées en crescendo Hélas il s'agit beaucoup moins d'une série noire que d'un film d'horreur comme on peut en voir des milliers. Dés lors que le camion qui détruit tout arrive une demi heure après le début du film, le film perd tout son intérêt et son originalité, et john Dahl se contente d'appliquer les vieilles recettes habituelles qu'on retrouve dans les film de psychokillers et de reprendre l'idée de duel de Spielberg vieille de 40 ans (on ne voit jamais le camionneur psychopathe mais seulement son camion )Oubliable...
Bon Joy Ride est un film appréciable, mais qui au final n’est pas tellement au dessus du film de Morneau, qui est une suite indirecte de celui-là. Au casting le film a eu l’intelligence de s’appuyer sur un trio tout à fait plaisant et fun, et surtout aux personnages complémentaires. Steve Zahn est plutôt bon, mais il est peut-être un peu trop caricatural par moment, ce qui a tendance à faire un peu baisser la tension du métrage. Il est vrai aussi qu’il n’a pas le rôle le plus aisé. A ses cotés Paul Walker est plus juste, donnant une prestation sobre et efficace. Leelee Sobieski vient apporter la touche féminine au métrage, et c’est toujours un plaisir de la voir, même si elle ne fait pas d’étincelles particulières ici. En fait on sent quand même un peu trop qu’elle arrive comme cela parce qu’il faut faire rebondir le métrage et parce qu’un film sans une jolie jeune femme c’est moins fun, mais son personnage n’est pas très bien bâti. Reste que je préfère le film avec Leelee Sobieski même mal utilisée, que si le film ne l’avait pas fait intervenir. Un film de ce genre sans une charmante damoiselle ce n’est pas pareil quand même. Pour le reste du casting bon, pas grand-chose à dire. Le scénario est sympathique, mais a quelques loupés. L’omniscience du camionneur est quand même un poil agaçant, et casse un peu la crédibilité de l’histoire qui partait sur des bases très solides. Après il y a de l’action, de bonnes scènes de tension, notamment sur la fin, mais le film aurait pu être clairement plus méchant, et jouer la carte de l’humour bien noir, surtout compte tenu de la première demi-heure. Au bout du compte le film reste un peu lisse et ne s’élève pas énormément au-dessus du rang de série B divertissante, mais sans plus. Niveau réalisation je n’ai pas grand-chose à redire. On sent un réalisateur concerné, expérimenté, qui s’amuse bien avec son sujet et délivre quelques belles séquences. Tout le dénouement notamment est bien mené, il y a des passages très plaisants comme celui de la station-service, et au final Joy Ride bénéficie beaucoup il faut l’avouer de la maitrise de Dahl qui le tire vers le haut. Côté décors et photographie, le film ne fait pas œuvre d’originalité particulière. On se retrouve comme souvent sur les grandes routes désertes de l’Ouest américain, avec les paysages désertiques, les stations miteuses, les villes défraichies et leurs motels vulgaires, avec une photographie qui privilégie le nocturne. Bon c’est élégamment fait, rien à dire, mais ce n’est pas très surprenant depuis Duels ou Enfer mécanique. A noter que le film ne se veut pas du tout sanglant ou horrifique, à l’inverse du film de Morneau, et que la bande son aurait pu faire l’objet de plus d’attention. Un film comme cela laisse un choix assez large et assez sympathique tout de même pour la bande son. Au bout du compte Joy Ride n’est pas aussi percutant que je le supposais, surtout en voyant la différence de réception entre cet épisode et celui de Morneau. Clairement ces deux films font des choix opposés sur un même thème. Ca à son intérêt aussi, et dans l’ensemble ce Joy Ride est quand même plus classieux, plus raffiné, Dahl est un peu plus esthète que Morneau. 3.
A la suite d’un canular, deux frères vont être la cible d’un routier psychopathe. Lorgnant du côté de «Duel», l’histoire est pleine d’incohérences et prévisible. Outre le ridicule de certaines séquences, je me suis toutefois surpris de m’être senti oppressé à différents moments de cette «virée en enfer», mais totalement abasourdi par les toutes dernières et grotesques secondes qui précèdent le générique final. Au casting, on retrouve Steve Zahn, avec son faux air de Michael J. Fox, qui apporte une petite touche d’humour récréative ainsi que Paul Walker, lequel aura d’avantage de flair cette année-là avec un autre film autrement plus fun : «Fast and Furious».
Un road-movie horrifique avec quelques touches d'humour qui lorgne un peu sur le "Duel" de Spielberg. Si la première partie du film est très "cliché" la deuxième partie réserve quelques bonnes surprise. Cette réalisation de John Dahl n'est pas la référence du genre mais elle mérite toutefois un petit détour (mortel) si l'on est amateur du genre.
Super original, rythmé et soutenu ce film m’a fait passer un super bon moment Les routes comme décor mettent une pression originale et clou rouillé nous étonne par sa violence calme et calculée
Film assez distrayant malgré une fin carrément médiocre ( spoiler: Bah oui j'attendais au moins une personne de tuée sinon tous, vraiment gros bémol ), je cherchais avant tous un Slasher similaire à tant d'autres et j'ai été plutôt déçue. Bon visionnage
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3,0
Publiée le 8 juin 2014
Réalisé par John Dahl, écrit et produit par J.J Abrams Joy Ride est typiquement le film sans prise de tête parfait pour passer le temps. L'idée de départ est simple une voiture est prise en chasse par un fou à bord de son camion c'est simple mais très efficace. Le casting est bon avec à l'époque le peu connu Paul Walker et Steve Zahn toujours aussi fou ils forment un bon duo qui se complète bien. L'histoire est bien menée, il y a un très bon rythme et une excellente tension par moment dommage qu'il y ait autant de temps mort par moment ça casse vraiment le rythme mais c'est pas préjudiciable car on passe un vrai bon moment devant ce film qui est un bon divertissement.
Affligeant, d'une stupidité hallucinante. Il n'y a rien dans ce film pas d'histoire, ni suspense, ni acteur, ni dialogue, ni effrayant, ni drôle, on a juste hâte que ça se termine.
Efficace.... pas au niveau de Duel ni d'Hitcher (1986) ni encore de Highwaymen : La poursuite infernale, ces films dont le suspense et la tension étaient à son comble mais un bon film quand même dans le genre road movie killer......Paul Walker est surprenant à l'inverse de Steve Zahn dans son rôle de frère à moitié débile.....
On a vraiment beaucoup de mal à croire en ce film, qui ne fait jamais peur, les acteurs sont moyens, et le scénario est plutôt faiblard. Passez votre chemin, y'a beaucoup mieux dans le genre.
Afligeant navet pompé de toute part et joué comme trois sabots. Passé les 15 premières minutes un tout petit peu originales on s'enlise dans du déjà vu prévisible où l'incohérence sert d'imagination.