JSA (Joint Security Area)
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Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2010
Excellent polar. Très bien maitrisé sous forme de drame. A voir car intéressant !
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2018
Considéré comme la première grande œuvre de Park Chan-Wook, « JSA » n’a pas volé sa réputation tant ce long-métrage est brillant en tout point. Le réalisateur coréen nous a habitués dans la suite de sa carrière au thriller psychologique violent mais c’est un véritable drame humaniste que nous offre ici le cinéaste. En partant du contexte politique tendu qui perdure dans la péninsule coréenne depuis plusieurs dizaines d’années, Park Chan-Wook s’attache à livrer une œuvre qui étudie les confins de l’âme humaine afin de délivrer un constat amer sur la situation de son pays doublé d’un plaidoyer en faveur de la tolérance. Plus que la noirceur et le nihilisme qui jalonnent la filmographie du cinéaste coréen, c’est ici la tendresse avec laquelle il filme ses personnages qui fait mouche, des personnages très attachants qui tentent de conserver leur humanité dans une société déshumanisée où la raison et le libre-arbitre n'ont pas leur place. Un film monumental qui se doit d'être vu tant pour sa superbe mise en scène, que pour la maîtrise de sa narration, l’intelligence de son propos et la justesse de ses interprètes.
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2018
Un film atypique sur l’amitié entre des soldats sud et nord koréens chargés de surveiller la frontière entre les deux pays : la fameuse joint security area. J’ai souvent du mal avec le jeu des acteurs asiatiques : je n’arrive pas à savoir si les asiatiques se comportent réellement comme ça dans la vie normale (atitudes de robot, regards de psychopathe, réactions infantiles) ou s’il s’agit d’un style de jeu spécifique aux acteurs asiatiques. Ca gache un peu le film qui traite d’un sujet passionnant. Autre regret : les dialogues sont d’une pauvreté, les scènes sont d’un ennui parfois mortel. Quel manque de créativité !
darthbebel
darthbebel

33 abonnés 636 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2010
Un film peu connu alors qu'excellent! Une histoire dramatique d'amitié, qui en plus nous parle un peu de la Corée et de son Histoire. Une histoire terriblement humaine, très bien racontée et très touchante. Avec des touches de poésie en plus. a ne pas manquer si vous avez l'occasion de le voir dans un festival ou ailleurs.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2016
Moyennement convaincu. Une bonne accroche, un rythme saccadé, peu de surprise, un peu de propagande américaine et la relation ambiguë des soldats du Nord et du Sud de la Corée. Nous sommes proches de la caricature dans le comportement des acteurs et dans les dialogues. L'humour est naze et en fouillant, on découvre vite à quel point, le film est creux et propagandiste. On s'ennuie presque autant que les soldats.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2013
Deux soldats surveillants chacun de leurs cotés la frontière coréen vont faire connaissances. Park Chan-wook en est à ses débuts, il fait un film moins aboutit qui possède tout même une certaine longueur. On notera que la musique de la cassette à été réutilisé par Tarantino dans Inglourious Basterds.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2018
Cette prétention de faire mine d'enfoncer une porte alors qu'on ne fait que souffler dessus. Park Chan-wook profite d'un contexte de détente inespéré entre les deux Corée pour réaliser un film capable de communiquer un message hautement provocateur sur les frontières mais gâche complètement cette occasion tant il passe son temps à reculer pour ne pas froisser qui que ce soit. Sournoisement vendu comme un thriller politique tendu dans sa première demi-heure (artificielle et inintéressante) avant de ne réellement démarrer avec sa partie flash-back qui explique le déroulé du crime, Joint Secutiry Area penche plus vers la comédie dramatique humaine qu'une oeuvre à réflexion. Les quatre personnages concernés, habitants des deux Corée divisés, devenant amis et amenant à une séparation tragique, portant un message sur l'amitié capable de transcender les barrières. Mais dans tout ça, où se trouve l'audace ? Aucune remise en question des idéologies, aucune prise de risque sur le propos (à l'exception d'une tirade forcée ridiculement bouffonne), même l'élément déclencheur arrive par accident, la tragédie n'a même pas le mérite d'arriver par les personnages eux-même, ils ne sont que des bouts de cartons fonctionnels entre les mains d'un réalisateur qui hurle pour ne rien dire. Surcoté et mensonger, Joint Security Area adresse un message universel certes mais complètement vain.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2014
Film d'une excellente qualité, particulièrement captivant et tenant compte d'un contexte particulièrement peu exploité au cinéma (la JSA et les relations Coréennes à la frontière). Park dévoile son style si particulier dans son premier film, que l'on retrouvera par la suite, notamment dans la trilogie "vengeance" : La violence n'est pas omniprésente, mais lorsqu'elle y est, il y va à fond sans autocensure ; utilisation de plans verticaux... Pour autant, l'émotion dramatique n'est pas énorme, surtout en ce qui concerne la fin de film. Cela ne l'empêche pas d'être une totale réussite.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2018
Une histoire intéressante mais malheureusement noyée par trop de lenteur et qui donc, nous ennui. Dommage.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2017
C'est une surprise car d'habitude les films Coréen sont très bien foutu et souvent dépassent beaucoup de films français et américain par leur qualité!
Celui çi a la particularité de traiter un sujet intéressant et au gout du jour puisque tout le film se passe à la frontière Coréenne Nord-Sud, le réalisateur pas toujours très pro dans ses plans narre l'histoire d'amitié entre 4 gardes frontaliers qui se rejoignent la nuit dans leur guérite pour tuer le temps.
Même si l'histoire est belle,le film est un peu tourné à la manière d'un téléfilm et c'est dommage!
Certain personnages en font trop (à la façon d'un feuilleton), quelques actions semblent exagérées et improbables, , on est loin d'un "frère de sang" et autre chef d'oeuvre du cinéma Coréen.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2011
Joint security area semble largement apprécié et c'est un fait ce film est plutôt réussi même s'il manque sans doute dans la mise en scène la touche nécessaire pour faire de Joint security area le film marquant qui vous reste en mémoire un certain temps mais cette histoire d'amitié entre des soldats coréens du Nord et du Sud est touchante de plus les acteurs sont excellents et incarnent des personnages auxquels on s'attache sans problème. L'intrigue est bien mené tel un bon polar ponctué de quelques scènes d'action nerveuse comme celle de la mine ou de la fusillade.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mai 2014
Pourtant prometteur avec un sujet intéressant et sensible à traiter, malgré un réalisateur et des acteurs renommés, un film d'une lourdeur pataude, à la fois creux, insipide, sans imagination dans une mise en scène parfois d'un niveau amateur. Mal interprété, lisse jusqu'à l'abject, à la limite intellectuelle du téléfilm. Enorme déception.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2023
Le conflit entre les deux Corées est au cœur de ce film qui se déroule dans sa totalité au sein de la zone de démarcation. Une tuerie vient de s'y produire : tout semble indiquer qu'il s'agit d'un banal et énième accrochage. Une enquête doit faire la lumière mais les obstacles s'accumulent... Ce film sensible se déroule à hauteur d'hommes. Des troufions nordistes et sudistes se font face. Une poignée sympathise suite à une rencontre fortuite. Un vent d'humanité bienvenu souffle sur ce point du globe où la mort est si présente, mais est-il possible d'échapper à l'implacable logique bloc contre bloc ? S'il n'évite pas quelques maladresses, le film réserve surtout de belles scènes servies par d'excellents acteurs, dont Song Kang-ho.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2020
C’est grâce à « JSA – Joint Securtiy Area », son troisième long métrage que Park Chan-wook est devenu un réalisateur important en Corée du Sud. La consécration internationale viendra trois ans plus tard avec « Old Boy » Grand Prix au Festival de Cannes en 2004. La JSA est une zone sous contrôle de l’ONU créée en 1953 dans le cadre de l’armistice de Panmunjeom mettant fin à la guerre de Corée. Le film inspiré d’un roman de Park Sang-yeon, prend la forme d’un thriller raconté en flash-back. Deux soldats nord-coréens ont été tués dans la zone par un soldat sud-coréen qui prétend avoir été kidnappé. L’incident diplomatique est d’importance. La zone étant sous la surveillance de la Commission de Supervision des Nations Neutres dirigée par la Suisse et la Suède, celle-ci délègue sur place une émissaire suisse d’origine (Lee Young-ae) coréenne afin de tenter d’apaiser les tensions. Elle procède à des interrogatoires qui vont progressivement livrer une toute autre explication du drame. Park Chan-wook montre de brillante manière comment la petite histoire finit toujours par trouver une lézarde pour s’infiltrer dans les murs « infranchissables » érigés par la grande histoire. Ici, l’amitié née du hasard entre quatre soldats des deux camps trop heureux de constater que par-delà les régimes politiques qui normalement les opposent, ils sont fabriqués du même bois. Le réalisateur maîtrisant parfaitement son sujet montre de manière subtile mais explicite qu’au-delà des différences idéologiques, le progrès technologique qui avance à grand pas de l’autre côté de la frontière, éveille la curiosité, voire l’envie chez les deux soldats vivant sous la dictature communiste. spoiler: Les rencontres se multiplient faisant oublier le danger. Jusqu’à ce que l’incident éclate.
Durant sa survenue et dans sa suite, l’individualisme qui sévit au Sud aura des conséquences fâcheuses. Si l’exercice innovant mené par le jeune réalisateur est convaincant, on pourra malgré tout regretter que celui-ci ait tout d’abord éveillé l’intérêt grâce à la perspective d’une enquête sous haute tension pour ensuite l’abandonner au profit d’un récit assez convenu en flash-back forcément moins captivant. L’ensemble est toutefois de bonne tenue avec des acteurs particulièrement convaincants, notamment le très séduisant Lee Byung-hun et le chaleureux Song Kang-ho devenu peu de temps après l’acteur fétiche de Bong Joon-ho (« Memories of murder », « The host », « Snowpiercer le Tranceperceneige », « Parasite ») tout en continuant de travailler régulièrement sous la direction de Park Chan-wook.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
Quatre gardes ennemis de part et d'autre d'un bête pont, où personne ne passe jamais, en cette guerre des deux Corées qui s'éternise, d'un côté : les biscuits au chocolat, de l'autre : le jeu de cartes. Et si, au fond, la haine de l'autre ne valait pas plus qu'un emballage froissé plein de miettes, et qu'une quinte flush royale bruyamment abattue sur le tapis ? La guerre, à hauteur de grands enfants (plutôt que vieux c*ns). Park Chan-Wook nous a fait fondre le cœur en rêvant à l'innocence et l'amitié, et nous l'a brisé en ramenant ce fantasme à la terrible réalité de la guerre et de la méchanceté gratuite. On se réveille en sursaut, et cela fait mal, très mal. Comment ne pas finir le film en larmes, ou au mieux outrés de la bêtise humaine qui n'a pas pris une ride depuis la guerre de Corée. JSA est un petit bijou de mise en scène et scénario poignant, qui mise beaucoup (et il a raison) sur la force pure de sa scène "introductive" de mine impersonnelle (on a arrêté de respirer), sur son casting de choix, sur sa musique enlevée. Impossible de rester statique en voyant les frontières invisibles franchies difficilement (le "dialogue de pieds" nous a emporté loin dans la poésie d'un plan réussi...), en voyant qu'on était capable d'oublier complètement l'ouverture mystérieuse du film pour mieux la redécouvrir à la fin (avec ce hibou dont le regard nous hantera à jamais), en voyant qu'un personnage secondaire qu'on pensait (logiquement) inoffensif pouvait renverser l'ensemble d'un film en une seconde (la maestria de Park Chan-Wook : faire arriver ce personnage qu'on a négligé depuis le début, pour spoiler: dire au héros que son ami s'est suicidé par sa faute, et causer sa perte directe en une fraction de seconde, quand on pensait que le final - plutôt positif - se profilait
... Park Chan-Wook, ou l'art de nous faire éclater le nez sur le sol en un coup de tirage de tapis sec et sans préavis). On vous laisse deviner qui, en cette ressortie au cinéma (dans une version remastérisée de toute beauté) a poussé les portes de la salle en maudissant généreusement ce personnage (" spoiler: Mais elle pouvait pas se taire, celle-là ?! Elle voit que le mec, il va pas bien, que l'autre est décédé donc on ne peut plus rien pour lui, qu'elle n'a plus rien à gagner avant sa mutation, non, il faut qu'elle lui dise des horreurs !" - complétez avec des jurons au choix - ).
Ce pamphlet contre la vilénie gratuite, contre la guerre (ce passe-temps insensé), pour la gaminerie innocente et le pied tendu (pour changer de la main) au-dessus de frontières ridicules, est une œuvre majeure à ne surtout pas rater. Vous pourrez découvrir la mise en scène brillantissime d'un Park Chan-Wook très en forme, qui se fiche de la censure qui l'attend, un Song Kang-Ho au diapason avec son homologue Lee Byung-Hun, et quelques plans vraiment sublimes (les pieds, on ne s'en remet pas...). Alors, restez dans le bon camp, et peut-être qu'un jour, l'avidité et la haine seront des dystopies risibles dont parleront quatre grands gamins autour d'une partie de cartes.
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