C'est un bon et beau (très belle photographie) film mais La Vie passionnée de Vincent Van Gogh souffre aussi d'une mise en scène trop académique typique de son époque qui convenait pour d'autres histoires mais pas pour celle d'un peintre tourmenté comme Vincent Van Gogh. Ce dernier est bien joué par Douglas et il y a Quinn en Gauguin mais ce film semble trop sage quant à Miklós Rózsa sa musique (pourtant jolie) est celle d'un western.
Boulimique de coups de bâtons que ce soit sous terre ou en pleine nature Vincent Van Gogh se construit dans ses jeunes années à l’aide d’une énergie mal jaugée recadrée par un frère protecteur omniprésent.
Tout n’est que précipitations envers un monde uniquement perçu par le bas. Un jeu de questions sans réponses envers des opprimés accablés par le charbon incapables d’expliquer les raisons profondes de leurs misérables existences.
Ce premier morceau de vie n'est qu'un besoin unique de collecter une sous-estimation de soi même en testant le négatif quotidien de couches sociales défavorisées à laquelle on pense à tort appartenir.
Liberé temporairement de l’auto destruction l’homme en attendant l’automutilation, la folie et l’illumination du tournesol gravit un à un les degrés d’une délivrance provisoire axée sur une production saine menacée par les contraintes d’une inspiration parfois déficiente transformant un esprit vif en tempérament instable toujours terrorisé par la peur de ne rien pondre.
A l’écoute de propos éclairés les toiles s’illuminent. Des couleurs enfin sereines envahissent des surfaces primitivement blanches et sans vies.
Le soleil restitue sur la toile sa lumière et sa chaleur.
La continuelle quête de la paix de l’âme se récolte dans une nature reposée ou battue par les vents sous les yeux d’un artiste exalté battant la mesure d’un monde unifié par une clarté commune à l’aide d‘un pinceau chauffé à blanc.
Les conflits avec Gauguin sont âpres et passionnés. Ces deux tourmentés n’ont qu’un seul but, offrir par la restitution d’un identique une identité intellectuelle à une nature n’ayant aucune notion de sa perfection.
L’art est à son apogée. Les êtres se détachent d’une œuvre divine soumise à un processus inconnu pour se centraliser sur une réflexion aléatoire basée sur des jugements considérés comme posés.
Le rendu l’emporte sur la réalité. L'esprit devient le seul outil créateur.
Vincent Minnelli signe un travail parfait sur l’âpre volonté d’un passionné de mettre les lumières du ciel en bouteille afin de vivre et d’assimiler au bord de la folie les mystères de l’univers en luttant au maximum contre l'autodestruction terminologie d'une mission insurmontable.
Vincente Minnelli était le choix le plus pertinent pour mettre en scène un biopic sur Van Gogh car le cinéaste a toujours crée des films très colorés. La vie du peintre est parfaite pour le cinéma énormément de matériel avec la folie, l'art et une personnalité importante en plus il s'agit d'un des plus grands rôles de Kirk Douglas.
LA VIE DISSOLUE DE VINCENT VAN GOGH. Comme le musée du Louvre, au bout d'un certain moment, pour un non passionné, l'ennui nous guete. Si tout nous permet de comprendre et d'apprendre la vie d'un grand artiste, il manque cette étincelle...
Biographie intéressante, et dont le point fort est de traiter l'intégralité de la vie de peintre de l'artiste. Avec ce que l'on pourrait qualifier de privilège de nos jours, un portrait d'artiste peintre et non seulement d'homme. Le film ne s’arrête pas sur chaque prostitué qu'à put fréquenté Van Gogh, comme l'a fait en quelque sorte Maurice Pialat, mais parle peinture, influence picturale, amitié d'artiste, source d'inspiration etc...et c'est tout l’intérêt du film, que l'on peut néanmoins compléter par celui de Pialat pour essayer de pénétrer davantage à l'intérieur de l'homme et ses troubles existentiels. Car la réalisation de Vincente Minnelli reste malgré tout assez conforme au film hollywoodien de l'époque, et laisse donc une certaine distance avec le personnage principal. Ce qui n'en fait pas un film proprement passionnant mais une sorte de témoignage d'un passionnée, pour qui "l'amour est un sentiment si fort, si réel qu'il est impossible de l'étouffer sans porter atteinte à sa vie même", et cela nous transmet toujours quelque chose.
Très bonne biographie. Les tableaux et les paysages d'une rare beauté m'ont donné envie de me remettre à la peinture! Le caractère de l'homme et sa fin tragique ne sont pas mal exploités mais auraient pu me laisser moins indifférente.
Passionné, ce film l'est. Minnelli donne une véritable consistance à Van Gogh en le faisant interpréter par un étonnant Kirk Douglas qui sort de ses sentiers battus, et met en scène brillament la vie du peintre: certains plans sont magnifiques, la photographie est superbe, et la musique l'est tout autant. Mais le véritable point fort de ce film, ce sont ces plans rapprochés qui permettent de scruter les splendides toiles de Van Gogh. D'autant que le scénario narre habilement la descente dans la folie de l'artiste, et que toutes les interprétations sont de qualité. Mais alors, pourquoi seulement 3.5/5? Parce que malgré toutes ses qualités, le film est assez lent, et on a de la peine en voir le bout.
Visuellement cette biographie, réalisé en 1956 par Viincente Minnelli, sur Vincent Van Gogh est vraiment magnifique et l'histoire particulièrement appréciable à suivre. En tête d'affiche, nous retrouvons l'immense Kirk Douglas qui nous offre une prestation grandiose et proprement puissante dans le rôle du célèbre peintre néerlandais, et nul doute que ce rôle restera parmi les plus intéressante de sa carrière. A ses côtés, nous retrouvons avec plaisir le grand Anthony Quinn dans le rôle de Paul Gauguin, que l'on verra malheureusement très peu et seulement dans la seconde partie du film ( ce qui ne l'empêchera pas d'obtenir l'oscar du meilleur second rôle ). Hormis son excellent casting, cette oeuvre se distingue aussi par une superbe photographie en couleur qui permet d'apprécier les tableaux à sa juste valeur , d'une mise en scène judicieusement tourné en Cinemascope et d'une partition musicale de Miklos Rosza assez inoubliable. On passe donc un très bon moment à visionner ce long métrage et il se trouve d'ailleurs bien plus réussi que celle que tournera par la suite Maurice Pialat en 1991 avec Jacques Dutronc dans le rôle principal. Un film à clairement découvrir pour tous les amoureux de Van Gogh et de la peinture en règle général.
Réalisation didactique. Musique omniprésente. Malgré une très bonne interprétation de Kirk Douglas, la forme cinématographique met le spectateur a distance avec les émotions de son sujet.
Si comme moi vous n'êtes pas un grand connaisseur des tableaux de Van Gogh, prenez le temps de jeter un coup d'œil à quelques uns de ses prodiges avant de voir le film. Au fur et à mesure que défilent ses chef d'œuvres, Van Gogh lie intiment son art à sa vie, l'ensemble se mêle dans une immense toile à son image : torturée mais empreinte d'un génie qui ne fait aucun doute.
La Vie passionnée de Vincent van Gogh est l'une des plus belles réussites de Vincente Minnelli, l'un des maitres de l'emploi de couleurs vives dans les films de Hollywood. Kirk Douglas livre une interprétation hallucinée du génie artistique qu'est Vincent van Gogh. Inégal, mais plaisant à regarder, ne serait-ce que pour l'intérêt du sujet, Lust for Life est un tableau splendide d'une vie mouvementée, une éblouissante symphonie colorée.
16 165 abonnés
13 126 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 23 février 2010
Vincente Minnelli, qui peut-être considèrè comme l'un des rènovateurs de la comèdie musicale à l'ècran, a tournè en 1956, "La vie passionnèe de Vincent Van Gogh", d'après le roman mèdiocre d'Irving Stone! Dans ce film brillant, ce sont les toiles du peintre, magnifiquement photographièes par un procèdè spècial, qui laissent finalement la plus grande impression! Bien que les èpisodes de la vie de Van Gogh soient dramatisès correctement, ils n'atteignent certainement pas à l'intensitè des peintures! Les extraits des lettres de Vincent à son frère Thèo (jouè par James Donald, qui les lit admirablement) sont bien choisis! Interprètation puissante de Kirk Douglas en Van Gogh, permettant à l'acteur de crèer un portrait qui a de l'autoritè, de la vèritè et du tragique! Anthony Quinn, qui reçut l'Oscar du meilleur second rôle bien mèritè pour sa prestation de Gauguin, joue avec un humour sombre, suggèrant à la perfection l'ègoïsme tyrannique de son comportement envers Van Gogh! Un grand film où tous les malheurs du gènie sont montrès sans tricherie, dans toute leur aride et amère solitude...
Perfomance exceptionnelle de Kirk Douglas, je l'ai trouvé réellement époustouflant et ttrès convaincant dans son role de Vincent Vang gogh. Ce film m'a énormément plu, j'ai été tout simplement captivée.