La Science des rêves
Note moyenne
3,3
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465 critiques spectateurs

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125 critiques
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125 critiques
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42 critiques
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72 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 octobre 2012
Même s'il est complètement dingue, le personnage incarné par Bernal est d'une telle candeur qu'on l'excuse. Il en deviendrait presque attachant. Ça reste néanmoins un film pénible à regarder, une forme d'art que je n'approuve pas.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2012
Quand une bande-annonce est excellente, ce qui est le cas pour "La Sciences des Rêves", il est rare que le film tienne ses promesses. Fort heureusement, Michel Gondry a fait mentir cette loi : la poésie, l'humour, les dialogues percutants qu'on décelait dans la B.-A. sont bien là, et résistent à l'étirement d'un long métrage. Dès le début, on voit Stéphane dans le studio de sa "Stéphane Télé", étape intermédiaire entre le rêve et la réalité, sorte de réduit couvert de boites d'oeufs avec des caméras en carton, et un pan de fond bleu qui permet son incrustation dans le décor de son choix. Il nous explique quels sont les ingrédients nécessaires au rêve : le vécu de la journée, des souvenirs, des bribes de chanson, des évocations de l'enfance, des personnes proches...

On se dit que l'on va naviguer entre le monde des rêves et celui de la réalité, et que des codes visuels nous permettront de savoir où nous nous trouvons, avec le studio comme lieu de passage. Mais assez vite, on se rend compte que ça ne sera pas si simple. Déjà, la vie réelle est presque toujours filmée au grand angle, avec des lignes de fuites qui s'incurvent, légère atténuation de la vision qu'ont Zoe et Stéphanie quand elles observent leur étrange voisin de palier par le judas. Ensuite, Stéphane invente des machines dignes du Supercolor Tryphonar du Pr Tournesol : une pour faire des voyages dans le temps d’une seconde, une autre pour décrypter durant le sommeil les R.E.M., mouvements oculaires rapides. Quand elles sont en marche, nous savons encore moins où nous sommes.

Enfin, par moments, en pleine réalité, un personnage va se mettre à parler à l’envers, traduit par des sous-titres eux-mêmes à l’envers, à tel point que Stéphane a besoin de pincer Guy pour se convaincre qu’ils sont dans le monde réel ; et quand il se réveille d’un rêve où il s’enfonçait dans la neige, Stéphane découvre que son lit a rétréci et que ses pieds sont dans le freezer ! Tant et si bien qu’à l’instar du héros, le spectateur se sent devenir progressivement schizométrique… Les séquences oniriques sont filmées «à l’ancienne», avec des effets Méliès et des animations image par image plus proches des films tchèques de Jiri Trnka ou soviétiques de Garri Bardine que des effets numériques de «Matrix» (pourtant inspirés de la technique de centaines d’appareils photos synchronisés inventée par Gondry dans une pub pour Smirnoff). Loin d’envahir artificiellement le film et de le «clipiser», ils s’inscrivent toujours dans l’histoire et n’en constitue qu’une petite partie, l’essentiel du film reposant sur le jeu des acteurs.

Et justement, les acteurs sont tous formidables : Gael Garcia Bernal, attendrissant et magnétique, Charlotte Gainsbourg, aérienne et fragile, Alain Chabat, adorablement insupportable quand il pouffe comme un gosse attardé dans le dos de Stéphane alors que celui-ci montre à leur patron son calendrier de désastrologie. Car on est bien dans le monde de l’enfance, du refus de grandir : Stéphane et Stéphanie construisent des maquettes et des maisons de poupées devant la caméra comme Michel Gondry le fait derrière ; et jusqu’à la cruauté de Stéphane dans la scène finale qui n’est rien d’autre que celle des enfants malheureux.

Alain Chabat a expliqué, en parlant de l’intrigue : «C’est très fluide quand Michel Gondry te le raconte, un peu compliqué à lire, parfois complètement perdu quand tu tournes, et le résultat, je le trouve simplissime.» C’est vrai que la complexité et la virtuosité entraînent le spectateur sans jamais le perdre, lui donnant juste l’impression d’écrire l’histoire avec lui.


http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 septembre 2012
Rien à redire.Le film mérite les 5 étoiles car il est intelligent.Bien au dessus des navets traditionnels.Bons dialogues.
JeffPage
JeffPage

43 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2012
Troisième film de Michel Gondry, celui-ci nous raconte la vie de Stéphane, déçu par son travail et sa vie, il s’échappe dans le rêve.
Avec ce film, Gondry réalise son film le plus barré et mets en scène des rêves fait de bric et de broc, rappelant son travail sur les clips de Bjork ou des White Stripes.
Les acteurs sont plutôt bon mais la VF du film est absolument ridicule (chose anormal pour un film français).
L'histoire est joli et intéressante, on se laisse vite prendre dans la vie décousu et aérienne de cet espagnol fraîchement arrivé à Paris.
Un très bon film surréalistes qui démontre encore, si c'était nécessaire, que Gondry à énormément de talent.
Guillaume182
Guillaume182

149 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2012
Entre réalité et rêves, ce film met en scène l'excellent Gael Garcia Bernal qui interprète un jeune mexicain amoureux de sa voisine.

Le problème c'est qu'il vit à travers ses rêves et qu'il n'arrive plus à distinguer la réalité.

Techniquement admirables, une fantaisie touchante, enfantin.

De l'eau transformée en cellophane, des voitures en cartons.

Gael Garcia Bernal capable de jouer des rôles dans des rôles différents en Espagnole en Anglais ou en Français il est parfait avec Charlotte Gainsbourg.

Michel Gondry réalise un joli film romantique plus complexe que ce qu'il semble être.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 août 2012
Alors oui j'ai entendu milles éloges sur ce film. "Woaw nan mais Michel Gondry quoooi!". Eh bien pour moi, ça n'a pas pris. Une énorme déception après une bande annonce prometteuse. Une vraie joie à l'idée de visionner ce film, déjà préparé à en parler comme LE film à voir. Mais non. Je me suis ennuyé à mourir, incapable d'aller jusqu'au bout. Ennuyé n'est peut-être pas le mot. Énervé presque. Pour moi un bon film est celui où l'on rentre, à quasiment devenir acteur soi-même. Mais là pour le coup, le mot spectateur prend tout son sens. Spectateur d'un scénario fouillis, composé d'un bon gros tas de délires personnels de la part du réalisateur (même s'ils font parfois preuve de belle poésie) mais dont on est exclu la plupart du temps. Cela ressembla à un brouillon devant lequel Gondry a du se dire "MOI, ça me va". Enfin, la mollesse de Charlotte Gainsbourg a fini de m’assommer. Gaël Garcia Bernal lui, pourtant formidable acteur m'a semblé comme victime de ce capharnaüm cinématographique. Un simple merci à Alain Chabat, qui à la seule vue de son visage a illuminé quelques rares minutes du film. Bref pour moi, à oublier vite.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 juillet 2012
J'ai trouvé que c'était un ovni. C'est un véritable coup de cœur, pour le personnage principale et les effets d'animations. Il est aussi drôle et touchant.
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2012
Michel Gondry est un cinéaste que j'apprécie pour son inventivité et sa poésie. Le titre et l'affiche de ce film me laissez espérer quelque chose de cet ordre là. Mais cette fois-ci la sauce ne prend pas. Son cinéma ressemble plus à du bric à brac en bordel, un inventaire de fausses bonnes idées, où Michel Gondry, tente de masquer un scénario poussif à travers quelques bricolages.
Mais le constat est sans appel, à part se faire plaisir en s'amusant avec ses petites trouvailles, Michel Gondry en oublie tout le reste de son film. Dommage.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

95 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2012
Il est très difficile d'entrée dans la tête de ces rêveurs, aussi bien dans celle du personnage principal que celle du réalisateur Michel Gondry. Et pour cause, le réalisateur français s'est emparé d'une banale histoire d'amour et l'a transformée en une sorte de trip en carton de pâte que seul un enfant pourrait imaginer (et encore!). Pour les personnes qui ne sont pas habituées à ce genre de cinéma (comme moi), il est difficile d'y trouver son bonheur. Il faut que l'on reconnaisse la qualité du casting, de la mise en scène et des effets spéciaux simplistes mais qui offrent au film un certain charme. Mais difficile d'apprécier pleinement ce film.
Maqroll
Maqroll

204 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2012
Un film onirique - comme son titre, faussement freudien, l’indique - de plus dans l’œuvre de Gondry. Entre ses deux chefs-d’œuvre (Eternal Sunshine of the Spotless Mind et Be Kind Rewind, il nous propose cet amusant intermède où le héros (Gael Garcia Bernal) se débat entre des mondes virtuels et réels, amoureux de sa voisine (Charlotte Gainsbourg) et affublé d’un ami inénarrable (Alain Chabat). Il manque ici indéniablement la magie qui jouait à plein dans les deux chefs d’œuvre précédemment cités, sûrement en raison d’un scénario insuffisant et parfois même carrément indigeste. Il reste un petit film pas désagréable à suivre mais décevant quand on a aimé le sommet de l’œuvre de Gondry, dont on est très loin ici.
LUET M
LUET M

58 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2012
Comment rendre des scènes de pur délire en une histoire touchante ? Comme sait également le faire Tim Burton, Michel Gondry réussit également le pari avec sa Science des rêves, sans prétention aucune. La créativité étonnante des scènes oniriques - usant de bricolages mouvants - rend le film très poétique.
stillpop
stillpop

96 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2012
L'histoire d'un jeune graphiste monté à Paris qui confond souvent l'état éveillé et le sommeil rêvé.
Il faut bien l'avouer, j'y suis allé à reculons, "Eternal Sunshine of the spotless mind" était une telle perfection qu'il me paraissait exceptionnel, sans que l'on puisse réitérer ce type de coup d'éclat. Et le battage médiatique autour du dernier Gondry (genre on a laissé passer le premier, on va pas faire la même erreur pour le second) ne présageait rien de bon. Notamment l'insistance sur le "système" du réalisateur.
Heureusement, dès les dix premières minutes, après avoir bien rigolé d'un humour parfois trentenaire, parfois potache, j'ai dégusté sans arrière pensée un très bon film.
C'est drôle, totalement erratique, totalement invraisemblable, totalement trop. Il y a beaucoup de maîtrise dans cette caméra à l'épaule, dans cette direction d'acteurs qui semblent libres mais dont l'homogénéité dans le film montre une grande réflexion.
Evidemment, l'un des réalisateurs les plus riches de France qui joue les vieux pervers sur le tard est jouissif, Miou Miou et Garcial sont parfaits, et enfin, même si elle semble plus maigre et fatiguée que jamais, Charlotte donne une grande fragilité et forte humanité à son personnage.
Je crois que personne n'a aussi bien filmé des appartements parisiens "réels" depuis bien longtemps, tout y est, et c'est d'un réalisme fou.
Quant aux délires, ils sont suffisament saupoudrés d'un peu de logique et de magie de fin de soirée pour que rien ne soit indigeste.
C'est sûr qu'en tant qu'ancien graphiste des Arts Décos, je me sens proche d'une certaine manière et du scénario, et des péripéties. Et ce ne fut pas le cas d'un couple qui est parti à la première demi-heure. Mais je pense avec le recul qu'il s'agit d'un bon film, au message suffisament universel, surtout avec cette originalité, qui comme "Brick", réinvente d'une certaine manière le cinéma, place aux jeunes !
Le sujet est plus confus et moins prenant que son premier opus qui était extrêmement beau et triste, ici l'humour fait le lien entre des choses sans doute autobiographiques et totalement délirantes, c'est la raison de la note, bien que les deux films soient au même niveau d'inventivité, l'hommage au "vrai" Paris en plus.
Finalement, vivement le troisième Gondry !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2012
On retrouve bien dans ce film l'univers mélancolique et étrange de Gondry, qui emprunte à la fois à Emir Kusturica et à Tim Burton.
Le monde imaginaire, étrange et troublant, que Stéphane (Gael García Bernal) retrouve dans ses rêves va finir par faire irruption dans la réalité de façon récurrente spoiler: et va affecter la relation de complicité qui s'était installée entre lui et Stéphanie (Charlotte Gainsbourg)
...
Ce film décevra et ennuiera certains tandis qu'il comblera beaucoup d'amateurs de comédies fantastiques finement sentimentales.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 décembre 2011
la demi etoile en moins c'est simplement pour avoir subit the green hornet entre the eternal sunshine ... et la science ...
Sosof l
Sosof l

21 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2011
Un pure délice surréaliste, l'univers et la photo m'ont plus touchés que le scénario a proprement parlé. Un petit bijoux onirique.
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