Lame de fond
Note moyenne
3,4
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16 critiques spectateurs

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bsalvert

521 abonnés 3 712 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juin 2011
Film dont on ne gardera pas beaucoup de souvenirs et pour cause, le film est tellement bien monté qu'on connait la fin assez rapidement.
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 817 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2025
Exploitant pertinemment les jeux d'ombres (notamment autour d'un complexe Robert Taylor), les paysages (particulièrement quand le climat les malmène), les éléments de symétrie (entre protagonistes ou situations), la mise en scène souligne les tourments des personnages au-dessus desquels plane le spectre d'un sensible Robert Mitchum. Entre thriller psychologique et film noir, l'intrigue manque de dynamisme, de force, de rythme (l'émoi amoureux aurait nécessité plus de développement, à rebours de l'installation du couple qui retarde l'expression du véritable enjeu) pour aviver la nervosité ressentie par une romantique Katharine Hepburn dont l'enquête devenue obsession se heurte à la détermination furieuse d'un homme aux abois; or les justifications émotionnelles, bien que valables, s'expriment avec un didactisme maladroit alors que l'image, l'interprétation, la symbolique auraient dû suffire! Malhabile jusqu'au dénouement final mais non dénué de potentiel.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2018
De la part de Minnelli c’est une déception, la première heure est catastrophique, d’un ennui et d’une platitude incroyables.
Les dialogues sont plus que convenus et Robert Taylor insupportable, le rôle de Alan ne lui convenant absolument pas face à celui de Katharine Hepburn dont on peut apprécier la démarche et la grâce alors même qu’elle n’a rien à composer. Ce sera pour la deuxième heure, elle nous montrera alors ses grandes qualités de comédienne. Le scénario est totalement invraisemblable, il faut le métier du réalisateur pour nous y faire croire et la beauté de certains plans pour créer enfin l’émotion. La séquence finale avec les deux chevaux devrait être supprimée tant elle tourne au ridicule. On attend Mitchum bien trop longtemps. En quelques plans, son charme dégomme celui de Taylor puis il disparaît à nouveau. C’en est presque une tromperie. C’est le moins bon Minnelli de tous, il s’est certes intéressé au sujet mais ce mélo n ‘était pas dans ses corde, le bon et même le très bon qu'il comporte ne peuvent compenser trop de platitudes
yayo
yayo

75 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2013
Pas mémorable mais sympathique ce Lame de fond. A voir avant tout pour le casting 4 étoiles et le fait qu'il s'agit d'un des premier "gros" film de Minelli. Beaucoup seront déçu du scénario qui s'étire parfois en longueur surtout que les dialogues n'aident pas toujours. Cela dit j'ai trouvé la conclusion plutôt sympathique.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 décembre 2009
Soyons clairs : c’est le plus mauvais film de Minnelli. Le scénario est invraisemblable du début à la fin, la mise en scène n’a aucune grâce et les comédiens font ce qu’ils peuvent pour sauver l’ensemble du désastre, sans y arriver. Katharine Hepburn se demande ce qu’elle fait dans cette galère et Robert Taylor essaie en vain de se faire passer pour un méchant. Quant à Robert Mitchum, en contre-emploi, il est au bord du ridicule... Il faut le faire, d’engager des acteurs pareils et de les employer aussi mal ! Retournez voir Le Pirate ou Brigadoon... Blâme de fond !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 335 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2011
Pour sa première incursion dans le film dramatique Minelli, jusqu'alors connu pour ses comédies musicales, se lance dans un mélange assez peu convaincant entre le mélo et le film noir. Le film commence un peu comme un conte de fées improbable avec cette jeune femme qui vit encore chez son père. Le problème est qu'en sus d'avoir déjà presque 40 ans, Katherine Hepburn convient assez peu à ce rôle de jeune femme intimidée par la fréquentation de la haute société. La tentative de contre emploi s'avère donc un échec. On est guère plus gâté du côté de Robert Taylor qui montre ici toutes limites de son jeu . Lorgnant sur le thème de Rebecca inversé, Minelli rappelle ici avec brio que n'est pas Hitchcock qui veut . Ajouté à cela des dialogues souvent à la limite du ridicule et vous n'êtes pas loin du naufrage. Heureusement par ses courtes apparitions Mitchum dont la carrière débute, apporte un peu de naturel à ce mélo noir parfois indigeste à force de boursouflure. Ce qui peut passer dans une comédie musicale entre deux numéros de danse de Fred Astaire ou Gene Kelly devient un véritable handicap quand on veut instaurer un climat de suspense. Pour ceux qui veulent voir un film du même genre réussi mieux vaut se replonger dans le "Roman de Mildred Pierce" chef d'oeuvre de Michael Curtiz, sorti un an auparavant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 février 2012
Ann Hamilton rencontre un célèbre inventeur, Alan Garroway. Séduite, elle l'épouse et le couple part à Washington. La jeune femme découvre la haute société où elle se trouve mal à l'aise. Puis, les époux déménagent en Virginie. Là, Ann apprend l'existence de Michael, le frère d'Alan. Un mystère plane sur les relations entre ces deux derniers.
bellini 2
bellini 2

6 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2014
Cela commence comme une gentille idylle américaine. Et puis insensiblement on passe au drame. Plastiquement très réussi, mais peut-etre un peu long. Très bons acteurs.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2025
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Un tour de force!
Le film commence comme une screwball comédie, d'ailleurs Hepburn est une habituée de ce genre, énergie, quiproquos et verbe rapide.
Elle avait dans ces un années un charme déroutant, d'une assurance qui perturbais tout homme sain d'esprit, et quelques notes de piano créées une parenthèse romantique, change le cours des choses, nous passons dans un autre genre, la comédie romantique.
La musique présente et envoutante change à nouveau, se fait plus sombre, plus menaçante, puis la musique est remplacée par des cris, quelques regards insistants, et cet air du début devient plus froid, plus appuyer, plus grave.
Le jeu de Robert Taylor change lui aussi, subtilement, la curiosité est un vilain défaut, et les secrets qui sont enfouis sous la poussière ne sont pas fait pour être révélés.
Le film joue sur les doutes, les peurs, les non dits, et le vent apporte son lot de malheur, de soupçons, de doute, la tempête arrive, et c'est à ce moment que les plans se resserrent, les regards deviennent durs, les yeux trahissent une crainte, les ombres grandissent, se font plus noirs, la personnalité de l'épouse si forte et joyeuse s'efface petit à petit sous l'emprise de cet homme, charmeur et toxique.
Hepburn considéré comme l'une des meilleures actrices de cette époque, est sublimé par Vincente Minnelli, elle joue toutes les émotions avec ferveur et talent.
Robert Taylor, jeune premier de Hollywood se détache de cette image, pour se fondre dans la peau d'un homme au passé trouble et pas si bien sous tout rapport.
Et enfin, Mitchum, à ses débuts, avec très peu de présence à l'écran, mais qui marque le film même lors de ses absences.
C'est un grand film, on ne peut pas le qualifier de film noir, mais c'est sans nul doute un thriller moderne, efficace et qui fonctionne encore aujourd'hui.
Maintenant à vous de vous faire votre avis.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 848 abonnés 8 160 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2011
Avec Vincente Minnelli à la réalisation, celui à qui l’on doit le cultissime Un Américain à Paris (1952), il y avait de quoi être impatient de découvrir ce Lame de fond (1947), qui réunit un casting des plus prestigieux (Katharine Hepburn, Robert Taylor & Robert Mitchum).
Adaptée d’une histoire publiée dans un magazine féminin (le "Women's Home Companion"), ce polar réalisé en noir & blanc avait tout pour être une œuvre remarquable, mais il faut reconnaître que la déception ne se fait pas attendre, en cause ? Un scénario des plus simpliste qui soit, où ici, le gentil est en réalité le méchant et celui qui nous apparaissait en tant qu’intrus s’avère en réalité tout autre, bref rien de nouveau à se mettre sous la dent, reste le plaisir coupable d’y retrouver une superbe distribution et ce, malgré la faible prestation de Robert Mitchum qui n’apparaît pas plus de deux ou trois fois, ce qui est réellement regrettable. Pour la petite anecdote, la réalisation retrouvera une énième fois Robert Mitchum dans Celui par qui le scandale arrive... (1960).
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2015
Jusque là surtout connu pour ses comédies musicales, Vincente Minnelli s'éloigne du genre pour se tourner vers le drame aux allures de thriller où une jeune femme tout juste mariée découvre que son mari cache un lourd secret. Cette histoire, déjà vue dans de nombreux films, sied plus à Alfred Hitchcock ("Rebecca") ou à Fritz Lang ("Le secret derrière la porte") que Minnelli qui ne semble pas tout à fait à son aise dans cette histoire dont l'atmosphère de mystère peine à convaincre, une bonne partie du film étant surtout centrée sur la romance entre Ann et Alan. Tous les dialogues ne sont pas réussis et il faut bien admettre que le scénario souffre d'un sérieux problème d'équilibre. Reste tout de même une très belle photographie, une excellente Katharine Hepburn et un Robert Mitchum imposant son charisme en quelques scènes.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2012
Undercurrent œuvre d’emprise, d’investigation, de mystère et d’atmosphère s’avère particulièrement réussie. Par l’intermédiaire d’un poème et d’un leitmotiv classique langoureux une femme se sent irrésistiblement attirée par un personnage qu’elle va tenter de matérialiser en débroussaillant des zones énigmatiques antérieures à son apparition.

L’épilogue à l’inverse d’une mauvaise piste de départ apporte une note finale surprenante. Le face à face fraternel montre un seul être fragmenté par la vengeance et l’arrivisme pendant qu’une femme lutte pour ne pas tomber amoureuse d’une obsession.

Encore un rôle en or pour le ténébreux Robert Taylor dont le visage s’assombrit de plus en plus au fil de l’action.

Vincente Minnelli filme une analyse Freudienne passionnante sans être dans l’ombre d’œuvres parallèles que le maître du suspense tournait à la même époque.

Un metteur en scène ingénieux filme avec expérience les noirceurs de l’âme.

Le bon c’est certainement celui qui apparaît à la fin.
jean-paul K.
jean-paul K.

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2016
Quand Minelli se met à faire de l'A. Hitchcock ou du F. Lang mais en beaucoup moins bien. Ce film est beaucoup trop long, surtout dans sa première moitié, qui n'a pas beaucoup d'intérêt. Si le film fait place à un certain suspense dans sa dernière demi-heure, l'histoire est dans l'ensemble peu crédible.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2016
Je ne sais pas si cela vient du doublage mais les dialogues sonnent souvent faux et on se retrouve parfois à la limite du gnan gnan. Tout de même le réalisateur arrive à créer une certaine tension mais avec un scénario un peu trop tiré par les cheveux le manque de rythme ne pardonne pas. Minneli aurait sans doute mieux fait de plus s'appuyer sur le personnage de Mitchum qui fait une entrée remarquable par ailleurs.
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2018
Incursion de Minnelli dans le film noir, lame de fond est marqué par une interprétation exceptionnelle de Robert Taylor, par un retournement scénaristique aussi audacieux pour l'époque qu'il est attendu par le spectateur d'aujourd'hui, et par un éclairage merveilleux. Que dire de plus, foncez.
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