malgré une fin un peu tiré par les cheveux, l'emprise des ténèbre est un bon film car il possède une ambiance particulière, prenante, entre réalité à haiti, vaudou, et cauchemard. la B.O. de grande qualité, n'y est pas étrangère....
Ressemble plus à film d aventure qu à un film d horreur. Intéressant le concept du vaudou , assez bien montré mais c est un peu long. Finalement le plus effrayant se passe uniquement quand il rêve. une fin pas très inspirée et bcp trop étrange pour être crédible.
L'affiche du film est intrigante mais trompeuse! On croirait un bon ptit film de vampires il n'en est rien. Un film long et lent sur la posséssion afro-vodou. Inintéressant. -----Décembre 2011------
wes craven aura donc été capable du meilleur comme du pire. ce film fait parti des pires ... c'est trop éxagéré, mal joué pour certains acteurs, le concept du vaudou n'est pas intéressant et ennuyant. rien à signaler de plus.
Ce film peu connu dans la filmo de Craven aborde le thème du vaudou (sous-exploité dans le cinéma horrifique à mon humble avis). L’intrigue se déroule sur l’île mystérieuse d’Haïti et mêle rituels démoniaques et machination politique. L’ambiance unique qui en découle est clairement un des points marquant du film mais le manque de rythme, la platitude de la réalisation et le final complètement moisi gâchent un peu le plaisir.
Traiter d'une histoire vaudou n'est, il faut l'avouer, pas vraiment une mince à faire. « L'Emprise des ténèbres », qui avait tout pour plaire, montre rapidement de grandes faiblesses cinématographiques; chose surprenante du fait que Wes Craven ait habitué les cinéphiles exigeants à de grandes prouesses horrifiques. Le résultat reste kitch, sans parler des effets spéciaux qui laissent franchement à désirer. Bill Pulmann, connu notamment à travers le séduisant « Gasper », signe une prestation très juste.
Un bon film d'épouvante dans le contexte inquiétant et mystérieux de la magie noire vaudou. Plus particulièrement, ce film parle de l'envoutement qui permet de zombifier une personne. Et lorsqu'on sait que les sujets de telles expériences sont enterrés vivants, l'ambiance devient quelque peu étouffante... Le trash n'est pas au rendez-vous, sinon dans une moindre mesure. L'aspect dérangeant réside plutôt dans l'idée de la possession et de la torture d'une âme. On assiste donc à quelques scènes d'hallucinations sous transe, lesquelles ne s'avèrent pas vraiment psychédéliques ou spectaculaires. J'aurais espéré un film un peu plus visuel ( sans m'attendre non plus au genre "Enter the Void" ), mais j'ai tout de même apprécié l'ambiance ainsi que l'histoire.
Un sujet plutôt original pour L'emprise des Ténèbres : la magie noire vaudou. Thème particulièrement intéressant, il faut l'avouer. Cependant, ce film d'épouvante signé Wes Craven ne m'a pas vraiment emballé... Déjà, les bons points : l'interprétation des acteurs, crédible au possible, la mise en scène, simple, mais d'une lisibilité sans faille et les décors, plutôt sympathiques à l'œil. L'ensemble est malheureusement trop mou et l'histoire n'a vraiment rien de très palpitant ce qui a malheureusement laissé place à l'ennui. C'est d'autant plus dommage que le pitch est plutôt bien trouvé : le totalitarisme politique mêlé au culte vaudou qui terrifient tout deux la population locale. Si le réalisateur fait indéniablement preuve de bonne volonté, il faut avouer qu'il est difficile d'éprouver un quelconque sentiment de peur tant l'immersion est plombée par le rythme. Peut-être ais-je trop surestimé le film en croyant avoir affaire à une œuvre effrayante ? Une chose est sûre, je m'attendais à beaucoup mieux de la part du réalisateur de Scream. [Extrait de Screamcity-Horror.skyrock.com blog de critiques ciné]
Encore dans le sillon du succès des Griffes de la Nuit, et quittant sa zone de confort en abordant son métrage ouvertement sous l'angle politique et quasi documentaire, Craven sortait de son image de simple faiseur d'horreur et signait là l'un de ses films les plus ouvertement engagés, et sans doute l'une des pièces maitresses de sa filmographie. Elle est ici proposée dans une copie restaurée à découvrir de toute urgence.
La vision des zombies par le créateur de Freddy. W.Craven nous livre un film plus personnel sur le vaudou et ses conséquences sur fond de fantastique. Inspiré de faits réels (même si on a du mal à y croire), le film se risque à parler de sujet assez compliqués en prenant Haïti comme paysage.
Pas un mauvais film, mais on dirait plus un brouillon qu'autre chose ! Je ne suis absolument pas passionné par le vaudou, et j'ai eu du mal à aimer et à m'y intéresser... L'histoire est correcte malgré des incohérences, mais il y a des bonnes scènes de "peur" et des bonnes idées. Mais je n'adhère pas vraiment au casting, et à la réalisation. Pourtant j'aime beaucoup le travail de Wes Craven en général (surtout Les griffes de la nuit, Scream...). "L'Emprise des ténèbres " n'est pas un film que je conseille mais c'est à voir pour les fans du cinéaste, car il offre une autre approche du genre !
Un film "d'horreur" qui fait sursauté dès fois mais qui est surtout très drôle! On passe très vite du bon au moins bon, l'univers d'Haïti est bien représenté mais c'est souvent peu crédible surtout la fin. Wes Craven a fait mieux mais nul doute qu'il aurait fait mieux avec plus de moyens!
Le vaudou, thème très peu exploité dans le cinéma fantastique est initié en 1943 par le Vaudou (I walked with a zombie) de Jacques Tourneur. Wes Craven entreprend de redonner ses lettres de noblesse, à ce qui aurait pu être un sous-genre prolifique. Il réussit ce pari avec brio à travers l'emprise des ténèbres, oeuvre méconnue du réalisateur des Griffes de la nuit. Ce film met en scène un brillant scientifique anthropologue engagé par une multinationale suite à une de ses expéditions qui à mal tournée en Amazonie victime d'un sorcier vaudou. Denis Alan est chargé de trouver une poudre vaudou à Haiti qui pourrait être utilisée à des fins commerciales par la firme. Wes Craven mêle une intrigue relevant du thriller aventurier à une dimension purement fantastique marquée par les cauchemars et les hallucinations de Denis qui se révèlent de plus en plus terrifiantes au fil du récit. Le mélange des genres fonctionne à merveille. Ainsi, le rythme du récit oscille entre le suspense amené par l'enquête et l'envoutement apporté par le rythme lancinant des visions oniriques de Denis. Outre une maîtrise parfaite du genre, Craven dépeint de manière brillante un Haiti totalement plongé dans l'anarchie, la corruption et la violence qui font rage quotidiennement. 1986, année où se déroule une partie du récit fut marquée par la fin de la dictature de la famille Duvalier grâce à une insurrection populaire. C'est la raison pour laquelle Craven entrecoupe lors d'une séquence remarquable son récit à des images de reportage. Bill Pullman, alors à ses débuts livre une interprétation remarquable. Le Vaudou, science occulte ou pure sorcellerie est décrite avec virtuosité dans l'Emprise des ténèbres. Craven dévoile l'aspect le plus sombre et le plus terrifiant de son sujet qu'il évoque de manière virtuose. A une certaine horreur voulue par son sujet, le réalisateur de La dernière maison sur la gauche mélange un érotisme souligné au travers de quelques scènes particulièrement réussies. Wes Craven, figure emblématique du cinéma fantastique est à placer parmi les réalisateurs qui ont marqué l'histoire de ce cinéma de genre tout comme Carpenter, Romero, Tourneur, Bava ou encore Argento. La lecture de ce chef d'oeuvre fera vite oublier les récentes bouses pondues par Craven comme Red eye ou Cursed.