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Un visiteur
0,5
Publiée le 18 septembre 2007
Realisé en pleine guerre froide à l'epoque du financement US de la resistence afghane contre l'armée russe, ce rambo là tombe plus bas encore dans les abimes de la propagande made in america allant jusqu'à temoigner son soutien aux je cite: " valeureux moujahidines qui defendent leur pays " ( ils en sont largement revenu depuis!!).Bref un film strictement au service de washington qu'on pourrait resumer en un seul mot comme tout film de propagande, heu comment on dit dejà..?!Ah oui, de la MERDE!
Un film bourrin complétement niais qui ne vise qu'à divertir. Enfin,j'espère...! On pourra trouver une certaine satisfaction à ce carnage,sans se poser trop de question. Le bandeau de Rambo a dû trop comprésser le cerveau de Stallone lors du tournage. La cervelle est dans un mauvais état! Et le patriotisme dégouline à flot... Côté muscles, ça va. Avec l'huile utilisé pour les embellir on pouvait,à mon avis,au moins faire une centaine de sauce vinaigrette... Mais bon, certains dirons: "c'est Rambo, c'est culte". Moi, je dis: "c'est cul cul" à souhait. A réservé pour un soir de grande fatigue ou de travail acharné.
Encore un Stallone très impressionnant mais un scénario peut être moins bon que les précédents font de ce 3ème épisode de Rambo un bon film d'action tout de même.
Dans ce troisième volet, pour Rambo, le seul mot d'ordre est: tuer. Le scénario est limité mais il y a tout de même de très nombreuses scènes de guerre qui rendent l'ensemble assez divertissant.
Dans la lignée du second, un scénario sans surprise qui s'écrase, mais le film reste musclé et la présence de Stallone et de Crenna rendent le film regardable.
Ce film est une longue poesie epique, pleine de tendresse, de délicatesse, de bonté et de bons sentiments. Rambo, venu se ressourcer dans le desset afghan, tombe sur des gens qui ont des grosses boites en fer qui roulent et des batons en métal qui font du bruit. Desireux de voir si ils sont inflammables, Rambo joue avec eux, et en detruit plein dans la joie et l'allegresse. C'est charmant et trés émouvant, surtout la scéne ou Rambo joue avec un hélicoptére et le casse sans faire exprés.
Ce troisième opus enfonce davantage la trilogie dans les abysses de la nullité. Ce film d'action, fait le plus sérieusement du monde, coule sous son propre ridicule, et comme il est question de Soviétiques, nous dirons que ce colosse au pied d'argile n'a pas réussit à surmonter ses propres contradictions. Le film croule manifestement dans le ridicule et le comique involontaire, confirmant le haut niveau d'inculture et d'ignorance des scénaristes et réalisateurs, le manque total d'une quelconque forme de réalisme et de recul, Et l'absence de toute forme de second degré, puisque rappelons-le, il s'agit de la propagande officielle au soutien américain de la guerre en Afghanistan contre les Soviétiques de l'époque. On retrouvera avec dépit, les célèbres hélicoptères du second film, question d'amortissement. Des non-sens complets de tactiques qui font sombrer le film dans les tréfonds du grotesque : envoyer tout un bataillon pour mettre la main sur deux simples américains, Le fait que le méchant Colonel Soviétique tue lui-même les rebelles afghans et utilise une kalachnikov, faisant table rase de tous les grades d'officier et de sous-officiers existant entre un colonel et les trouffions de bases, dont l'espérance de vie est des plus limités en dépit de leur appartenance à l'élite de l'Armée Rouge. Mention spéciale au "duel" entre un hélicoptère anti-char et un tank : pour mémoire, ce blindé se pilote au minimum avec 4 ou 5 personnes. Au final, un bon gros navet des années 80 comme on en fait plus.
Un troisième épisode hypermusclé avec explosions et mitraille a gogo. Alors bien sûr ça ne vole pas très haut mais ça fait le taf niveau divertissement.
C'est une notre très généreuse que j'attribue là à ce troisième opus de la mythique saga Rambo. Car mises à part quelques scènes d'action sympathiques et deux/trois vannes qui font penser de (très) loin à celles de Die Hard, Rambo III ne vaut pas tripette face aux épisodes I, II et IV, tous trois majestueux. Un film d'action bourrin sans aucune profondeur où Stallone fait une petite crise d'égocentrisme, à regarder parceque c'est un Rambo ; ne plaira qu'aux fans les plus aveuglés tels que moi.
Evidemment 4 étoiles relatives,dans le cadre de ce genre nouveau (Thriller grand spectacle) qui apparut dans les années 1980 avec les progrés des effets spéciaux. Il n'y a dans ces conditions presque rien à critiquer, bien au contraire certaines séquences sont fort belles à regarder dès l'instant que nous savons que tout est pure distraction. Le scénario ne pouvant pas se réaliser dans la vraie vie et les rapprochements russes/américains étant fantaisistes dans les faits. Cela dit, l'invasion du camp par Rambo accompagné d’un comparse et d'un enfant est remarquablement bien filmée, de même que la poursuite et les combats dans les galeries souterraines. On en a vraiment plein les yeux et les oreilles, la bande son faisant honneur au film. C'est un plaisir que de voir notre acteur français Marc de Jonge en rajouter des tonnes dans son rôle d'affreux, quand on pense qu'il est mort à 47 ans en tombant de sa maison. Il m'est difficile de comprendre pourquoi ce Rambo trois à été jugé inférieur aux deux précédents, peut-être le temps qui passe, la lassitude...Question mise en scène c’est pourtant le mieux fait des trois.
Après être retourné au Vietnam et piétiné le discours humaniste de Rambo avec sa (risible) suite, le soldat pourtant traumatisé revient pour une troisième mission. Elle consistera à sauver son colonel, parti en mission aider les Afghans face aux impitoyables troupes Russes... Bien, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de replacer le film dans le contexte. Vous avez sûrement deviné : le mur de Berlin n'est pas encore tombé, le rouge est toujours proscrit des codes couleurs américain, et à la guerre comme à la guerre. Alors, soyons honnêtes : oui, le film est incroyablement drôle (à ses dépens) : sous-texte politique douteux, archétypes en pagaille, dialogues ridiculement cultes, scènes d'action somptueusement pauvres,... Rambo 3 semble avoir été conçu à la suite d'une soirée bien arrosée sur les hauteurs de Hollywood. Pour peu qu'on ait juste envie de s'en payer une bonne tranche, ce troisième volet c'est du caviar. Je tiens d'ailleurs à le remercier pour avoir donné naissance à un film aussi bidonnant que Hot Shots ! 2 (parodie assumée et azimutée). Hélas, ma nature rabat-joie m'oblige à ternir le tableau en rappelant que Rambo, il valait bien mieux que ça en 1982. À l'époque, c'était un colosse aux pieds d'argile, victime des atrocités de la guerre et du mépris qu'elle engendre. Une figure bicéphale qui sondait la bête tout en libérant l'homme derrière elle. À ce moment, Rambo était sauvagement tragique et la critique de l'Amérique pertinente. En 1985, Rambo est devenu la figure bourrine qu'il évitait soigneusement 3 ans auparavant. Rambo 3 parachève la transformation dégénérée de son héros en tract pro-nationaliste. Ironie de l'histoire, le film contient pourtant une reconnaissance de l'erreur de la guerre du Vietnam (un aveu de la piètre qualité de Rambo 2?). Malheureusement, il semblerait que Sylvester Stallone (également co-scénariste) ne suive même pas ses propres enseignements. Le résultat? Un personnage dont le nom résonne comme une idée dégradante de l'Amérique, Évidemment, une note d'intention bien éloignée de la réalité. Malheureusement, la fiction ne prend parfois pas de gants avec elle.
La suite du symbole de la suprématie militaire américaine sur la vilaine armée soviétique prend place au cœur du conflit afghan. La recette du précédent opus, faisant de répéter les scènes d’action explosives, est resservie et on reste encore bien loin de la subtilité pamphletique et psychologique du premier film pour rester une vulgaire propagande patriotique. Mais cette fois la mise en scène permet une meilleure lisibilité des combats, toutes armes confondues, tandis que le scénario tente de travailler sur le paradoxe entre l’humanité et l’invincibilité de son héros. Quand à Stallone, il ne fait plus le moindre effort et donc largement mériter son razzie du pire acteur.