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Indira3
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5,0
Publiée le 3 août 2026
J’ai adoré ce film! Certes parfois je rythme ralentit un peu mais la touchante naïveté de Fernandel qui est pris pour un gros caïd est parfois hilarante. Excellents clins d’œil aux films NB policiers américains de l’époque. Fernandel impayable
ll est assez inattendu de découvrir Fernandel en citoyen américain de New York dans un sujet qui parodie la série noire américaine, ou plus précisément, prétend la parodier. C'est d'ailleurs la seule suprise de ce film constamment sur le point de sombrer dans le nanar. La mise en scène et la direction d'acteurs ne témoignent d'aucune rigueur tandis que les dialogues de Michel Audiard, rarement associés à Fernandel, sont d'une étonnante transparence. C'est à ne pas reconnaitre le futur dialoguiste à succès. Pratiquement livré à lui-même, au milieu de seconds rôles inconsistants, Fernandel tente vainement de nous amuser par des mines ahuries ou par des grimaces excessives (à cet égard, la myopie de son personnage donne lieu à des effets très lourds et résume bien le niveau de la comédie). Dans ce rôle de modeste vendeur que des circonstances malheureuses et conventionnelles feront bientôt passer pour un spoiler: chef de gang , Fernandel fait l'objet d'un quiproquo laborieux que les auteurs exploitent avec une totale absence de subtilité, une complaisance comique qui ressemble à de la fumisterie. Pas grand'chose ne fonctionne dans ce film qui n'a en définitive que l'ambition de se transporter aux USA.
À cause de s'être trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, mais aussi à cause d'une féroce myopie, Fernandel endosse un costume qu'on lui connaît très bien : celui du brave et honnête mec sans histoires qui va passer pour ce qu'il n'est pas. Mais, dans cet "ennemi public n°1", plutôt que de rire des malheurs du personnage, on décide d'en profiter, plus précisément d'en jouer. Pourquoi pas. Et j'avoue que sans rire aux éclats, je me suis laissé gentiment prendre au jeu...jusqu'à un certain point. En effet, est arrivé le moment où j'ai lâché progressivement l'affairespoiler: (au moment de l'évasion de Calvet) pour finir par me désintéresser complètement de ce qu'il se passait devant mes yeux, ne retrouvant plus ce qui m'avait séduit pendant un peu plus d'une heure. Fernandel, laissé en roue libre mais moins cabotin qu'à l'accoutumée, fait le boulot avec tout le talent qu'on lui connaît mais, sur la longueur, ça ne suffit pas, à cause d'une histoire n'ayant plus rien à raconter et des seconds rôles soit mauvais (Zsa-Zsa Gabor) soit mal utilisés. Pendant toute sa carrière, Henri Verneuil en a pris plein la tête, de manière injustifiée, voilà un film qui, malheureusement (même si tout n'est pas à jeter), donnera encore pas mal de grain à moudre à ses plus farouches détracteurs.
Une chouette petite comédie, distrayante et amusante, teintée de film de gangster. Mais cette teinture ne doit pas être prise au sérieux. Ici, on veut faire rire, se moquer gentiment de nos amis américains qui voit en chaque français un communiste qui sommeille (nous sommes en 1953, en pleine chasse aux sorcières). Fernandel est toujours au top, même myope comme une taupe. Quelques beaux panoramas de New York pour le dépaysement et vous avez un film pour les amateurs de comédie française et les fans de Fernandel.
Des années que je voulais voir ce film et ne pouvais le trouver dans mon pays et que j'ai finalement dégoté sur le net. Avec la grande "croqueuse d'hommes" Zsa-Zsa Gabor (ça c'est de la pépée), un scénario de Max Favalelli qui m'a tellement fait flipper avec ses émissions de jeux télévisés. Vraiment très bien filmé, un montage parfait et comme c'est chouette de voir le New York des 50ties. Verneuil/Audiard/Nino Rota(B.O)/Fernandel un quatuor top et des extravagances qui font plaisir et ne se refuse pas !
ce n'est pas le meilleur film de Fernandel même si ce film ne fait beaucoup rire on rigole un peu et le sourire communicatif de Fernandel nous fait passer plutôt une bonne soirée. Un scénario plutôt moyen car quelque longueur et trous dans le scénario mais sinon dans l'ensemble on passe un bon moment
Il est sympas et très loufoque probablement un beau en 1953, avec des nouveautés en terme d'innovation, Fernandel prend tout à la dérision et Gabor est une femme très belle. L'idée est bonne et le scénario intéressant.
Une petite comédie des années 50 assez sympathique taillé sur mesure pour Fernandel mais qui ne m'a pas vraiment emballé. On est bien loin des futurs chef d'œuvre d'Henri Verneuil...
Une parodie assez drôle des films de gangsters. Ceux-ci sont d'ailleurs très stéréotypés (il y a le tueur à gages au cerveau vide qui fait que ce qu'on lui ordonne de faire, le balafré, le molosse qui réagit comme un enfant, le fourbe qui ne pense qu'au pouvoir et à l'argent, la vamp séductrice et bien sûr Fernandel dans le rôle du "fada" de service). Verneuil signe là une bonne comédie et se permet de tourner quelques extérieurs du film à New York. Les prises de vue et les décors de cette magnifique ville apportent ainsi un certain charme au métrage. Le personnage de Fernandel est très comique et de nombreuses scènes nous font bien rire (la scène de l'interrogatoire, celle de la démonstration du camping car, l'évasion de la prison ou encore la scène du cinéma où aura lieu le début de ses ennuis). Divertissant.
Fernandel démontre encore une fois tout son talent dans cette pochade policière signée Henri Verneuil. Le cinéaste soigne sa mise en scène même si on est très loin des chefs-d’œuvre qu'il fera plus tard. Ce n'est certes pas le meilleur de Fernandel loin de là, l'ensemble a quelque peu vieilli, il y a des longueurs (on a tendance à regarder sa montre de temps en temps) mais cela reste un bon film des années 50 bon enfant et non vulgaire.
Je ne sais pas si c'est le style mais ce film ne m'a pas accroché. L'idée à l'air bonne en plus avec Fernandel on s'attend à quelque chose de bien, mais non je le trouve vraiment raplapla, plutot mou, long et lent. Excepté l'idée de départ et quelques répliques je n'y trouve pas beaucoup d'originalité et il y a plus d'un nieunieu. Dommage.
Quelques bons moments où l'humour fait mouche mais l'histoire est trop simple, pas assez mouvementée à mon goût et petit à petit l'ennui monte et les longueurs dans les dialogues, pourtant d'Audiard, deviennent agaçantes!!
Fernandel est vraiment très drôle dans le rôle d'un homme timide et qui se trouvera pris pour un redoutable criminel, et l'acteur français arrive avec une certaine facilitié à porter le film vers le haut ( grandement aidé par les dialogues savoureux de Michel Audiard ). L'histoire qui renvoie au films de gangsters hollywoodiens ( le tout sur fond de comédie satirique ) est vraiment bien ficelé et Henri Verneuil s'avère très à son aise au niveau de la réalisation. Notons également la présence de second rôles bien décapants comme par exemple celle de la très jolie Zsa Zsa Gabor dans le rôle d'une étonnante femme gangsters, mais aussi d'une partition musicale étonnante à mettre à l'actif de Nino Rota. Une excellente surprise pour ce film franco-italien qui devrait ravir les fans de l'acteur principal.
Acceptons l'idée de départ : ce film se veut une parodie. Puisque les Américains voient les Français de manière caricaturale, poussons les feux et rendons-leur la pareille. Une bande de gangsters, une vamp, des flics et une justice omniprésents, un shérif, quelques fusillades et le tour est joué. Ils ont des héros, mettons en lumière un anti-héros, faux coupable aux antipodes du séducteur habituel. Et tournons tout cela en ridicule. La production franco-italienne y met vraiment les moyens. Audiard et Manse pour adapter le scénario de Favallelli, l'immense Thirard à la photo, Louis Nee, Legrand et Rota pour la musique. Tout est là...pour un ratage absolu. N'accablons pas Verneuil, presque encore débutant, visiblement pas très concerné par cette production bâclée (montage catastrophique, fautes de script, scénario qui tient du brouillon), il montrera très vite sa trempe de grand cinéaste offrant au plus large public une qualité constante. Mais visiblement, cette "chose" sent le contrat à remplir à plein nez : on met en boîte et on passe à autre chose. Où est la langue d'Audiard ? Pourquoi déranger Thirard et Nee pour des images si insignifiantes ? Pourquoi, aux côtés d'un Fernandel qui se dirige tout seul et comme il peut dans ce foutoir, inviter la calamiteuse Zsa Zsa Gabor ? Pourquoi laisser l'ensemble de la distribution (à part Adam et Fabre) en faire des tonnes, appuyer chaque situation, grossir le trait à l'excès à l'image de l'impossible Buazelli ? Pour la parodie ? Raté, tout tombe à plat. Il faut savoir parfois renoncer à un film, quitte à payer un dédit. Et attendre un peu le Verneuil des "Gens sans importance".