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BabsyDriver
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2,5
Publiée le 16 septembre 2025
Chronique douce-amère et pépère d'un mariage raté, qui intéresse bien plus Nora Ephron (scénariste de cette autobiographie) et Meryl Streep (quand on connaît un petit peu Ephron, c'est saisissant de voir comme l'actrice la joue à la perfection) que Mike Nichols et Jack Nicholson. Mais une excellente vanne : dans le petit rôle d'un creep dans le métro, Kevin Spacey se tient devant un écriteau "Please keep hands".
Contrairement à ce que disent certaines critiques ce film n'est pas une comédie mais une comédie DRAMATIQUE. C'est l'histoire de la désillusion d'une femme quant à la fidélité de son mari. Elle aura pardonné mais rien n'y fait : la 2nde fois elle ne prendra même pas la peine de discuter avec lui des formalités de la séparation. Je trouve ce film triste et je le regarde chaque fois qu'il passe..j'adore ces 2 acteurs ce qui ne gâche rien.
Film somme toute assez prévisible et soporifique dans l'ensemble car redondant de bout en bout... Malgré le beau duo très charismatique en vedette, le film ne m'a pas captivée et ne restera pas dans ma mémoire.
La Brûlure est un beau film, porté par deux acteurs vraiment exceptionnels : Meryl Streep et Jack Nicholson. Leur alchimie à l’écran est indéniable, rendant cette histoire à la fois poignante et réaliste. Mike Nichols, à la réalisation, parvient à capturer avec justesse les émotions complexes d’un couple en crise, oscillant entre amour, trahison et espoir Ce qui fait la force du film, c’est son ton à la fois doux-amer et sincère, avec des dialogues percutants et une profondeur émotionnelle qui résonne longtemps après le générique. Streep est bouleversante, comme toujours, et Nicholson apporte à son personnage une ambiguïté fascinante. Ensemble, ils livrent une prestation magistrale qui rend ce film inoubliable. Un film très sous côté que je recommande à tout le monde.
Meryl Streep, Jack Nicholson.. 2 brillants acteurs dirigés par un excellent réalisateur ... Et pourtant , le film reste mollasson, vieillit mal et fait à peine rire. Au final, l'histoire n'est que celle d'un couple qui né et se détruit de la façon classique d'adultère. Dispensable
Mike Nichols réalisa ses meilleurs films au début de sa carrière au commencement des années 60 ( " le laureat" notamment) malgré une filmographie qui s'étala sur plusieurs décennies.
"La brûlure " (86) est tiré d'un livre autobiographique de N Ephron journaliste americaine qui passa plus tard à la realisation de films, mais qui est encore ici scénariste.
Elle raconte son histoire sentimentale avec C.Bernstein ( un des deux journalistes ayant révélé l'affaire du Watergate qui valu à R Nixon président des Usa sa démission).
Pour mémoire cette affaire a été portée à l'écran par Pakula dans son film célèbre " les hommes du président ". Bernstein etait interprété par D Hoffman.
"La Brûlure" doit être vu à travers ce prisme, si l'on veut l'apprécier à sa juste dimension.
Cette jeune femme féministe et intellectuelle n'acceptera pas la tromperie de son époux ( c'est la fameuse brûlure du titre) et elle le quittera avec ses jeunes enfants.
La renommée et le succès ne sont pas un paravent contre l'échec sentimental. On le savait mais c'est ce que montre le film.
Les relations de couple homme/femme et la difficulté de parvenir à un épanouissement conjoint et commun, ont été traitées de nombreuses fois à l'écran par Mike Nichols, témoignant l'intérêt du cinéaste pour le sujet.( cf " cet amour qu'on dit charnel" notamment)
La première partie est sans doute la plus réussie. Le couple d'acteurs M.Streep et J Nicholson sont à la hauteur, même si Streep occupe le premier rôle.
On se surprendra à trouver la rigidité du personnage de Streep parfois un peu agaçante et a eprouver de la sympathie pour celui de Nicholson ( personnage ouvert et rieur ).
Film féministe, il n'a pas pris une ride et mérite sans aucun doute d'être visionné, ne serait ce que pour les scènes interprétées par Nicholson ( acteur qui tournera plusieurs fois avec Nichols).
Certes la réalisation n'a aucun style, mais plusieurs scènes surtout regroupées dans la première partie sont particulièrement réussies.
La Brûlure partait gagnant. New York, Meryl Streep, Jack Nicholson, Jeff Daniels... tous les ingrédients pour une comédie romantique parfaite. Jouissant d'un scénario simple mais plein d'émotion qui sent le vécu de son auteure, le film pouvait difficilement rater. Comment s'y est-il pris, alors ?
Car oui, il rate. Alternant rapidement entre les ellipses et les longues pauses dans les plus jolis moments d'une vie de couple qui respire la fraîcheur, il nous place dans une expectative qui dure trop. Quand la brûlure arrivera-t-elle ? Quand Nicholson va-t-il attaquer la porte à coups de hache ? À tout moment, on sait quoi attendre (bon, peut-être pas le dernier truc qui était une métaphore que je faisais du propos antimachiste qui crève les yeux bien avant d'être exposé en clair). Pourtant rien ne vient.
Quand la brûlure finit par arriver, on a déjà passé la moitié du film à manger des dialogues. Beaucoup de dialogues. De jolis dialogues, mais sans rien derrière. À force d'essayer de nous faire vivre un long bonheur naïf pour reproduire violemment la douleur du moment où il vole en éclats, Nichols nous retire tout ce qu'on aurait pu ressentir à cet instant-là. Peu importe alors ce qu'il se passe autour, et si c'est bien interprété : tout apparaît comme futile, et le casting comme gaspillé. Même Nicholson paraît s'ennuyer.
Un bon point : Streep, enceinte pour de vrai, qui joue avec son propre bébé de dix-huit mois. À eux deux (et demi), ils font marcher à coups d'improvisation une alchimie familiale qui déclenche un attachement bien plus crédible, finalement, que celui que nous promettait toute une équipe de professionnels du cinéma.
Le récit d'une femme qui a passé l'âge de croire au mariage. L'amour ne peut pas dépendre que de ce seul objectif. Mais dans une Amérique très conservatrice, le bellâtre qu'elle choisit la condamne à la sentence irrévocable. Sauf que la brillante interprétation de Meryl Streep chavire tout le procédé habituel. D'abord cette interminable hésitation très amusante sur le fait de passer à l'hôtel. Vient ensuite ce simple bonheur, qui semble mûr et raisonné, de fonder un cocon. Puis l'adultère, la brûlure. Un classique, oui. Sauf que Rachel ne l'entend pas de cette oreille. Femme à caractère ou simplement femme moderne, elle éclipsera les péripéties de la femme trompée pour mener sa vie sans qu'aucun obstacle ne vienne la déloger. Pas même le mariage donc. Et n'en déplaise au formidable Nicholson en époux tellement banal et maladroit dans son entreprise, finissant par céder face à la droiture de celle qu'il aura voulu dompter, en vain.
Un film de qualité superficielle. De très bons acteurs pour un scénario peu profond. spoiler: Deux personnages se rencontrent, se marient, se quittent, se retrouvent puis se re-quittent. Rien de plus, rien de moins.
Un duo de monstres sacrés qui n'est pas exceptionnel dans ce film. Pourtant une comédie, avec Jack Nicholson et Meryl Streep, de Nichols, on aurait pu s'attendre à une petite merveille. Mais malheureusement, l'adaptation de l’œuvre originale n'a pas su être concise, et nous laisse avec un film bavard et beaucoup trop long. Les sautes d'humeur de Streep, désespérée par son mari qui ne rate pas une occasion de la rendre cocue, deviennent une routine dans laquelle on s'enferme en même temps que le film, et l'on n'en sort jamais, pas même à la fin où l'on pensait avoir trouvé un compromis entre la happy-end et la fin tragique. Non, nous repartons sur du drame sans savoir la suite. Dommage, car les premières minutes sont drôles, follement attrayantes grâce au peps des deux acteurs, mais l'enthousiasme retombe très vite pour ne laisser que de longs et inutiles dialogues jusqu'à une fin mélancolique, et une fois encore, bavarde.
Finalement assez médiocre ce drame et malgré les divers événements qui s'y produisent, le spectateur ne peut pas s'empêcher de ressentir de l'ennui et un désintérêt pour cette histoire qui commençait plutôt bien (qualitativement parlant) avec quelques scènes bien trouvées et un duo accrocheur !!
Tourné en 1986, ce film aborde un sujet plus que jamais d'actualité : la trahison d'un homme envers sa femme et tout ce que cela peut engendrer au sein d'un couple. Nichols choisit de mettre en scène simplement le quotidien de deux amoureux, de leur rencontre (qui se déroule au cours d'un mariage) jusqu'à leurs dérives. Les deux protagonistes ont déjà un passé sentimental lourd, car tous les deux sont divorcés et elle, ne croit plus au mariage. Pourtant lui, va la pousser à l'épouser et à se compléter dans un nouveau bonheur avec l'arrivée d'un enfant. Un film aux accents eighties mais avec des remises en question sur la compatibilité amoureuse très actuelles.
La brûlure se propage sur deux monstres du cinéma et aucune pommade pour soulager. Ici, Meryl avec Nicholson ça ne marche pas. Ca chiale, ça peine et c'est creux. Une histoire froide qui m'a bien refroidi tout le long. La très maigre satisfaction est de voir la brève et toute première apparition au cinéma de l'acteur Kevin Spacey en voleur.
La musique vous rappellera sans cesse que Heartburn prend place dans les années 80, mais au fond ce film est encore d'actualité: Le mariage à-t-il encore sa place dans un monde ou le divorce est si présent? Heartburn est un film sympathique et sans prétention, qui à le luxe de nous montrer des scènes excellentes, notamment grâce à Meryl Streep et Jack Nicholson qui prennent plaisir à se partager l'écran. Il est également amusant de voir l'apparition du jeune Kevin Spacey. Un film honnête!