C’est un excellent film plein de tendresse et d'humour avec un scénario qui alterne brillamment comédie pure et moments d'émotions le tout sans tomber dans la vulgarité, une excellente réalisation de Sydney Pollack, un casting impressionnant surtout Dustin Hoffman et un scénario très bien ficelé.
Dustin Hoffman y est impressionnant et Jessica Lange attachante...En gros un casting prodigieux et un scénario basé sur les malentendu font de ce film un moment inoubliable...
Tout à fait d'accord avec l'opinion d'Alexa, qui va au fond des choses. Effectivement "Tootsie" est davantage qu'une comédie, elle se résume à la toute fin quand Dustin Hoffmann analyse ce que son expérience féminine lui a apporté,notamment cette faculté qu'il a acquise sous un travesti, de comprendre les femmes.Il n'y a aucune fausse note dans le film dirigé par Mr Pollack. Dustin Hoffmann y est constamment émouvant, on a le plaisir de retrouver Bill Murray et son flegme inaltérable. Réalisateur et acteurs approchent maintenant les 7O ans chacun. Avec "Tootsie" et tous les films des années 7O c'est une époque brillante du cinéma américain qui disparaît.Il ne semble pas qu'il y ait à ce jour une relève, nos correspondants d'outre atlantique privilégiant les productions à gros budget et effets spéciaux;Bonemine
Tootsie est clairement une comédie culte qui garde encore beaucoup de charme malgré les années. Dustin Hoffman est excellent dans ce double rôle et réussit à être à la fois drôle, touchant et parfois complètement dépassé par la situation.
Le film enchaîne les situations comiques avec beaucoup d’efficacité, mais derrière l’humour, il aborde aussi les rapports entre les hommes et les femmes, le sexisme et le monde du travail. Certains aspects ont forcément un peu vieilli, mais l’ensemble reste très agréable à regarder.
Une comédie intelligente, drôle et attachante, portée par un Dustin Hoffman formidable. Un classique qui mérite toujours son statut de film culte.
Le film est drole meme si on l'a déjà vu a l'écran avec "certain l'aime chaud"... mais l'histoie est totalement differente du dernier film cité. C'est l'histoire d'an acteur au chomage qui veux trouver absolument un role. C'est alors qu'il décide de se travestir. C'est un film populaire mais qui rentre pas dans la vulgarité comme on aurait pu penser. Dustin Hoffman est impeccable. La réalisation est pro comme le fait souvent Sydney pollack. Bonne comédie
Je ne suis d'ordinaire pas très à l'aise avec ce genre de comédies. Hormis Madame Doubtfire, le travestissement n'est en général pas un thème qui me plait lorsqu'il est traité avec humour car il n'est bien souvent pas utilisé à bon escient. Dans le cas de Tootsie, il en va différemment. Ici, la transformation de Dustin Hoffman en femme est parfaitement justifiée par le propos : dénoncer un monde misogyne. Bien sûr, l'histoire reprend le schéma classique des milles et unes comédies romantiques que l'on nous donne à voir depuis plusieurs décennies, à savoir : 1° une rencontre entre deux personnes potentiellement attirées l'une par l'autre ; 2° une dispute menant surtout le personnage principal à mûrir ; 3° des retrouvailles amoureuses particulièrement attendues ; et 4° une "happy end". Ici toutefois, le schéma est déformé par des scénaristes intelligents : spoiler: 1° une rencontre entre une personne potentiellement attirée par l'autre (Michael Dorsey) et une autre qui ne l'est pas du tout (Julie Nichols) ; 2° une dispute menant Michael à revoir son comportement envers les femmes ; 3° des retrouvailles amicales, mais pas amoureuses ; 4° une fin "happy end", mais sans plus. On ne sait pas si les deux finiront ensemble, et selon moi, cela n'arrivera probablement pas... Il n'y a qu'à voir la bourrade plutôt fraternelle que donne Julie à Michael sur le plan final . Enfin, la performance de Dustin Hoffman est tout bonnement bluffante tant on sent la dualité qu'il vit en tant qu'acteur jouant un acteur/trice. Tootsie est donc une très heureuse surprise, qui aurait sans doute mérité que d'autres prix viennent en récompenser l'originalité.
Avec Tootsie, Sydney Pollack signe une comédie hollywoodienne d’une efficacité remarquable, où le travestissement devient autant un moteur burlesque qu’un révélateur des rapports de pouvoir entre hommes et femmes. Dustin Hoffman impressionne par la précision de son jeu, capable de faire exister simultanément la vanité agaçante de Michael Dorsey et la sincérité inattendue qui émerge peu à peu derrière le personnage de Dorothy. Le film trouve un équilibre particulièrement habile entre satire du milieu du spectacle, comédie romantique et commentaire social, sans jamais perdre son sens du rythme. Pourtant, malgré son intelligence et son charme indéniables, l’ensemble reste parfois un peu trop confortable dans sa mécanique classique pour atteindre une véritable profondeur émotionnelle ou subversive. Une comédie brillante et élégamment écrite, portée par une performance centrale mémorable, mais dont la fluidité très hollywoodienne limite légèrement l’impact durable.
Tootsie est ce genre de films que l'on regarde à tout moment, pour se faire plaisir et passer une heure cinquante de bonheur, de détente et de plaisir. Ce plaisir, Dustin Hoffman nous le donne à coeur joie, accompagné du très apréciable Bill Murray et de la tendre Jessica Lange. Et comme Dorothy, on a la joie de vivre...
Je m'attendais à une comédie de travestissement dans une succession de sketch. Or le personnage, que Dustin Hoffman interprète, est bien construit. On découvre une évolution d'un comédien qui veut un rôle mais aussi de son comportement vis à vis des femmes. Le travestissement ne tombe pas dans le comique mais reste crédible, le spectateur comprend les pensées du personnage quand il subit le comportement des hommes. Je le recommande pour voir un beau film bien construit.
J'en gardais un bon souvenir et parfois il vaut mieux en rester là. Passées les premières scènes où l'on découvre le personnage de Tootsie ... on s'ennuie terriblement ! On attend des situations cocasses, pendant que la musique entrecoupe agréablement une succession de scènes à peine drôles, souvent creuses et beaucoup trop longues. Quant au côté féministe du film pardon mais... Michael Dorsey est choisi pour son côté autoritaire parmi des dizaines de femmes qui auditionnent et devient meilleur en découvrant son côté féminin ? Pffff. Heureusement même si Dustin Hoffmann dodeline beaucoup de la tête, il ne déçoit pas, contrairement au film.
Je ne crois pas à l enfer, je crois au chômage mais je ne crois pas à l enfer !!! Lol ahahah ! Je me lasserai jamais de ce film, Dustin est au top de sa forme ! A consommer sans modération !