Evidemment cette suite ne parvient pas à égaler le film de Schaffner mais Le Secret de la planète des singes n'est pas un mauvais de SF et son ambiance est réussite, il y a un côté assez effrayant avec les ruines de l'ancienne civilisation humaine et ceux que sont devenus ses descendants.
De bonnes idées pour une mise en scène finalement faible. James Franciscus, grimmé en Charlton Heston de poche, s'avère bien moins convaincant en humain "perdu" sur une Terre inconnue. Les incohérences commencent à apparaître et les humains rescapés de la guerre nucléaires, devenus adorateurs de la bombe atomique, sont plus ridicules qu'autre choses.
L'épisode numéro 2 reprend l'histoire exactement à la fin du premier. Mais la surpise du film de Franklin J.Schaffner est éventée. On est moins étonné de voir les décombres du Radio City Music Hall de New-York, de la bourse ou de l'Hôtel de ville. Mais l'humour n'est pas absent de cette parabole sur les dangers d'un holocauste nucléaire. Et la vue des singes pacifistes, embarqués sans ménagement comme des constestataires, est assez savoureuse.
Très bonne suite, même si aucune suite n'est aussi forte que le premier volet. James Franciscus est pas trop mal, et on retrouve aussi Charlton Heston dans le rôle (court, cette fois-ci) de Taylor. Un film assez sombre, dont la fin est, elle aussi, marquante. Bon film.
Deux ans après l'excellent opus de Shaffner, Ted Post s'essaye à donner une suite, qui n'aura évidemment pas le même écho de son prédécesseur, devenu depuis un classique du cinéma SF. Cela dit, je trouve que ce second volet est sous-estimé car de nombreuses bonnes idées émaillent l'ensemble du long-métrage. Qui plus est, James Franciscus et Linda Harrison sont au niveau. On regrettera les pseudo-apparitions de Charleton Heston, un des points faibles de ce film de 1970. En bref, une séquelle intéressante mais pas aussi brillante que son aîné.
Moin intéressant que le premier film et frolant parfois le ridicule,"le secret de la planète des singes reste quand meme un tres bon film d'action avec toujours de superbes acteurs et une fin très mystérieuse.
Pas terrible ce second épisode qui n' arrive pas à la cheville du premier. Les mutants sont vraiment ridicules( ils sont "pacifiques" mais veulent tuer tout le monde... j' éxagère mais ce n' est pas loin de la vérité) et gachent cette suite où l' on peut trouver des incohérences, des erreurs... Ajoutez à cela une scène interminable de procession religieuse soporifique et inutile où une bonne centaine de moches vénèrent une bombe atomique. Bof!!!
C'est donc la suite du cultissime Planête des Singes et il s'inscrit tout à fait dans l'esprit de la fin de l'époque 60's et celle du début des 70's, celle du psychédelisme. Pour le prouver, vous n'aurez qu'à attendre le moment où le secouriste de Charlton "NRA" Heston pénètre dans la Zone interdite et y cotoye ainsi ses "occupants télépathes". Cette séquelle est surement l'une des moins savoureuse des 4 suites mais réserve tout de même quelques instants oniriques telles que la bataille et son dénouement qui l'accompagne entre les Gorilles et les Télépathes, une présence pas du tout terne d'une ptite pépée muette à demi-nue, etc....
J'avoue, j'ai ete plutot déçu de cette suite. Cela commence correctement avec les singes, et puis nous avons droit a un secret tres incohérent vis a vis du premier volet, et qui ne correspond pas et ce que l'on aurait souhaité voir. Manque de rythme accompagné de flash énervant, le secret de la planete des singes aurait pu avoir une histoire moins "surnaturelle",et beaucoup plus intéressante.
Cette "suite" n'a plus rien à voir avec le livre de Pierre Boulle. Il reprend pourtant le message humaniste du premier film de 1967. Cependant, mise à part la reprise du contexte simiesque, il s'agit d'un tout autre film et d'un film moyen. Le défaut principal vient du scénario qui manque d'intérêt : après une série de poursuites banales, on assiste au dernier combat contre les singes de télépathes pacifistes mais adorateurs d'une bombe qui finalement sautera. Tout cela ne vole pas bien haut.