Le Voyage de Chihiro
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mai 2012
C'est super cool car en fait c'est plein de magie d'aventure et moi j'adore ça
Et c'est agréable de regarder un film d'animation avec d'aussi beaux dessins
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mai 2012
Encore un film envoûtant signé Miyazaki... Après toutes ces années, je ne me lasse pas de le revoir. Magique !
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2020
« Le Voyage de Chihiro » a une saveur particulière pour moi. C’est en effet le tout premier Miyazaki et Ghibli que j’ai vu en entier, en 2009 je crois, peu de temps après que j’aie véritablement commencé à me passionner pour le Septième Art. En vérité, j’avais déjà vu des bribes de « Mon Voisin Totoro » étant petit (voir ma critique ici). Mais je ne savais pas que c’était un certain Hayao Miyazaki qui l’avait réalisé, d’ailleurs à l’époque je ne me souciais guère de ce genre de détails. Pour en revenir à « Chihiro », donc, je m’étais vu offrir une anthologie du cinéma sous forme de livre, et si peu de dessins animés y figuraient, deux Ghibli faisaient (à juste titre) l’objet d’une double page et d’éloges dithyrambiques : « Princesse Mononoké » et « Le Voyage de Chihiro ». Alors un jour, sans rien en attendre, je me suis procuré le fameux « Voyage de Chihiro », curieux tout de même de savoir ce qu’il en était réellement. D’autant que j’entendais de plus en plus parler de Miyazaki autour de moi ou dans les médias, et je voulais me confronter à la « hype », croyant avoir affaire à quelque chose de surfait, qui plus est dans le domaine de l’animation japonaise, que j’avais toujours à peu de choses près honnie (jusque là). Des jours et des semaines ont passé, et j’ai décidé sur un coup de tête, un soir, comme ça, de lancer le film. Ça a été un choc. Un choc visuel et émotionnel. Féru de bande dessinée et de dessin animé depuis mon plus jeune âge, je n’avais jamais vu un animé aussi ambitieux, relevant d’un art pourtant longtemps étriqué et objet de moqueries, voire d’une grande condescendance. De fait, on ne compte pas les plans inventifs, les prises de vues innovantes, les dessins originaux, incroyablement imaginatifs et inspirés qui émaillent « Le Voyage de Chihiro ». Plus encore, ce que je voyais à l’écran était passionnant : les aventures rocambolesques d’une jeune fille, perdue dans un monde magique et étrange. Car « Chihiro » n’est pas qu’une réussite technique éclatante, c’est aussi une pure œuvre d’art, en ce qu’elle transmet des émotions vives. Même en ayant la vingtaine, on parvient à s’identifier à ce qui se trame, pour peu que l’on ait pas perdu son âme d’enfant. La peur de l’inconnu, la difficulté du travail, l’esprit de service… mais aussi l’amitié, le courage, l’espoir… Le tout mené tambour battant, mais avec un rythme qui sait ménager des temps de pause et de contemplation (j’y reviendrai). Après cette introduction, qui témoigne de la grande et heureuse surprise que fut pour moi ce film, je tiens à détailler ce qui m’a plu, en essayant d’analyser ses qualités.

Tout d’abord, « Le Voyage de Chihiro », comme son titre français le laisse supposer, est un voyage initiatique. Ce film appartient donc à un genre plusieurs fois millénaire et universel, au même titre que « L’Odyssée » d’Homère ou les romans de Chrétien de Troyes, toutes proportions gardées bien sûr, ou pour comparer ce qui est comparable, qu’un « Alice au Pays des Merveilles » ou qu’un « Barberousse » d’Akira Kurosawa. La comparaison avec ce dernier me semble pertinente, car il est de notoriété publique que Kurosawa fut un maître pour Miyazaki. Qui plus est, l’œuvre de Kurosawa est traversée et nourrie par la notion de maître / élève, que ce soit dans ses tous premiers films (« La Légende du grand judo») ou dans ses immenses chefs-d’œuvre (« Les Sept Samouraïs, ou « Barberousse », donc). En l’occurrence, la jeune Chihiro va intégrer un monde qu’elle ne connaît pas, à savoir un imposant établissement de bains. De rencontres en rencontres, elle va peu à peu gagner en confiance, et quitter son côté douillet de citadine pour apprendre le travail et le service des autres. Elle va également devoir réussir des épreuves, plus symboliques, qui vont lui permettre de se révéler à elle même puis de retrouver le chemin du retour. A ce titre, son périple possède un véritable sens, à l’opposé du non-sens burlesque et savoureux de l’« Alice au Pays des Merveilles » version Disney. En effet, à l’issue de son aventure, Chihiro ne sera plus la même, elle est bien partie d’un point A pour arriver à un point B, avec tout ce que cela suppose de murissement entre les deux, même si Miyazaki laisse planer le doute sur la réalité de ce que l’héroïne à vécu… non sans nous donner des indices que cette histoire n’a pas été purement rêvée. Mais plus que ces épreuves en tant que telles, ce sont des rencontres qui vont forger la jeune Chihiro. Celle avec Haku, un jeune serviteur de la malfaisante sorcière Yubaba, elle-même à la tête de l’établissement. Il va l’introduire dans ce monde étrange en lui apportant son aide bienveillante. Mais ce qui est une fois de plus appréciable chez Miyazaki, c’est que les personnages ne sont pas unidimensionnels : ni complètement blancs ni complètement noirs. Ainsi Haku est plus complexe et sombre qu’il n’en a l’air, alors que Yubaba n’est pas si méchante au fond. Autre rencontre déterminante : celle avec le vieux Kamaji. Ce vieil esclave grognon est assez repoussant au premier abord, mais il cache un grand cœur et c’est véritablement lui qui va permettre à Chihiro de reprendre pied dans ce monde inhospitalier. Ensuite Rin, la jeune servante qui va encadrer Chihiro, va au début la rejeter puis la prendre sous son aile et lui prodiguer des conseils. C’est elle qui accompagne au quotidien Chihiro dans sa nouvelle vie et l’aide à grandir. Et puis les esprits, notamment l’esprit putride et le Sans Visage, vont faire basculer le cours de l’existence de Chihiro. Tout cela, tout ce premier degré donne corps à un récit ample, riche et passionnant, fait de retournements de situations, de surprises, mais aussi de poésie et d’émerveillement.

Mais tout ce premier degré cache un deuxième degré de lecture, qui sera davantage perceptible par les plus grands (adolescents et adultes). Miyazaki est en effet chagriné par la tournure que prennent nos civilisations actuelles, et notamment la sienne, celle d’un Japon aux avants-postes de la modernité, mais qui renie par bien des aspects sa longue tradition. Miyazaki a donc voulu placer une jeune héroïne actuelle, un peu repliée sur elle-même, dans un monde habité par des esprits tout ce qu’il y a de plus shintoïstes, la ramenant vers des racines enfouies en elle. De nombreux éléments nous rappellent cette opposition entre le monde vivant et chatoyant des esprits et le monde superficiel et surtout artificiel d’aujourd’hui. Le parc d’attraction abandonné, à titre d’exemple, est un symbole de cette civilisation dévoyée, qui reprend les atours du passé pour mieux diffuser un funeste abrutissement des esprits, perdus dans la consommation de masse, l’égoïsme et la culture du jetable. Certains personnages seront même directement les victimes de cette catastrophe écologique et humaine que vivent nos contemporains. Mais nul apitoiement ou dénonciation bas du front, Miyazaki préfère un didactisme certain, qui démontre par l’exemple les vertus d’une vie respectueuse de soi, de son prochain et de son environnement immédiat. Outre cet aspect écologique indéniable, l’autre grande dénonciation de ce film réside dans celle de l’argent roi. A ce titre, un des personnages (je n’en dirai pas plus) se transforme et s’autodétruit (ou du moins détruit sa part d’humanité) en voulant réaliser ses désirs, à savoir acheter l’amitié ou l’amour d’une personne qui se refuse à lui. Le personnage en question est l’un des plus complexes et fascinant du long métrage, tout d’abord mystérieux et amusant, puis franchement inquiétant et horrible. Là encore : ambivalence et profondeur du personnage.

Ces deux degrés de lecture nous feraient presque oublier une des qualités majeures de ce film : son esthétique. Passons sur la laideur de certains monstres, destinée à dénoncer leurs travers ou le mal dont ils ont été victimes, ou encore faisant revivre le bestiaire shintô traditionnel. Trois aspects de ce long métrage en font une œuvre de grande qualité : la réalisation, le rythme et la musique. La première tout d’abord : je le disais en introduction, ce qui frappe en regardant « Chihiro », c’est l’ambition de sa mise en scène. Tout comme pour « Princesse Mononoké », il est évident qu’ici Miyazaki est en pleine possession de son art, et l’animation atteint des sommets. Les prises de vues sont osées, mais toujours au service du fond. Le mouvement est magnifié, poétique bien que (ou parce que) réaliste. Les teintes sont somptueuses, entre le rouge flamboyant de l’établissement de bain ou le bleu clair et franc du ciel. Et le « character design » des personnages principaux est bien trouvé, Chihiro et Haku en tête. Le rythme, ensuite est un modèle de maîtrise et d’harmonie. Un début mystérieux, qui dévoile peu à peu les personnages et les ressorts de l’intrigue… Des accélérations et des ralentissements qui maintiennent un déroulé haletant, mais toujours agréable, presque organique, fluide, évident. Et enfin cette fameuse séquence du train, roulant à fleur d’eau… Une séquence hors du temps, toute simple, magique… Tout à fait typique de ces instants de poésie contemplative dont seul Miyazaki à le secret, à l’image de cette scène d’attente sous la pluie dans « Mon Voisin Totoro ». Pour finir, un film de Miyazaki ne serait pas totalement réussi sans la musique de Joe Hisaishi, qui vient donner du relief aux images et les révéler, dans un rapport d’interdépendance totale : c’est comme si les images de Miyazaki n’étaient faite que pour cet accompagnement musical, et que la musique de Joe Hisaishi n’était faite que pour ces images, personnages et autres sentiments qui s’épanouissent à l’écran. Une musique inoubliable, pas nécessairement la toute meilleure partition de Hisaishi (je réserve ce qualificatif à « Nausicaä » et « Mon Voisin Totoro », surtout, et « Princesse Mononoké »), mais l’une de ses plus réussies, avec un caractère qui lui est propre, et qui sied à merveille au film.

Récit d’aventure, plaidoyer pour un monde plus humain et plus respectueux, mais aussi pure œuvre d’art alliant esthétique sublime et sentiments touchants et profonds, « Le Voyage de Chihiro » est un condensé de ce que Miyazaki a fait de meilleur. Après un « Princesse Mononoké » impressionnant de maîtrise, de profondeur et de puissance, le cinéaste nippon parvient à livrer de nouveau un grand chef-d’œuvre de l’animation et même du cinéma tout court, la pluie de récompenses dont il a été couvert, en particulier un Ours d’Or à Berlin, pour la première fois décerné à un long métrage d’animation, dans une catégorie habituellement réservée aux films « live », en témoignant mieux que personne. Paradoxalement, c’est peut-être le long métrage le plus japonais de Miyazaki, et en même temps son plus grand succès international. Une réussite totale à ne rater sous aucun prétexte !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 mai 2012
Merveilleux Miyazaki. Vu deux fois et autant apprécié que la première. Je conseille.
Dust-in-the-wind
Dust-in-the-wind

19 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mai 2012
encore une petite merveille de maitre Miyazaki ! le voyage de Chihiro nous transporte dans un monde incroyable peuplé d'esprits et de personnages fantastique . à voir absolument !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mai 2012
Le Voyage de Chihiro réconcilie les non-adeptes du manga (comme moi-même) avec un alliage d'humour déjanté, de paranormal, de fantastique et d'une autre mesure, d'amour. C'est tout ce contraste qui fait de ce film d'animation l'un des films les plus déboussolants qu'il soit. On apprécie d'autant plus le rôle dichotomique que peut jouer cette affreuse sorcière qui paraîtrait presque angélique lorsqu'elle s'adresse à son géant de bébé. C'est un film familial à recommander chaudement, car l'un des meilleurs du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 avril 2012
Un chef d'oeuvre de Miyazaki dont on ne lasse pas! Le Voyage de Chihiro nous fait voyager dans un monde enfantin mais tout de même assez effrayant, génial!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 avril 2012
Dés les premières minutes, on est happé par notre héroïne Chihiro. Hayao Miyazaki signe une oeuvre profondément touchante, flirtant entre la poésie et le mystère du début à la fin, nous faisant voyager littéralement dans un univers complexe et déroutant, propice à l'ambigüité mais qui a tout son sens. Sans ne jamais faiblir, le réalisateur propose une lecture émouvante avec l'utilisation remarquable, pourtant simpliste, de quelques plans furtifs et images énigmatiques, qui appuient le curieux propos en le rendant limpide à chaque transition habilement orchestrée. On s'identifie sans peine au personnage principal, Chihiro. Son âme d'enfant capricieuse mais téméraire, qui de son regard parcourt le monde avec émerveillements et angoisses multiples, nous transporte et fait mieux que nous rappeler notre jeunesse : elle nous y ramène. Sorte de parcourt initiatique peuplé de monstres bizarres et d'êtres hors du commun, ce roman filmographique d'animation explore toutes les émotions, narrée avec une efficacité déconcertante. Ce village fantôme où tout prend vie d'une façon inattendue n'est pas sans rappeler la richesse d'une certaine Alice, évoluant au pays des merveilles. Réel plaisir pour nos yeux ébahis, on en ressort transcendés, comblés par les couleurs, l'esthétisme général, la beauté artistique, desservant une morale universelle : l'amitié et, plus généralement, l'amour réussissent à vaincre les plus grands maux. Et une séquence matérialise à elle seule l'essence de cette fresque grandiose : le train. Ce passage qui marque l'acheminement de notre protégée, entourée d'alliés peu commodes, cherchant à protéger les siens en se livrant courageusement à un destin incertain, entre les silences éloquents magnifiés par le jour se levant et qui procurent un enthousiasme perpétuel. Alors que le Japon s'avère ici une nation unie, muette et se protège des étrangers derrière des masques, ce film construit linéairement avec les traditions connues du pays, bascule à chaque instant vers l'hommage dans une unique atmosphère. On ne peut que saluer le génie de Miyazaki et demeurer reconnaissants face à ce cadeau inespéré. Musicalement, les sons s'harmonisent à l'écran et figent tous les moments dans nos esprits et nos cœurs conquis. Finalement, l'immense Hayao ne fait pas du cinéma. Il le réinvente.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 avril 2012
Nul, nul je suis allé le voir avec l'école, et je me suis presque endormie !!! P.O.U.R.R.I !!!:
En tout cas moi, c'est mon avis, je n'est pas aimé du tout
!!!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juillet 2013
Grand classique de l'animation, Le voyage de Chihiro (2002) est le chef d'œuvre de son réalisateur: Hayao Miyazaki. Son univers onirique s'installe ici dans un lieu de légendes: un parc à thème abandonné où on élut résidence un bestiaire d'animaux mythologiques régit et accueillit par la sorcière Yubaba. Chihiro se retrouve donc projetée dans ce monde mystérieux où elle essayera d'en sortir avec ses parents, transformés en porcs par Yubaba. L'univers du maitre se retrouve d'abord dans ce bestiaire composé de petites bestioles noires, de dragons en passant par ce "sans-visage", composé d'une étrange matière noire familière aux films de Miyazaki. Ce "voyage" se révèle être une quête initiatique pour Chihiro, qui découvrira notamment le monde du travail dans ses bons côtés (le professionnalisme, l'entraide...) et ses mauvais côtés (l'exploitation). Nous voyons également la hiérarchie de l'établissement de bains à travers une scène dans les ascenseurs très bien montée. Cette univers s'expose également à travers une série d'images poétiques comme ce train roulant sous l'eau ou ce dragon poursuivi par des avions en papier, et à travers une galerie de personnages symboliques (comme ce sans-visage pouvant représenter le juge). Mais le film emporte surtout par son lyrisme poétique, mélangeant les images réalistes et irréelles et sur fond de dessins repeints à la main, qui feront la renommée de son auteur. Ours d'or à Berlin, Le voyage de Chihiro est l'un des meilleurs films d'animation de ces dix dernières années, et peut-être de tous...
NiERONiMO
NiERONiMO

59 abonnés 353 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2014
Si du côté de l'occident on ne jure que par Disney en termes de dessins animés traditionnels, il n'en est vraisemblablement pas de même au pays du Soleil Levant, où le roi du genre est Hayao Miyazaki. En effet, chacun de ses films a le don d'être un évènement national, notamment depuis une certaine Princesse Mononoké ; ce sont des œuvres d'autant plus indispensables à découvrir pour nous autres occidentaux dans la mesure où celles-ci s’imprègnent d’une culture japonaise inédite et passionnante, d'où l’assurance d’un voyage foutrement dépaysant et immersif en visionnant un Miyazaki. Dès lors, Le Voyage de Chihiro (2001) ne pouvait déroger à la règle, et le résultat fut pour ainsi dire... bluffant (l'oscar n'est pas là par hasard). En ce sens, on tient là une fable littéralement onirique, pleine de poésie et fascinante, voire même effrayante (ceci est relatif) tant l'inconnu nous happe au travers de la petite Chihiro, qui du haut de ses dix ans va vivre une aventure fantomatique ni plus ni moins extraordinaire. Immersion totale garantie donc, et découverte d'un univers riche et coloré, empreint d’une magie sensationnelle découlant de légendes japonaises, de quoi nous envoûter comme il se doit ; bien entendu, Miyazaki profite (comme à son habitude) de son long-métrage pour y incorporer un message pétri de valeurs, véhiculé avec brio au gré de l'évolution de Chihiro, peu à peu transformée au cours du récit. Par ailleurs, une autre qualité indéniable de ce périple haut en couleur est de pouvoir s'adresser aux petits comme aux grands, de quoi plaire au plus grand nombre, ce qui est amplement mérité. Mais tout voyage a une fin, et la conclusion de celui de Chihiro nous laisse un étrange sentiment lorgnant du côté de la nostalgie, comme si l'on sortait d'un long rêve, mais on en sort grandi ; bref voici un chef d'œuvre d’animation atypique et visuellement somptueux, à voir de toute urgence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2012
Miyazaki nous ouvre les portes d'un monde merveilleux, à la fois magique et étrange, à la fois beau et effrayant. Ce chef d'oeuvre est tellement sublime, que je n'arrive même pas à le décrire correctement... A la fin, on a qu'une envie, le remettre, encore et encore, pour ré-accompagner Chihiro dans son voyage, et rêver, tout simplement...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2012
Incontestablement un de mes films préférés... un véritable chef d'oeuvre
FR Saas
FR Saas

16 abonnés 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2012
Encore un magnifique conte de Miyazaki, avec une qualité visuelle exeptionnelle, et une histoire belle et émouvante.

Difficile de définir les meilleurs oeuvres de ce réalisateur, tellement celle ci sont constante...

Une seule certitude : A ne pas manquer...
Funman
Funman

25 abonnés 147 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2012
LE chef d’œuvre poétique des studios Ghibli n'a rien à envier aux films d'animation de Disney et de Pixar (même si John Lasseter en est le producteur exécutif), bien au contraire. Miyazaki reste le seul à nous procurer des histoires oniriques dont il a le secret. Le Voyage de Chihiro nous transporte dans un univers magique issu de la culture japonaise et du folklore où se mêlent monstres et fantômes. Les musiques de Joe Hisaishi demeurent indémodables et touchantes à la fois. Il est l'un des plus grands compositeurs de son temps. Les personnages sont également attendrissant et leur caractère évolue au fil de l'histoire. Plus qu'un conte poétique, c'est une leçon de vie que le réalisateur nous délivre.
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