Un frisson dans la nuit
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cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2011
Un thriller simple mais efficace avec un Clint Eastwood en pleine forme. Un très bon film à voir avec une idée plutôt originale.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 août 2019
Premier film d’Eastwood en tant que réalisateur. Un film à petit budget sans doute très personnel puisqu’il s’inspire d’une expérience vécue et qu’il a été tourné dans une ville dont Eastwood deviendra le maire 15 ans plus tard. Les décors californiens sont somptueux, l’atmosphère des années hippies est bien rendue et Jessica Walter (la Lucille Bluth d’Arrested Development) est excellente en admiratrice complètement fêlée. La trame de ce genre de thriller psychologique est toujours efficace, mais à été abondamment copiée depuis (Misery pour ne citer qu’un exemple), ce qui rend le scénario très prévisible, avec en plus une jolie galerie de clichés sur pattes en guise de personnages secondaires. Côté réalisation, c’est assez plat, et dès qu’Eastwood tente quelque chose, il tombe soit dans des clichés dignes des plus mauvais gialli (genre auquel on pense pendant toute la dernière partie du film), soit dans une esthétique qui repousse les frontières de la mièvrerie gênante.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mai 2024
Premier film réalisé par l innenarable Clint Eastwood, et déjà il tape dans le mille.
En effet un frisson dans la nuit est un excellent thriller angoissant que n aurait pas renié un Hitchcock s il était à l œuvre.
Clint Eastwood joue un disc jockey qui sevit dans une radio locale, et reçoit tout les soirs une doléance au téléphone par une jeune femme qui demande toujours le même disque "joue misty".
Un soir dans un bar il rencontre une belle jeune femme joue par la surprenante Jessica walters qui jouera son plus grand rôle.
Il va entamer une relation avec cette jeune femme qui va devenir toxique et surtout dangereux pour lui et son entourage.
Un très bon film avec un scénario de bonne facture.
Bref du bon Eastwood
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 août 2010
un premier Clint Eastwood hésitant et plein de clichés éculés. Il ne suffit pas d'imiter pour devenir un grand cinéaste. L'histoire est interressante ce qui rattrape un peu le film qui dérape de plus en plus le long du film pour finir dans le grand guignol. Peut-on ainsi toujours s'octroyer les rôles de héros irrésistibles qui fait craquer toutes les femmes? Le comble du ridicule est atteint au moment des longues et longuissantes scènes accompagnées de musique inévitablement nièse où l'on peut voir notre héro et sa dulcinée s'embrassant au coucher du soleil, où sous la cascade. A éviter.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

179 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2024
Avec ce premier film, Clint Eastwood en réalisateur convainc déjà ! Un thriller sombre, bien interprété et avec de vrais rebondissements et une ambiance romantico-tragique forte.
velocio

1 543 abonnés 3 518 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2015
Quand on voit un bon film dans une salle de cinéma, on s'en souvient longtemps. Quand on voit un film à la télé, chez soi, qu'il soit bon, qu'il soit mauvais, on l'oublie très vite. Pour moi, une seule exception : ""Un frisson dans la nuit"", que je n'ai vu qu'à la télé et qui m'a marqué à vie ! C’est à l’âge de 40 ans que Clint Eastwood est arrivé à concrétiser ce qu’il avait en tête depuis déjà plusieurs années : se lancer dans la réalisation. Universal ayant acquis les droits du scénario de "Play Misty For Me", Clint Eastwood s’est proposé en tant que réalisateur. Banco, a répondu le studio, à 2 conditions : vous serez la vedette du film et vous renoncez à votre cachet de réalisateur. En septembre 1970, Clint commençait à tourner "Un frisson dans la nuit", les prémices d’une grande carrière de réalisateur. En 43 ans, contrairement à son réalisateur et interprète, ce film, qui passe progressivement de la bluette sentimentale au thriller poisseux, n’a pas pris une ride. On dit trop souvent qu’il a fallu attendre 1988 et "Bird" pour que Clint Eastwood soit enfin reconnu comme un grand metteur en scène de cinéma. C’est vraiment faire peu de cas de véritables chefs d’œuvre comme "Un frisson dans la nuit" et "Honky-Tonk Man" ! Un frisson dans la nuit ressort en salles : il faut s’y précipiter.
Shephard69

407 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2016
Une première réalisation de Clint Eastwood plutôt réussie. Un thriller à la trame assez classique de la femme jalouse et possessive rehaussé par la profondeur des personnages et la beauté des décors naturels mais desservi par une ambiance peu captivante, un rythme bien mou et des dialogues peu percutants. Si Clint Eastwood offre un rôle différent de ses habitudes, j'ai trouvé Jessica Walter vraiment bonne et dérangeante dans son interprétation. Pas mal.
willycopresto
willycopresto

151 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2015
Pour son premier film, Clint Eastwood a rèussi un film angoissant et plein de suspense comme un vieux routard du cinéma. Il est en effet le réalisateur (non rétribué ) de cette oeuvre. De pus, ses talents d'acteurs ne sont plus à vanter mais il a laissé une large place aux femmes dans son film avec une Jessica Walter admirable comme femme sangsue et hystérique, et une Donna Mills dans un rôle plus effacé. Mais, car il y a un mai : ça aurait pu être tellement meilleur. Péchés de jeunesse? Si on peut admirer la collection de superbes chemises de Clint, il se révèle être un animateur de radio bien peu convaincant ! En outre, le scénario est truffé d'invraisemblances et ça semble long, voire interminable avec d'interminables séances de musique, heureusement bonne : on se croirait presque dans une comédie musicale par moments ! Les prises de vues de la Californie sont superbes et "la mayonnaise prend" : la carrière de Clint en tant que réalisateur est tracée. Un film à voir qui malgré ses 44 ens (en 2015) n'a pas pris une ride.
willycopresto
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Premier film réalisé par Clint Eastwood. Coup d'essai coup de maître. Sur un scénario casse gueule (un homme est harcelé par une femme, point), l'interet ne faiblit pas, au contraire. La mise en scène est inventive, donne la part belle aux comédiens (Jessica Walter est terrifiante) et à ses décors habilement photographiés dans un scope sompteux. Arrêtons la les compliments, et regardons une fois encore ces frissons dans la nuit.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2010
J'ai assez aimé ! Ce film ressemble beaucoup à "Liaison Fatale" avec Glenn Close et Michael Douglas (un long-métrage que j'adore), ce premier reprend l'atmosphère, l'histoire qui est similaire et plus ou moins la psychologie des personnages... je suis légèrement déçu car je viens d'apprendre qu'un de mes films coup de cœur a plagié "Un frisson dans la nuit" ! Mais globalement l'œuvre de Clint Eastwood est plaisante, il est aussi bon derrière que devant la caméra. Un thriller efficace et angoissant !
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Un excellent thriller réalisé par le légendaire Clint Eastwood. C'est son premier film en tant à la fois acteur et réalisateur.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juillet 2008
Le passage de Clint Eastwood du côté de la réalisation avec «Play Misty for me» (USA, 1971) passe par un reniement de l’image que lui ont donné ses rôles dans les films d’action. Être parfait, intouchable chez Leone, Siegel ou dans la série «Rawhide», Eastwood remodèle son image en mettant en crise la perfection qui accompagnait jusque là son élégance. Disc-jockey d’une radio locale, Dave Garland (Eastwood) entretient une légère aventure avec une de ses admiratrices jusqu’à ce qu’une amante perdue revienne à lui. Harcelé puis menacé par la fanatique, le personnage d’Eastwood risque la mort à maintes reprises. Film d’angoisse, à la Hitchcock, cette première réalisation semble davantage tenir de l’histoire d’amour gorgée d’une passion dévorante et hystérique. Empreints parfois des pointes du style de Cassavetes (promiscuité des corps et des visages et surexpression des affects), les décors naturels, la montée progressive de la tension et le naturalisme avec lequel le film s’exprime en font une première œuvre dérobée aux codes du film de studio. Derrière le classicisme initiatique du découpage apparaît par éclat des instants baroques, nourris du montage hitchcockien et des angles wellesien. Bien que de façon mineur, ce premier film inscrit d’ores et déjà le cinéma d’Eastwood dans une tradition américaine tout en reniant une grande part du cinéma académique. A l’heure d’un Hollywood nouveau, porté par la génération des Coppola-Scorsese-De Palma, pour ne citer que les plus illustres, Eastwood apparaît en sourdine, derrière une œuvre innocente, vendue comme un «Psycho» féminin. Plus que l’angoisse, le film travaille au corps la notion d’amour (sentiment fondateur d’un cinéaste romantique) et disperse quelques prémisses du fameux «The Bridges of Madison County», notamment lors de la scène pittoresque où le couple des amoureux se promène dans la nature au doux rythme d’une mélopée jazzy.
Davidhem
Davidhem

130 abonnés 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 avril 2010
Rendu célèbre publiquement par les westerns de Sergio Leone dans les années 1960, Clint Eastwood décide de créer sa propre maison de production qu'il nommera "Malpaso". "Un frisson dans la nuit" est la première réalisation de Clint Eastwood et on a du mal à croire que c'est uniquement sa première réalisation car tout fonctionne à la perfection que ce soient les dialogues, les situations, les rebondissements, tout provoque une mécanique parfaite. Clint Eastwood aime se filmer parce qu'il possède des épaules larges et il insiste sur le narcissisme du personnage qui se fait faire peindre son portrait par sa fiancée et qui se recoiffe devant le tableau. On sent que Clint Eastwood adore cette ville et sa campagne, il filme les plages, la verdure, la mer, les animaux avec un tel génie que l'on se demande s'il ne s'était pas mis dans sa tête d'introduire une partie documentaire dans ce long-métrage. Petite anecdote au sujet de cette ville qu'il a aimé filmée: Clint Eastwood sera lui-même élu maire de cette ville. Le scénario est très riche, très dense et regorge de rebondissements en général assez morbides mais n'oublions pas qu'il s'agit d'un thriller horrifique! Le thème central du film est l'obsession d'une femme pour un homme qu'elle désire et elle le désire tellement et lui la rejette tellement violemment que le final s'annonce violent. L'obsession mène à la folie, la folie est provoquée à ce stade par un cruel manque d'affection, par une névrose qui s'étale sur plusieurs années et qui ne se guérit certainement pas. Faut-il blâmer une femme dangereuse parce qu'elle est tout simplement malheureuse? Si tous les gens malheureux devenaient des psychopathes comme elle, la réponse serait sans doute oui. Mais il ne faut pas repousser non plus les gens malheureux car tous ne sont pas dangereux. D'ailleurs, à part les riches patrons de notre pays, qui peut dire qu'il est actuellement heureux dans notre société? Clint Eastwood signe une première oeuvre majeure et intelligente!
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2007
Un excellent thriller qui n'a rien à envier à un Hitchcock. La tension est maintenue de début à la fin, le suspense est intense, le scénario est efficace et crédible, la réalisation de Clint Eastwood est, comme toujours, très soignée, chaque détail parfaitement pensé et étudié. Les acteurs sont quant à eux tous excellents, d'Eastwood en disc-jockey dragueur à Jessica Walter en femme perturbée en passant par la magnifique Donna Mills en jeune artiste discrète. Un film original et réussi qui annonce la suite de l'excellente carrière de Clint Eastwood, aussi bien devant que derrière la caméra.
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Première réalisation de Clint Eastwood et déjà un coup de maître. A partir d'un scénario parfaitement linéaire, Eastwoodd choisit délibérément un exercice esthétique en délaissant le format scope pour resserrer au maximum les cadrages. Evitant soigneusement l'écueil moralisateur, il montre la rencontre d'une passion dévorante (celle de Jessica Walter) avec l'indifférence totale (pour lui ce n'est qu'une passade parmi d'autre). Cette inconscience exacerbe ce que la maîtresse d'un moment ressent comme une tragédie qui d'auto destructrice deviendra vengeresse. Le sommet est atteint lors de la scène de la douche, véritable leçon d'efficacité (les coups de couteaux sont ressentis physiquement par le spectateur) qui sort triomphante de la comparaison avec celle du "Psychose" d'Hitchcock qu'elle rappelle inévitablement. Une référence dans le genre, qui range Fatal Attraction à sa juste place: la poubelle.
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