Un scénario plus riche que le premier épisode, et une mise en scène impeccable. Ce second volet des aventures de l'inspecteur Harry remet les pendules à l'heure pour ce qui concerne le politiquement incorrect du premier. Harry devient moins radical : il traque un tueur appartenant à la police qui pratique l'auto-justice, et il couche avec une asiatique. Cela sous entend qu'il n'est pas si extrémiste que cela, ou qu'il se bonifie avec le temps.... Idéologiquement, c'est un bon point, mais Harry ne devient pas pour autant un saint et c'est tant mieux. Par ailleurs, Eastwood est au top. Un Dirty Harry aussi bon que le précédent.
Avec « Magnum Force », Clint Eastwood revient dans le rôle de l’inspecteur Harry Callahan. Après l’énorme succès du premier volet, l’inspecteur Callahan affronte dans ce deuxième volet une bande de justicier au sein de la police. Basé sur un scénario en béton, « Magnum Force » est un excellent policier qui permet à Clint Eastwood de s’affirmer encore davantage dans le personnage de Dirty Harry. La réalisation de Ted Post est suffisamment rythmée pour suivre cette histoire sur la longueur et apprécier le cadre dans lequel l’action se déroule, la ville de San Francisco.
Cette suite est tout aussi excellente que le premier opus. Accusé de fascisme, l'inspecteur Harry va dans cet épisode tenter de creuser son coté morale, tout en utilisant des méthodes toujours aussi musclé et peu conventionnelles. Les scènes d'actions sont encore meilleurs dans cet épisode.
Magnum force tient la dragée haute au premier épisode , et ce grâce à un scénario plus fouillé . Ce film permet en outre de développer un petit peu plus le personnage de callahan . Le meilleur film de la série pour certain, ensuite cela va un petit peu se dégrader.
Une suite tout aussi brillante que le premier. On retrouve avec plaisir l'inspecteur Harry dans cette nouvelle aventure riche en action, en fusillade et en course poursuite.
2ème volet de la série des Dirty Harry, Magnum force est toujours aujourd'hui un polar brillant au suspense haletant. Servi par un scénario en béton et un Clint Eastwood plus Callahan que jamais, cette suite continue à dénoncer de façon lucide et crue la dérive d'une société américaine des seventies en proie avec une criminalité grandissante. La réalisation de Ted Post est également au diapason avec des plans souvent inventifs comme les plans à hauteur de botte ou au bout du fusil d'un criminel. Certes, à quelques moments, on sent le poids des années mais, sans chipoter, Magnum Force se déguste avec un immense plaisir!
Avec un talent hors pair, Clint Eastwood campe Harry Callahan (Dirty Harry) dans ce deuxième opus d'une saga connu de tous. Son personnage est travaillé à la perfection : sa philosophie, ses opinions... très marquées du point de vue d'la cogne. Tout s'enchaîne et se déchaîne, pour le plaisir de nos zygomatiques en premier, et point de vue cascades-violence-scénario dans un second temps. Tout pour plaire, rien pour déplaire, ... et c'est pour cà qu'on t'aime, inspectecteur !
Un bon divertissement, bonnes scénes d'actions, une réalisation à la hauteur, etc. De plus, le personnage de Harry a pris une envergure différente du premier, je l'ai trouvé plus drôle, plus emblématique, plus présent... et moins fragile et moins agressif (un petit peu dommage).
Super épisode de l'Inspecteur Harry avec une bonne intrigue, une mise en scène efficace, un Clint Eastwood roublard comme il faut et un suspense actif jusqu'au bout. Excellent polar donc, on en redemande !
Bon polar. Le charisme de Clint Eastwood fait son effet. L'efficacité du polar tient surtout à sa promptitude à résoudre l'affaire et à dégommer les méchants.
De notoires truands sont assassinés, par un membre de la police semble-t-il. L’inspecteur Harry Callahan (Clint Eastwood) enquête. Second volet de la saga « Inspecteur Harry », avec la même thématique que le précédent : la justice relâchant souvent des coupables avérés pour des raisons de procédures, appartient-il à la police de faire justice ? La réponse est cette fois négative, à cause des dérives que cela entraîne (et sans doute aussi en réaction aux critiques faites au film précédent, à savoir : dirty Harry), mais l’argumentation est simpliste, incomplète, mieux vaut donc prendre ce film pour ce qu’il est au premier degré : « a man’s got to know his limitations » comme dirait Harry. Film policier donc, rondement mené, avec quelque trouvailles, l’utilisation des motards comme élément de suspens par exemple, Bonne photo, cadrages quelquefois originaux, Eastwood parfaitement à l’aise dans son personnage, des fausses pistes, une scène finale à rebondissements, que vouloir de plus ? Que le scénario soit plus original, que le réalisateur abandonne l’idée de traiter à l’emporte-pièce des débats de sociétés, et surtout qu’on remplace cette insupportable musique, du style de celles accompagnant les séries américaines des années soixante ! Mais au final on ne sent pas passer ces deux heures, preuve que l’œuvre est assez prenante, et pour tout dire réussie dans son genre.
Toujours aussi splendide ! Cette saga se bonifie avec le temps ! Même remarque que pour le premier, on peut encore regretter le lèger manque de rythme.