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Deroo Blar
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178 critiques
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3,5
Publiée le 23 février 2025
Bon film avec un scénario bien ficelé.
Je dois avouer ne pas avoir lu le livre mais j'ose imaginer qu'il doit être vraiment bon.
Dommage de ne pas accentuer le caractère des différents personnages afin de donner une profondeur supplémentaire à cette histoire qui le mérite.
Du reste, je le redis, une bonne histoire ne peut presque faire qu'un bon film et le talent du film réside dans les mystères de celle ci qui se délient au fil du temps.
La flamboyance de La Maison assassinée tient pour beaucoup à son atmosphère fantastique au sein de laquelle l’espace domestique sert de cadre à une réflexion sur la malédiction (d’un lieu, d’une lignée, d’un village). Aussi le long métrage se situe-t-il dans la continuité d’autres : on pense notamment au Vieux fusil (Robert Enrico, 1975) et à son château maudit, à L’Été meurtrier (Jean Becker, 1985) et son enfantement criminel au sein d’un village de Provence, à Jean de Florette (Claude Berri, 1986) et à son pays de la soif qui perdra un citadin soucieux de bien faire. Avec à chaque fois la province, et le Sud privilégié pour l’examen des passions humaines – le Nord intéresse davantage les cinéastes pour un sujet social. L’ouverture constitue à elle seule un morceau de bravoure tant par la tension qu’elle installe que par l’ambiance paranoïaque et surnaturelle qui s’en dégage, séquence incertaine que la suite éclairera à la lumière de la vérité. Mis en scène avec rigueur et inspiration, le long métrage atteint une poésie de la souffrance humaine à la fois collective et individuelle dans une relation permanente avec la Grand Guerre, toile de fond devant laquelle ressurgissent les non-dits, les exactions, les injustices. L’intelligence des dialogues oppose ainsi spoiler: la « gueule cassée » de Patrice Dupin à l’implosion de l’identité de Séraphin Monge qui advient par la destruction – extérieure cette fois – de ladite maison . Soulignons enfin l’interprétation magistrale de tous les comédiens, Patrick Bruel en tête. Un grand film.
film assez intéressant mais malheureusement mal vieilli. Le jeune orphelin reviens sur ces terres pour venger la mort de sa famille. quelques séquences assez chocs mais d'autres illogique. une fin surprenante les débuts de Patrick.bruel à voir
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1,5
Publiée le 27 mai 2021
L'orphelin Séraphime Monge retourne dans son village natal après la Première Guerre mondiale pour découvrir que l'histoire de sa famille est imprégnée de sang et que pour trouver la rédemption et briser le sort il doit venger la mort de ses parents est une idée assez intéressante. Il s'inscrit dans la lignée des romans français classiques comme ceux d'Alexandre Dumas avec des justiciers qui se vengent sur plusieurs générations. Malheureusement la réalisation de ce film n'est pas à la hauteur de l'histoire le réalisateur semble hésiter entre faire une histoire d'horreur à la Edgar Alan Poe ou plutôt une épopée romantique à la Alexandre Dumas. Malgré un jeu d'acteur correct le film ne décolle jamais des scènes qui avaient beaucoup de potentiel dramatique sont manquées et l'utilisation de dialogues hors champ gâche toute la première moitié du film pour être complètement oubliée dans la seconde. Le film a eu un grand succès dans les années 80 pour être complètement oublié quelques années plus tard et malheureusement c'est tout à fait justifié...
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3,5
Publiée le 18 mars 2020
Une très bonne histoire criminelle mise en boîte par le rèalisateur culte des « Tontons flingueurs » . De retour de la grande guerre, Patrick Bruel va livrer son ultime combat sur fond de magie noire et de croyances ancestrales! Sèraphin Monge veut retrouver les assassins, les vrais, vingt cinq ans après les faits! il y a une vengeance et on lui a volè! il est seul mais il n'est pas mort [...] Ce qui intèresse visiblement Lautner, c'est cette vengeance à retardement où Bruel trouvait là son plus beau rôle! Et puis il y a cette maison! On a l'impression que tout le monde fait un dètour pour ne pas la voir! Est-ce le signe du crime ou le signe de l'èchafaud ? Anne Brochet, Agnès Blanchot et Ingrid Held (plus belle que talentueuse) ne sont pas dèpourvues de charme et l'ambiance de ce petit village des Alpes-de-Haute-Provence y est très vraisemblable! Bref beaucoup de goût dans les extèrieurs! Quant à Yann Collette, fort bien employè, il est une gueule cassèe qu'on ne peut oublier! Chacun sa gueule cassèe comme dirait ce dernier! Monge, c'est de l'intèrieur qu'on l'a blessè! Un Lautner mèsestimè...
Thriller assez prenant et assez bien amené dans son histoire et sa mise en scène. Malgré quelques défauts (Patrick Bruel, trop lisse à mon gout), ce drame rural sur fond de secrets et de rancoeurs au sein d'un village après la Grande Guerre mérite d'être vu une fois.
Malgré une histoire, a la base qui est interressante, la sauce ne prend jamais a cause du faux rythme imprégné et du jeux des acteurs (des principaux, comme des seconds roles) qui sonnent très faux. On se demande bien aussi pourquoi il casse sa maison. Le tout mis bout a bout, fait que c'est ennuyeux.
En menant de front une double carrière, Patrick Bruel alors en pleine ascension trouve chez Lautner, l’un de ses premiers grands rôles. Comptant une jolie palette de seconds rôles, « La Maison Assassinée » est un drame provençal, sombre et plutôt bien ficelé mais qui peine à trouver son rythme.
une ambiance pesante qui entoure ces villages de campagne, des secrets, du mystère, des personnages inquiétants : il y a une vraie atmosphère dans ce drame qui concoure à capter immédiatement le spectateur. en plus des rebondissements qui surprennent, P. Bruel y compose un rôle puissant!
Cette adaptation cinématographique du roman éponyme de Pierre Magnan est loin d'être totalement mauvaise en dépit des nombreuses carences qui gangrènent sa réalisation. Commençons par Patrick Bruel... Celui-ci a un certain charme dans la peau du sombre Séraphin Monge mais la qualité de son jeu est douteuse. A force de se vouloir trop mystérieux, trop taiseux, trop dur, il en perd toute crédibilité. Enchainons avec le reste de la distribution. Si certains acteurs offrent une prestation plus que convaincante (c'est le cas de Jean-Pierre Sentier, André Rouyer, Yann Collette et Maria Meriko), ce n'est pas le cas de tous. Ainsi, Anne Brochet et Agnès Blanchot (dans leurs rôles respectifs) paraissent bien niaises et fades dans l'univers sinistre du récit. La mention revient cependant à Roger Jendly et Ingrid Held, le premier offrant plus une caricature grotesque qu'un personnage et la seconde, le portrait pathétique d'une nymphomane doublée d'une mauvaise actrice. A moins que ce ne soit les dialogues en général qui portent préjudice au film... Restons optimistes cependant. Les décors et les costumes sont sublimes. On peut en dire autant du cadre naturel. La réalisation n'est pas parfaite sur le fond, certes, mais la forme demeure impeccable. A voir pour passer le temps. Les amateurs d'histoires macabres devraient tout de même apprécier...
Ce n'est surement pas le meilleur film de Lautner ou de Bruel ou de Brochet. Ça reste néanmoins plaisant à regarder, les scènes sont bien tournées, le film est bien rythmé même si l'histoire est assez moyenne. Le livre est surement plus intéressant à lire.
Ce n'était pas si fréquent de voir Lautner se frotter au registre du drame. Le film évoque fortement certains récits pagnolesques, avec ses cortèges de non-dits et de secrets plus ou moins bien gardés. La réalisation est sobre et l'histoire intéressante, néanmoins le récit pèche par endroits et le film voit sa mécanique se dérégler pour deux raison essentielles: le jeu de Patrick Bruel pas spécialement inspiré (surtout dans la première moitié du film), et une révélation finale qui finit par adopter un angle scénaristiquement trop décalé par rapport au côté très terre-à-terre du récit jusque-là. Cependant, ça se laisse suivre car l'ensemble est correctement mené et servi par de bons acteurs.
« La maison assassinée » (1987) rediff sur Chérie 25 le 29.10.2015. . On s’assoit et son savoure. On cherche en effet des défauts à cette œuvre de Lautner qui n’a pas pris une ride, et qui n’en prendra guère puisque l’intrigue se passe aux lendemains de la guerre de 14/ 18… Peut-être quelques invraisemblances bien pardonnables puisqu’il ne s’agit que d’une fiction ! Lautner a tiré son inspiration du roman éponyme de Pierre Magnan, de quatre ans l’aîné du réalisateur, qui lui-même avait remporté un très joli succès. Une longue intrigue de 125 mn dont on ne voit guère le temps passer car elle nous tient en haleine et va de rebondissements en rebondissements, en n’omettant pas l’émotion, l’amour et l’amitié… Délicieux ! Le réalisateur a su s’entourer d’une troupe de comédiens talentueux, avec comme premier rôle Patrick Bruel très convaincant et faisant bien ressortir le tragique de l’histoire. Mais les autres (dont certains décédés aujourd’hui) ne déméritent pas tant ils jouent bien leurs rôles respectifs. Mentionnons notamment Ingrid Held, superbe, et qui décida malheureusement pour nous d’abandonner le cinéma au début des années 90 pour se consacrer à autre chose, et Yann Colette qui fut tout jeune victime d’un sarcome lui faisant perdre un œil, et que les maquilleurs n’ont guère raté pour en faire une « gueule cassée » de l’époque. Ce fut son premier rôle…Un film passionnant qui fut millionnaire en entrées, et qui n’a pas fini d’avoir du succès ! willycopresto