Note moyenne
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Azad. Un prénom qui veut dire « libre » en arménien. Verneuil, rescapé enfant des persécutions arméniennes du début du siècle, glisse ce prénom dans la bouche d'un cambrioleur insouciant, au cœur d'une Grèce alors muselée par la dictature des Colonels. Le geste est fort, presque intime, mais ne nous y trompons pas, ce n'est pas le cœur du film. Il préfère l'évasion pure au projet politique. Le scénario, tiré très librement d'un roman de David Goodis, a laissé toute la complexité psychologique du livre sur le bord de la route. Ne reste qu'un duel entre Belmondo et Sharif, seul vrai enjeu du film, le reste tenant surtout lieu de remplissage. La fameuse course-poursuite en voiture impressionne techniquement sans jamais faire avancer l'histoire d'un pouce. Ici et là, une belle image ou une note de musique bien posée font mouche, mais ça ne suffit jamais, à faire un grand film. Un pur exercice de style, qui m'a clairement laissé sur ma faim.
Verneuil n'a jamais été du genre à inventer des formes nouvelles, il connaît son métier et le fait, quitte à sculpter le film entier autour du corps et du charisme de sa star, sacrifiant au passage la cohérence du récit à l'exploit physique. Belmondo, lui, déroule tout le pack Bébel, la gouaille intacte, les cascades faites de ses propres mains, l'autodérision qui désarme. Je trouve qu'Omar Sharif, en flic corrompu, apporte justement ce qui manque au scénario, de l'ambiguïté, de l'imprévisible, une vraie zone d'ombre. Bref, de la déception, du Bébel, du pop-corn, un cinéaste un peu feignant, un film sympathique qui s'oublie presque aussi vite qu'il se regarde.
Verneuil n'a jamais été du genre à inventer des formes nouvelles, il connaît son métier et le fait, quitte à sculpter le film entier autour du corps et du charisme de sa star, sacrifiant au passage la cohérence du récit à l'exploit physique. Belmondo, lui, déroule tout le pack Bébel, la gouaille intacte, les cascades faites de ses propres mains, l'autodérision qui désarme. Je trouve qu'Omar Sharif, en flic corrompu, apporte justement ce qui manque au scénario, de l'ambiguïté, de l'imprévisible, une vraie zone d'ombre. Bref, de la déception, du Bébel, du pop-corn, un cinéaste un peu feignant, un film sympathique qui s'oublie presque aussi vite qu'il se regarde.
Henri Verneuil réalisateur et Jean-Paul Belmondo acteur est un duo qui fonctionne bien et qui a accouché d’un certain nombre de bons films des années 1960-1970.
« Le Casse » en est un autre bon exemple. On prend, comme à l’habitude une tête d’affiche charismatique accompagnée d’un casting prestigieux avec entre autre Omar Scharif ou Robert Hossein, A cela s’ajoute, un réalisateur expérimenté qui sait employer ses acteur à bon escient, de bonnes scènes d’action entre longues courses-poursuite en ville ou sur des voitures ou des bus et un scénario bien tenu, et on obtient un solide film d’action-suspens.
Le film n’est pas révolutionnaire non plus et souffre de quelques longueurs mais permet de passer un bon moment en compagnie d’acteurs populaires et toujours investis.
Note : 14/20
« Le Casse » en est un autre bon exemple. On prend, comme à l’habitude une tête d’affiche charismatique accompagnée d’un casting prestigieux avec entre autre Omar Scharif ou Robert Hossein, A cela s’ajoute, un réalisateur expérimenté qui sait employer ses acteur à bon escient, de bonnes scènes d’action entre longues courses-poursuite en ville ou sur des voitures ou des bus et un scénario bien tenu, et on obtient un solide film d’action-suspens.
Le film n’est pas révolutionnaire non plus et souffre de quelques longueurs mais permet de passer un bon moment en compagnie d’acteurs populaires et toujours investis.
Note : 14/20
« Le casse » est un bon polar réalisé par Henri Verneuil en 1971 avec Jean-Paul Belmondo (Azad), Omar Sharif (Abel Zacharia) et Robert Hossein (Ralph) dans les rôles principaux. Les seconds rôles sont notamment interprétés par Renato Salvatori, Nicole Calfan et Dyan Cannon (l'avant-dernière épouse de Cary Grant). Le duel Belmondo/Omar Sharif est le cœur du film. Jean-Paul Belmondo joue le cambrioleur professionnel, athlétique et gouailleur, face à un Omar Sharif impeccable en policier grec totalement corrompu, cynique et sadique. Leur face-à-face psychologique, notamment la fameuse scène du restaurant où ils s'affrontent autour d'un plat traditionnel tout en parlant de corruption, est un duel sous haute tension. « Le casse » est notamment remarquable par la course-poursuite en voiture dans les rues et les escaliers d'Athènes entre la Fiat 124 Special T rouge de Belmondo et l'Opel Rekord A noire de Sharif, réglée par le grand Rémy Julienne, et les cascades de « Bébel ». C'est le film qui installe définitivement le Belmondo cascadeur sans doublure, notamment lorsqu'il se jette du haut d'un bus en marche ou qu'il dévale une pente de camions de gravier. A ne pas oublier non plus la musique signée Ennio Morricone.
Ce n’est certes pas le plus accompli des films de la carrière d’Henri Verneuil mais ce dernier orchestre un plaisant jeu du chat et de la souris dans la ville d’Athènes entre un cambrioleur et un policier cherchant à récupérer le butin pour son compte personnel. La réalisation du cinéaste se montre enlevée avec en point d’orgue une spectaculaire course-poursuite en voiture dans la cité athénienne. Le récit met quant à lui en avant un face à face accrocheur entre le flic Omar Sharif et le bandit charmeur que joue Jean-Paul Belmondo demeurant fidèle à lui-même en multipliant les cabrioles dans la ville grecque. Un long-métrage remplissant son office de divertissement populaire.
Un trés bon vieux film policier Français de 1971.
Un bon scénario , une bonne histoire , avec beaucoup de suspens , beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , grâce aux cascades de Jean Paul Belmondo , qu'il fait lui même , sans être doublé par un cascadeur .
De la bonne musique d'Ennio Moriccone , qui ressemble un peu de la musique western .
Et un brin d'humour , mais trés peu d'humour, c'est un film policier , pas un film comique .
Un bon casting , en plus , 3 grands acteurs réunis dans le même film : - Jean Paul Belmondo .
- Omar Sharif .
- Robert Hossein .
Un bon scénario , une bonne histoire , avec beaucoup de suspens , beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , grâce aux cascades de Jean Paul Belmondo , qu'il fait lui même , sans être doublé par un cascadeur .
De la bonne musique d'Ennio Moriccone , qui ressemble un peu de la musique western .
Et un brin d'humour , mais trés peu d'humour, c'est un film policier , pas un film comique .
Un bon casting , en plus , 3 grands acteurs réunis dans le même film : - Jean Paul Belmondo .
- Omar Sharif .
- Robert Hossein .
Pour moi, c’est le meilleur de Belmondo.La raison d’abord,, un film de Henri Verneuil au top de sa forme..
Les autres acteurs du film, de second rôle sont épatants.
Sans oublier, le grand Omar Sharif dans le rôle du méchant,,, un beau duel avec Bebel.
Le suspense et l’action à fond la caisse.
Et pour finir, la superbe musique de Ennio Morricone ,
En résumé, du grand cinoche de l’année 1971.
Les autres acteurs du film, de second rôle sont épatants.
Sans oublier, le grand Omar Sharif dans le rôle du méchant,,, un beau duel avec Bebel.
Le suspense et l’action à fond la caisse.
Et pour finir, la superbe musique de Ennio Morricone ,
En résumé, du grand cinoche de l’année 1971.
Ce "Casse" m'a très agréablement surpris. Je m'attendais à du Verneuil/Belmondo mineur, au vu de la faible notoriété du film. En réalité ce fut un succès à l'époque (plus de 4 millions d'entrées), mais des problèmes de droits ont freiné sa distribution par la suite. Alors qu'il s'agit d'un divertissement généreux.
Ca démarre par un long cambriolage presque mutique, que n'aurait pas renié Jean-Pierre Melville. Où Belmondo incarne un expert en coffre-fort, qui use de techniques "modernes" pour l'époque, qui gardent à l'écran un certain charme (ordinateur "portable", processeur à carte...).
Et avant même la fin du premier tiers, on a le droit à une mémorable course poursuite dans les rues d'Athènes, menée par le spécialiste Rémy Julienne. Clairement inspirée par "Bullitt", avec l'utilisation des rues en pente et l'absence de musique. Mais on est loin du plagiat sans âme, il s'agit ici d'une belle démonstration technique à la française.
On pourrait croire que le film va ensuite grandement s'assagir, ayant livré ses plus beaux morceaux. Que nenni ! "Le Casse" reste mené tambour battant, grâce à un moteur scénaristique classique mais ici très efficace. A savoir le flic pourri qui traque les voyous, espérant récupérer le magot à son compte.
L'une des meilleures idées est d'avoir engagé Omar Sharif pour incarner ce méchant, élégant, froid, sadique et dangereux. L'occasion de beaux duels psychologiques. Dont une scène de dégustation de gastronomie grecque, qui met autant l'eau à la bouche chez le spectateur, que la pression chez nos protagonistes.
Le contexte athénien est par ailleurs bien exploité, apportant un certain exotisme, ainsi qu'un enjeu dans le récit (les héros cherchent à quitter le pays avec leur butin). On passera juste sur le fait que tout le monde parle parfaitement français. Toutefois, ne vous attendez pas à voir Bébel vagabonder au Parthénon, le tournage s'est plutôt effectué autour du port du Pirée.
Par contre, Belmondo s'est clairement fait plaisir sur place. Il livre quelques cascades motivées, peut-être histoire de faire concurrence à Rémy Julienne au volant ? Et il sait manier l'auto-dérision, jouant l'homme largué devant les éléments érotiques de l'intrigue. D'ailleurs "Le Casse" propose quelques touches d'humour aussi inattendues que réussies... dont une utilisation cocasse d'une lampe à claquement !
Un beau divertissement, qui n'a rien perdu de son efficacité.
Ca démarre par un long cambriolage presque mutique, que n'aurait pas renié Jean-Pierre Melville. Où Belmondo incarne un expert en coffre-fort, qui use de techniques "modernes" pour l'époque, qui gardent à l'écran un certain charme (ordinateur "portable", processeur à carte...).
Et avant même la fin du premier tiers, on a le droit à une mémorable course poursuite dans les rues d'Athènes, menée par le spécialiste Rémy Julienne. Clairement inspirée par "Bullitt", avec l'utilisation des rues en pente et l'absence de musique. Mais on est loin du plagiat sans âme, il s'agit ici d'une belle démonstration technique à la française.
On pourrait croire que le film va ensuite grandement s'assagir, ayant livré ses plus beaux morceaux. Que nenni ! "Le Casse" reste mené tambour battant, grâce à un moteur scénaristique classique mais ici très efficace. A savoir le flic pourri qui traque les voyous, espérant récupérer le magot à son compte.
L'une des meilleures idées est d'avoir engagé Omar Sharif pour incarner ce méchant, élégant, froid, sadique et dangereux. L'occasion de beaux duels psychologiques. Dont une scène de dégustation de gastronomie grecque, qui met autant l'eau à la bouche chez le spectateur, que la pression chez nos protagonistes.
Le contexte athénien est par ailleurs bien exploité, apportant un certain exotisme, ainsi qu'un enjeu dans le récit (les héros cherchent à quitter le pays avec leur butin). On passera juste sur le fait que tout le monde parle parfaitement français. Toutefois, ne vous attendez pas à voir Bébel vagabonder au Parthénon, le tournage s'est plutôt effectué autour du port du Pirée.
Par contre, Belmondo s'est clairement fait plaisir sur place. Il livre quelques cascades motivées, peut-être histoire de faire concurrence à Rémy Julienne au volant ? Et il sait manier l'auto-dérision, jouant l'homme largué devant les éléments érotiques de l'intrigue. D'ailleurs "Le Casse" propose quelques touches d'humour aussi inattendues que réussies... dont une utilisation cocasse d'une lampe à claquement !
Un beau divertissement, qui n'a rien perdu de son efficacité.
D'assez mauvais goût, sans grand intérêt. Verneuil a réalisé de très grands films, et d'assez mauvais films.
Un jeu du chat et de la souris très flegmatique. Des poursuites interminables, des scènes d'action ridicules, même la bande son casse les oreilles....
Oh la la, impossible de regarder jusqu'au bout. La scène d'ouverture est vraiment très chouette, mais la course poursuite en voiture qui dure 15 minutes, c'est beaucoup trop long... Et alors la scène dans le théâtre érotique... C'est long, c'est nul, c'est cringe...
Le duo Belmondo-Sharif fonctionne à merveille! J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce film.
La scène dans le restaurant est mythique.
La scène dans le restaurant est mythique.
Du grand cinéma à spectacle que nous offre le grand cinéaste et co-scenariste Henri Verneuil !
J'adore ce film, du sur mesure pour Jean-Paul Belmondo qui s'éclate en charisme et dans les cascades et en plus il y a une très bonne histoire policière qui nous captive du début à la fin. Belmondo incarne un voleur avec une équipe qui derobe minutieusement un coffre d'emeraudes qui valent un gros bénéfice mais en face il y a un policier tenace et sadique, malin lui aussi, qui les poursuit de près. Ce qu'il faut retenir dans "Le casse" , ce sont d'abord les scènes de cascades spectaculaires comme la course poursuite dans les rues d'une ville Mexicaine, celle où le héros escalade le côté d'un bus puis saute sur les toits de voitures, il y en a d'autres qui impressionnent. Au delà de ça, il y a le duel voleur/ripoux qui marche très bien avec Omar Sharif stupéfiant face à Bebel élastique qui doit trouver des solutions. Il y a aussi dans les seconds rôles Robert Hossein, Nicole Kalfan ou Renato Salvatori et la belle musique d'Ennio Morricone. La mise en scène d'Henri Verneuil est irréprochable, même si "Le casse" est moins cité que d'autres longs métrages dans sa filmographie, il faut reconnaître que c'est un coup de maître.
J'adore ce film, du sur mesure pour Jean-Paul Belmondo qui s'éclate en charisme et dans les cascades et en plus il y a une très bonne histoire policière qui nous captive du début à la fin. Belmondo incarne un voleur avec une équipe qui derobe minutieusement un coffre d'emeraudes qui valent un gros bénéfice mais en face il y a un policier tenace et sadique, malin lui aussi, qui les poursuit de près. Ce qu'il faut retenir dans "Le casse" , ce sont d'abord les scènes de cascades spectaculaires comme la course poursuite dans les rues d'une ville Mexicaine, celle où le héros escalade le côté d'un bus puis saute sur les toits de voitures, il y en a d'autres qui impressionnent. Au delà de ça, il y a le duel voleur/ripoux qui marche très bien avec Omar Sharif stupéfiant face à Bebel élastique qui doit trouver des solutions. Il y a aussi dans les seconds rôles Robert Hossein, Nicole Kalfan ou Renato Salvatori et la belle musique d'Ennio Morricone. La mise en scène d'Henri Verneuil est irréprochable, même si "Le casse" est moins cité que d'autres longs métrages dans sa filmographie, il faut reconnaître que c'est un coup de maître.
Le scénario est le.point faible du film qui se résume à l'affrontement entre flic et voyou : si on résume : un casse, une poursuite de voitures, un spectacle érotique, un dîner de moussaka, une bagarre, des cascades de Bebel mais heureusement il y a la musique mythique d'ennio...
Tres grand succès public lors de sa sortie ( près de 4 millions et demi de spectateurs en France), " le casse" ne figure pas aujourd'hui parmi les titres les plus cités de la filmographie de JP Belmondo.
Pourtant, malgré ses imperfections dues à un scénario pas toujours très bien conduit, qui manque parfois de fluidité en raison des transitions discutables entre les scènes, c'est un opus de Verneuil qui n'a rien perdu de son charme.
Remake d'un film noir américain tiré d'un roman de David Goodis, ( le film de Verneuil se passe à Athènes et propose aussi une incursion dans une des îles grecques), il prend prétexte d'un casse réussi dans la villa de son riche propriétaire, pour conduire à une confrontation entre un flic corrompu et pervers et le leader au grand cœur de la bande de voleurs.
C'est l'occasion pour Belmondo de montrer ses talents de cascadeurs ( scènes de l'autobus qui lui donneront sans doute l'idée de celles de " peur sur la ville" collaboration suivante entre le cinéaste et l'acteur) et son sens de l'humour décalé qui constitueront sa marque de fabrique.
On relèvera la présence de Dyan Canon ( quatrième femme de Cary Grant à la ville et mère du seul enfant de la star hollywoodienne) actrice très sexy qui porte bien son nom, dont la prestation dans " le gang Anderson" de Lumet ou elle est la partenaire de Sean Connery est toujours dans les mémoires ( du moins dans la mienne).
Le casting de " le casse" est impeccable, les décors de certaines scènes en intérieur et la photo beaucoup moins ( ce seront d'ailleurs selon moi, les deux défauts récurrents des opus du cinéaste).
Beaucoup de nostalgie en revoyant tous ses acteurs masculins qui constituent le point fort de " le casse" aujourd'hui décédés.
Pourtant, malgré ses imperfections dues à un scénario pas toujours très bien conduit, qui manque parfois de fluidité en raison des transitions discutables entre les scènes, c'est un opus de Verneuil qui n'a rien perdu de son charme.
Remake d'un film noir américain tiré d'un roman de David Goodis, ( le film de Verneuil se passe à Athènes et propose aussi une incursion dans une des îles grecques), il prend prétexte d'un casse réussi dans la villa de son riche propriétaire, pour conduire à une confrontation entre un flic corrompu et pervers et le leader au grand cœur de la bande de voleurs.
C'est l'occasion pour Belmondo de montrer ses talents de cascadeurs ( scènes de l'autobus qui lui donneront sans doute l'idée de celles de " peur sur la ville" collaboration suivante entre le cinéaste et l'acteur) et son sens de l'humour décalé qui constitueront sa marque de fabrique.
On relèvera la présence de Dyan Canon ( quatrième femme de Cary Grant à la ville et mère du seul enfant de la star hollywoodienne) actrice très sexy qui porte bien son nom, dont la prestation dans " le gang Anderson" de Lumet ou elle est la partenaire de Sean Connery est toujours dans les mémoires ( du moins dans la mienne).
Le casting de " le casse" est impeccable, les décors de certaines scènes en intérieur et la photo beaucoup moins ( ce seront d'ailleurs selon moi, les deux défauts récurrents des opus du cinéaste).
Beaucoup de nostalgie en revoyant tous ses acteurs masculins qui constituent le point fort de " le casse" aujourd'hui décédés.
Le Casse n'est pas le meilleur cru d'Henri Verneuil. Le film manque parfois de rythme, surtout après la réalisation du casse.
Mais il faut le voir au moins pour la formidable séquence de course poursuite dans les rues d'Athènes, qui n'a finalement rien à envier à celle de Bullitt.
Mais il faut le voir au moins pour la formidable séquence de course poursuite dans les rues d'Athènes, qui n'a finalement rien à envier à celle de Bullitt.
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