A la suite d'un vœu, un adolescent se retrouve avec le physique de 15 ans de plus et entre dans un monde d'adulte. Pas de prise de tête, un humour has been mais un film potable malgré ses 32 ans. On passe un bon moment sans surprise avec Tom Hanks.
Une comédie culte souvent drôle et attachante dans laquelle Tom Hanks excelle dans son rôle d'homme enfant, même si la partie sentimentale est moins réussie.
Le concept est bien, un enfant dans le corps d'un adulte,le début est amusant puis le film tombe dans cet infantilisation propre aux années 80 et à l'esprit Spielberg qui avait immergé l'ensemble des productions de l'époque. A savoir, des enfants sensibles face à des adultes calculateurs et sans morale. La romance finit de rendre l'ensemble complètement niais.
Des souvenirs incompréhensibles puisque le film lui-même ne peut être réduit qu'à la simple présence d'un Tom Hanks touchant dès ses débuts. Des séquences mémorables. Un film familial à voir et revoir.
Amusante fable sur la difficulté à conserver son âme d'enfant une fois confronté aux responsabilités adultes, cette comédie fantastique réserve des épisodes cocasses, des scènes souriantes et quelques instants poétiques. Présentant un déroulé rythmé et fluide, le film s'appuie sur d'efficaces dialogues, une psychologie pertinente du héros et l'interprétation excellente de Tom Hanks, secondé par des acteurs justes. Parfois naïf, ce récit baigné de tendresse et de gaieté ne vise pas à surprendre mais à en appeler à une puérilité responsable et à une évolution ludique. Un agréable moment, ancré dans son époque mais aux thèmes intemporels.
Avec Big, Penny Marshall réalise une comédie atypique de bonne facture. L'histoire est simple mais originale, à savoir un enfant de treize ans qui va faire le vœux de devenir plus grand sans se douter que celui-ci allait se réaliser. Ce postulat de départ permet de nous faire vivre une aventure fantastique faites de hauts et de bas. En effet certains passages sont très bien trouvés donnant le sourire, néanmoins ce scénario rencontre aussi quelques passages à vide, rendant l'ensemble inégal. Pour autant ça reste agréable à suivre tant l'idée de base est bien exploitée. Ce changement brutal pour Josh va donner lieu à des scènes décalés. Se fondre dans le monde des adultes quand on est un jeune adolescent n'est pas facile même s'il va très bien s'en sortir dans cette cours de récréation géante. Ce grand garçon est interprété par un Tom Hanks dont le rôle lui colle à la peau. Son comportement enfantin est parfaitement retranscrit. Son amoureuse campée par Elizabeth Perkins permet de nous offrir une belle romance. Les personnages secondaires sont tout aussi sympathiques. Les répliques sont plutôt bonnes avec quelques fulgurances par moments mais le ton global peu mature voir naïf tout comme l'humour léger peu agacer par moments. La réalisation pour sa part est très classique, n'apportant aucune plus-value. Reste une b.o. agréable accompagnant bien le tout ainsi qu'une fin attendue mais réussie. Au final, Big est un bon film familial qui mérite le coup d’œil.
Big est un gentil divertissement familial improbable et d’une naïveté qui frôle la candeur mais aussi rafraichissant et attendrissant qui nous rappelles combien il est important de protéger notre innocence dans un monde adulte compliqué. De plus le film permet à Tom Hanks d’exceller en incarnant cet ado devenu adulte grâce à un souhait représentant ainsi l’atout charme de l’ensemble.
Barry Sonnenfeld (Men in Black), s'occupe de la photographie et au scénario c'est Anne Spielberg qui n'est autre que la soeur de vous l'aurais compris. Un passage du film que l'on retient c'est le moment ou Hanks se retrouve face à un piano géant et joue avec ses pieds.
On rigole bien du côté de chez Penny Marshall, qui marque le pas à Hollywood et qui offre bien des tremplins à des comédiens, comme Whoopi Goldberg dans son premier long-métrage « Jumpin' Jack Flash ». La réalisatrice s’arrache ainsi une nouvelle troupe de qualité, dont l’aval catalyse déjà tout un processus de divertissement réussi. Le chaleureux et l’adorable hantent rapidement un récit, qui n’ira jamais pousser à fond ses curseurs satiriques ou psychologiques vis-à-vis d’une maturité désincarnée chez les adolescents de l’époque. Nous préférerons laisser le rêve et l’aboutissement d’une promesse au premier plan, celui qui s’arme d’espoirs et de recul, même pour ceux qui manquent d’expérience. Cette histoire des plus attendrissante déborde ainsi d’énergie, mais possède suffisamment de réserves pour rester sur le tarmac de la politesse.
Tout n’est pas parfait, mais ce sont ces quelques moments maladroits qui génèrent cette traînée émotionnelle inattendue et évidemment bienvenue. Et c’est sur la silhouette et l’habilité d’un Tom Hanks désemparé qu’on se laisse séduire. Josh Baskin a son vœu exaucé et c’est donc dans la peau d’un trentenaire qu’il doit finalement survivre et affronter le monde de demain, celui dont il convoite les possibilités, la liberté, mais dont il ignore tout des responsabilités. De ce postulat, on passe sous silence l’impact de sa soudaine évasion ou émancipation forcée, mais le schéma reste identique à cette vie qui ne cesse d’avancer pour chacun et chacune d’entre nous, à la recherche d’une stabilité de l’emploi et d’une vie privée épanouissante. C’est à la jonction des deux que Josh évolue, malgré sa poussée de croissance. Et en tutoyant d’assez prêt l’univers bureaucratique, tout en restant à l’aise avec ce qu’il sait faire de mieux de ses treize ans d’âge mental, il reste suffisamment lucide pour se laisser embarquer par le système de récompense, au détour d’un job très compétitif. Ce modèle n’a rien de satisfaisant et pourtant, le merchandising américain bat son plein et garantit une certaine forme de confort pour les employés les plus investis et les plus ambitieux.
Josh n’a pas forcément la volonté pour s’alimenter des deux, mais sa naïveté, égarée dans cet abattoir technique et numérique, lui vaut une certaine reconnaissance. Ses pairs ont ainsi délaissé leur âme d’enfants pour mieux se fondre dans la masse et afin de mieux investir les objectifs d’entreprise, sondés par la surconsommation qui se dessine en arrière-plan, sans oublier la malbouffe pour arrondir davantage le portrait. Mais l’aventure est surtout humaine et ce ne sont pas les sensations d’apaisements qui manquent. Sa rencontre avec Susan (Elizabeth Perkins) confirme cependant le ton minimaliste des sentiments, malgré l’évocation des désirs sexuels, car on ne sait pas trop comment exploiter ce versant, par crainte de heurter, par crainte de ne pas pleinement l’embrasser. Pourtant, cette accumulation de tendresse maintient ce sourire dans le coin et d’autres personnages sont présents pour nous le rappeler. Habitué à la scène plus tendue et déroutante, Robert Loggia se révèle alors aussi souple et amical qu’un PDG, en régression. De même, Billy (Jared Rushton) s’accroche à toute cette phase d’enfance, tantôt provocatrice, tantôt inoffensive. Josh restera finalement le cadet de toute une intrigue qui empoigne sa quête de pouvoir.
Rien de fondamentalement innovant dans le fond, mais les co-producteurs et scénaristes, Gary Ross et Anne Spielberg, sœur de Steven, se sont arrangé avec la partition d’Howard Shore, pour rendre cette transgression d’âge plus vivable et crédible. Cette distance avec la dureté du sujet peut toutefois manquer de consistance, mais c’est au terme d’une course effrénée contre l’horloge interne de l’adolescence, que les protagonistes prennent vie, l’instant d’une sonate et l’instant de se défaire de l’apesanteur. « Big » est une délicieuse sucrerie, qu’il convient de partager avec les enfants, pour leur faire comprendre qu’il n’y a plus d’un pas entre l’adolescence et la vie active. Le film s’emploie ainsi à présenter un recul du plus charmant, comme quoi, il serait possible de préserver son âme d’enfant derrière un costume qui bride les interactions. Il s’agit d’un conte doux-amer, mais terriblement émouvant sur ses dernières lignes, de Cendrillon des temps modernes, où la pantoufle n’est plus qu’un fardeau pour ceux qui la porterait trop longtemps.
Une comédie sur le passage de l’enfance à l’âge adulte… et même un peu plus que ça si on se permet de gratter un tant doit peu. Avec « Big », Tom Hanks monte sur la rampe de lancement pour une mise en orbite imminente, obtenant même sa première nomination à l’Oscar. Sorti en 1988, le film de Penny Marshall n’a pas perdu de sa fraîcheur et se regarde toujours avec plaisir.
Ce succès de la fin des années quatre-vingt a bien vieilli. Malgré la belle performance de Tom HANKS, "Big" se révèle finalement très ennuyeux et gnangnan. Le film comprend une histoire sentimentale invraisemblable et gentillette. Il y a d'ailleurs de nombreuses incohérences dans ce film léger de Penny MARSHALL.
Un BIG film qui sous ses petits airs de comédie familiale vieillotte est en fait une petite œuvre émouvante et originale, souvent drôle et très rafraîchissante.
Big un rôle ou tom hanks jeune tiens le rôle principal d'un film cest une première pour moi je ne l'avais pa sue aussi jeune avant ce film. Big un rôle sur mesure pour l'excellent tom hanks qui ici joue un peux un rôle similaire que Robin Williams tenez dans le film jack 2 adulte dans des corps d'enfant pour deux histoires totalement différente malgré des point commun . Un film qui arrive à être drôle et touchant , un peux de scène romantique aussi , dans un univers celui des jouet . Les acteurs autour de tom hanks sont assez différent même si leur jeux ne sont pas tous de qualité et de niveaux égale, le jeune garçon ami de Josh et lui en revanche plutôt bon dans son interprétation ce qui n'est pas toujours le cas . Une réalisation plutôt bonne signer de madame Penny Marshall et à la productioncles futur producteur de la série phenome Les Simpson signe forcément un bon combo pour le grand écran.
résumer : Josh Baskin fait le vœu de grandir. Le lendemain il se réveille avec le corps d'un adulte alors qu'à l'intérieur, il est encore un enfant. Travail, argent, amour, il se retrouve vite confronté au monde adulte.
Souvenir souvenir... Un joli conte qui date de 1988, à la fois tendre, amusant et touchant ce "Big" remplit sa mission de bout en bout. C'est avec ce rôle de jeune ado se retrouvant projeté dans un corps d'adulte que Tom Hanks a décroché sa première nomination aux oscars. Une oeuvre qui dégage une naïveté qui fait du bien.