6 226 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 21 avril 2021
Ce film est charmant, doux et hilarant et il fonctionne parce que Tom Hanks nous fait croire qu'il est un petit garçon dans le corps d'un adulte. L'astuce intéressante qui rend l'histoire attrayante n'est pas tant la magie qui fait que le garçon obtient son souhait d'être grand. C'est le fait qu'une fois adulte il doit naviguer dans le monde des adultes avec l'esprit d'un enfant et qu'il réalise finalement qu'il manque quelque chose s'il fait le saut de garçon à homme sans passer par tout le plaisir et la lutte entre les deux. Il y a plusieurs autres films qui présentent le passage du garçon à l'homme adulte mais aucun d'entre eux n'a la profondeur de compréhension de la nature humaine de Big. L'histoire est merveilleusement écrite et réalisée et Tom Hanks est une star. Le film m'a fait rire et il m'a fait pleurer et que peut-on demander de plus à un film...
La réussite du film réside principalement en la force d'interpretation de Tom Hanks, déjà bluffant en son début de carrière. Big est ce que l'on peut appeler une vraie comédie, pas forcement de bas étage mais soulevant un mot d'ordre de premier rang, et Penny Marshall le décrit ici avec grande précaution et tout honneur.
Premier grand rôle pour cet immense personnage, cette comédie mise en scène par une femme s'avère aussi drôle que touchante à bien de moments. Mais surtout, comment devenir un enfant lorsque l'on est devenu adulte ? Ou plutôt l'inverse, comment rester l'enfant que l'on est toujours dans la soudaine peau d'un adulte ? La réponse se fait tout naturellement au fil de cette aventure ou spoiler: Tom Hanks fait justement cette merveille d'interprétation avec cette manière insolite d'être enfant alors que tout est subitement inverser et plus du tous contrôlable. Sa taille, son physique, sa voix, tout est chamboulé pour lui faire perdre les pédales. Mais pas tant que ça puisqu'il réussit contre toute attente à entrer dans une immense entreprise de création de jouets et est donc, comme chez lui. Une découverte des plus totale dans un monde qui lui était purement et simplement inconnu jusqu'au bout des ongles. Le travail, la finance, le marketing, les réunions entre collègues et direction, tout à découvrir pour ce personnage dont personne ne connait réellement l’apparence de base. Puis intervient spoiler: ce directeur voyant en lui ce potentiel extraordinaire d'imaginé et de critiquer à sa belle et naturelle manière, tous ces projets qui pour la plupart, sont vouer à l'échec pour la simple raison qu'il ne s'en servirait lui-même pas une seconde. Tellement le rêve n'y est pas, et on le comprend puisque tous ses collègues, son rival notamment, ne se fit qu'à de simple sondage qui ne reflète nullement le vrai besoin commun. Cette scène dans spoiler: cette enseigne de jouet, ou le personnage de Tom tombe nez à nez avec son patron, est officiellement la mieux du film puisqu'elle mettrait presque en tête, un grand père avec son petit fils. Une séquence musicale et enfantine ou l'on découvre le vrai visage du directeur toujours pencher sur des chiffres infernos. Puis spoiler: son meilleur amis lui faisant clairement comprendre qu'il est sur le point de tout oublier de ce qu'il fut avant ce radical changement, perdre son âme d'enfant pour devenir bien trop tôt, cet adulte qu'il n'était pas la vielle. Ou cette jeune femme trentenaire qui devient sa première copine, collègue d'un côté puis amoureuse de l'autre. Un jeu de la part de chacun parfait, des scènes géniales au service d'une morale toute rédigée dès le départ, spoiler: un changement radical montrant les méfaits du monde adulte et du commerce international, un souhait de départ pour appâter la fille populaire et pour qui il ressentait quelque chose de puissant, pour finalement être attiré par une plus âgée mais tout aussi canon dans tous les sens du thermes. Un final émouvant et sincère ou la cinéaste montrera tous ce qu'il y à de bon dans cette histoire. Une émotion et une ambiance enfantine/comique géniale digne d'un film de Spielberg. Hanks génial, musique et scènes géniales, RÉUSSI.
Quand l’enfance refuse de grandir… et que c’est une très bonne chose
Big est l’un de ces films qui paraissent simples en apparence, mais qui résonnent profondément dès qu’on gratte un peu. Le pitch pourrait virer à la comédie potache : un ado fait un vœu magique et se réveille dans le corps d’un adulte. Mais sous ce postulat fantastique, le film cache une vraie tendresse, une grande finesse, et beaucoup d’intelligence émotionnelle.
Au cœur de tout : Tom Hanks, dans l’un de ses rôles les plus emblématiques. Il ne surjoue jamais l’enfance, il l’habite. Chaque geste, chaque expression, chaque maladresse est juste. Il parvient à être drôle, attendrissant, parfois même un peu dérangeant — mais toujours vrai. Son énergie est celle d’un gamin sincère qui découvre le monde des adultes avec des yeux écarquillés, sans cynisme, sans filtre.
Le film, réalisé par Penny Marshall, ne cède jamais à la facilité. Il prend son temps, explore les conséquences du vœu de Josh avec douceur, humour et gravité mêlés. Les scènes cultes — le piano géant, la présentation du robot dans le bureau, les glaces à la chantilly — ne sont pas là pour faire joli : elles disent quelque chose de plus profond sur l’enfance, l’authenticité, la joie spontanée.
Mais ce qui fait la force de Big, c’est son équilibre entre comédie légère et vraie mélancolie. Le film interroge sans lourdeur ce qu’on perd en grandissant : la capacité d’émerveillement, la liberté de ne pas savoir, la simplicité des désirs. Et il le fait avec une pudeur rare, sans jamais juger ses personnages.
Big est donc bien plus qu’une comédie fantastique des années 80 : c’est un film sur le fait de rester soi-même dans un monde qui vous pousse à être autre chose. Un film lumineux, sincère, qui laisse une trace discrète mais durable.
Retour en enfance avec ce film qui a un petit côté fantastique. En effet, le personnage principal, qui est un jeune garçon, devient adulte après avoir fait un vœu devant une vieille machine dans une fête foraine. Il se retrouve dans un corps d'adulte, mais son mental est encore celui d'un enfant/jeune ado. Il va trouver un job dans une société de jouets et se lier avec une employée. Certaines situations seront assez drôles, d'autres touchantes. Ce film montre que finalement l'âge adulte n'est que la continuité de l'enfance, et que certains oublient trop souvent cela et se perdent dans la quête de la réussite à tout prix, quitte à écraser les autres. Alors soyons comme Walt Disney et restons tous de grands enfants !
J'étais jeune à l'époque de sa sortie, et avec mes yeux de l'époque, j'avais vraiment aimé ce film. La musique de cette machine "Zoltar" qui vous regarde intensément m'avait envouté ^^ Bien des années plus tard, le film a bien vieilli. Pourtant, je confesse que je continue de le regarder avec un réel plaisir. Tom Hanks montrait déjà un talent plus que certains.
Un titre très court, percutant, pour un film qui en dit long sur les frustrations d’enfants et, plus généralement, sur le monde des adultes vus avec des yeux d’enfants. Une comédie familiale qui fait toujours son petit effet auprès des enfants de toutes les générations. Le film doit beaucoup à la prestation de Tom Hanks et à la réalisation de Penny Marshall. D’ailleurs, cela me donne envie de revoir « Jumpin’ Jack Flash », le précédent film de la réalisatrice, avec Whoopi Goldberg, autre actrice marquante de mon adolescence. Nostalgie quand tu nous tiens…
Tom hanks était déjà trés doué comme acteur à l'époque , ce film je l'ai revu sur la tnt et ça me fait toujours autant marrer ,le scénario ets bien ficeler envie de devenir grand quand on est gamin mais quand on y est on se rend compte que tout est superficiel y a pas la magie de la jeunesse et des mamans et papas je ne sais pas qui a dit un jour , on n 'est plus un enfant quand on sait que ses parents ne pas éternels ça résume tout , même adulte on dit t'es vraiment un gamin ben oui moi j'en suis fier quand on me dlt le , le monde des adultes est un monde merde et de cons meme si j'ai plus de 30 balais j'emmerde tout le monde
Un début on ne peut plus sympathique, bon enfant, mignon et émouvant à l'image de la danse sur le piano géant très réussie, totalement culte et incroyablement poétique. Puis le film prend une tournure sérieuse des plus ennuyante, une romance fatigante, dommage...
Certes, ce film a vieilli, parce qu'il était trop ancré dans l'esthétique et la mode de l'époque (blousons larges, cheveux frisés et épaulettes en folie). Mais Tom Hanks joue remarquablement bien, avec une candeur et une sincérité admirables. Le scénario n'est pas parfait, mais il permet d'explorer l'ensemble de la question (qu'est-ce qu'être adulte?). Un bon divertissement qui fait beaucoup sourire.
Une comédie sympathique mais sans plus. C'est très gentillet, trop classique, bien trop prévisible et un brin grotesque. En effet, l'histoire de ce garçon qui devient "big" du jour au lendemain est incroyable et peu crédible. Malgré tout, on assiste à un film assez sympathique qui se regarde tranquillement, sans prise de tête. Remplie de bons sentiments et manifestement sans prétention, l'intrigue est agréable à suivre. On a le droit à quelques moments loufoques et à d'autres plus émouvants. Quant aux personnages, ils sont indéniablement les vrais points forts. Soulignons surtout la convaincante interprétation de Tom Hanks. Au final, on passe un bon moment de cinéma, qui plaira davantage aux petits qu'aux grands.
Un très beau film, à la fois fin, drôle et percutant. Bien sûr que Big est tissé de grosses ficelles, mais il s'agit ici d'une fable, ou le côté morale n'est pas trop envahissant, mais vient naturellement à nous, plein de fraîcheur et loin du formatage made in US. Le spectateur est hypnotisé par Big, ce film enjoué ou le comportement du petit pré-adolescent Tom Hanks déclenche l'hilarité et l'émotion, et on est complètement investi dans ses bonheurs et mésaventures. Le ton naif, souvent pur et toujours insouciant du grand enfant est particulièrement pertinent, et il fait partie de ce qui nous permet de voir le film avec l'oeil du héros. La magie atteint son sommet lors de la fabuleuse scène du piano géant. Un film émouvant et profond qui va droit au coeur et nous entraîne jusqu'aux larmes. Si le sujet a été repris par beaucoup de petites fictions tv, il n'a jamais eu le goût aussi subtil qu'on trouve ici.
Découvert tardivement, je n'ai pas été exalté devant cette comédie réputée made in 80's. Pour ma part, je ne retiendrai que la scène où Tom Hanks et son patron jouent Heart and soul sur un piano géant.