Derniers Avis : L'Inspecteur ne renonce jamais - Page 6
L'Inspecteur ne renonce jamais
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cris11
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4,0
Publiée le 2 avril 2013
Encore une fois, un très bon numéro de Clint Eastwood dans ce personnage de l'inspecteur Harry. L'histoire est excellente et l'idée des anarchistes dans le rôle des tueurs est à mon sens une bonne idée. On a toujours droit à un tas de répliques cultes, à de l'action, et à un brin d'humour. L'apport d'une actrice dans le rôle de coéquipier de Clint Eastwood est aussi une bonne idée. Ca change un peu.
Un troisième épisode sympathique qui souffre cependant d'une réalisation plutôt plate (là où les deux premiers excellaient...) et d'une bande de méchants ratés car mal écrits et sans charisme. Malgré cela, les vingt premières minutes sont excellentes et le film bénéficie d'une bonne idée : l'attribution d'une femme comme partenaire de Harry Callahan (devenu Callaghan en VF à partir de ce film, on ne sais pas trop pourquoi...). Ajoutez à cela de jouissives tensions entre Harry et sa hiérarchie et de chouettes décors (San Francisco, Alcatraz) et vous obtenez un Dirty Harry en deçà des deux autres mais agréable à suivre.
Excellent opus de la saga "Dirty Harry". Peut-être moins d'action et surtout moins violent mais gagne en humour. Bonne note pour des dialogues et des répliques cultes. La trame générale est basique mais la collègue féminine apporte une nuance plus douce. Très bon polar.
« L’inspecteur ne renonce jamais » ou « the Enforcer » est un cran en dessous des épisodes précédents, faute d’abord à un scénario assez basique. Dans ce film, l’inspecteur Harry Callahan affronte une bande de hippies révolutionnaires dont on apprend finalement peu de choses quant à leur motivation. Le réalisateur James Fargo préfère centrer son intrigue sur le personnage de Callahan toujours en butte avec sa hiérarchie et toujours aussi expéditif dans ses interventions. Les scénaristes ont rajouté à cet épisode une bonne dose d’humour dans certaines répliques de Callahan, notamment en associant à celui-ci une jeune femme récemment nommée inspecteur. Avec « L’inspecteur ne renonce jamais », les fans de l’inspecteur Harry seront satisfaits, mais les amateurs de films policiers risquent de rester sur leur faim.
Un troisième épisode en déca , l'idée d'incorporer une femme coéquipiére dans le film etait une bonne idée , mais trop caricaturale à mon gout, et un peu plus long que le deuxieme.
Bien moins réussi que les deux premiers par manque d'originalité, le scenario est vraiment paresseux heureusement d'ailleurs que le film soit plus court que les deux premiers opus. De plus, les « méchants » sont beaucoup moins crédibles, moins charismatiques et leurs personnalités bien moins creusés. Mais malgré ses défauts ça reste néanmoins un bon film policier et le fait d'adjoindre une policière comme coéquipière d'Harry est une très bonne idée.
Eastwood continue d'adoucir son personnage de franc-tireur à travers l'épisode le plus divertissant de la série "Harry". Sous ses airs renfrognés se devoile une vraie sensibilité, c'est souvent traversé de notes d'humour, la relation qu'il entretient avec la pimpante Tyne Daly est réussie, loin du coté macho qu'on pouvait preter à Eastwood. Enfin la description de la communauté noire est montrée avec respect. L'intrigue policière, quant à elle, est mené sans temps mort et réserve son lot de scènes d'actions.
Comme dans les précédents commentaires, je trouve que l'histoire est moins passionnante que les deux premiers volets et que ça manque d'action. Toutefois les répliques de Clint Eastwood sont excellente une fois de plus, ce qui remonte bien la note du film pour ma part.
Deux ans après le succès fracassant de "Magnum Force", Clint Eastwood rempile à nouveau le rôle de l'inspecteur le plus dur et le plus extrêmiste des Etats-Unis d'Amérique Harry Callahan. Si le second volet désirait que le public soit conquis par ce personnage, le troisième suit cette même logique et rebrasse tout de même souvent les même thèmes comme les arrestations avec destruction de matériel, les rabaissemennts constants qui lui sont incombés par ses supérieurs et l'obstination de dire que la police est une arme insuffisante pour combattre la criminalité. Malgré cela, le réalisateur du film parvient à capter l'attention du spectateur sans le lasser en introduisant un élément nouveau dans cette franchise à savoir un partenaire féminin pour Harry Callahan. Leur relation est assez habilement développée et ne fait pas passer la jeune femme comme une cruche comme l'on pourrait penser de toute femme s'inscrivant au poste d'inspecteur de police. Par ailleurs, Clint Eastwood interprête à merveille l'homme classique et machiste pensant que la place d'une femme dans la police doit se limiter à poser ses fesses sur la chaise d'un bureau plutôt que de traquer et d'arrêter de dangereux criminels, une opinion qu'il oubliera bien vite lorsque celle-ci lui sauvera la vie un peu plus tard, prouvant ses capacités à se servir d'un revolver. Les malfrats qui sont impliqués dans cet épisode sont des révolutionnaires internes qui désirent user de cette renommée pour enlever le maire de San Francisco et exiger une rançon. Le réalisateur montre également le rapprochement entre les services de police et les politiques, les deux parties s'associant afin de délivrer une belle image de la sécurité et de l'intégration des femmes aux postes policiers les plus prestigieux. Un film certes moins riche, plus court que le précédent mais qui ouvre de nouvelles perspectives et vient apporter en plus de cela une intensité terriblement dramatique. Au final, un long-métrage divertissant et marquant.
Une légére baisse de régime dans ce troisiéme opus. Il y a un peu moins d'action que dans les précédents. Cependant, Clint Eastwood est toujours parfait dans son rôle de l'inspecteur Harry Calahan.
L’inspecteur ne renonce jamais est pour moi l’un des film le moins réussi de la saga. Derrière la caméra on retrouve James Fargo qui n’innove pas beaucoup, toujours une belle distribution avec des acteurs comme Clint Eastwood Harry Guardino ou encore Tyne Daly…, un scénario peu efficace et un peu répétitif par rapport aux autres films… Bref c’est un film qui n’apporte rien de plus à la saga, 10 / 20.
Après un très bon second opus, changeant presque radicalement de voie après le premier film, cette nouvelle aventure de l'inspecteur Harry ne m'a guère convaincue. Avec des dialogues nunuches (« Tiens, Charlie a laissé la porte ouverte... » « On ferait bien d'aller voir »), un rythme quelque peu mollasson et une réalisation plate, le film du yes-man James Fargo parait fade à côté de ses prédécesseurs. D'ailleurs le côté le plus violent du film réside sur le côté machiste et l'attitude insubordonnée d'un Dirty Harry tournant un peu trop en rond, voire au ridicule... Personnages effacés, subtilité oubliée, violence aseptisée, que reste-t-il du vieux Harry Callahan, le mec qui n'aime personne et qui traque les truands ? Et bien tout simplement une légende vivante qui ne fait quasiment jamais ses preuves si ce n'est dans ses dires et dans des remises en place soft et ridicules comme menacer un brigand avec un débouche-chiotte. Après Harry le réac' qui parle après avoir tiré, puis Harry le sentimental qui possède finalement une morale, voici maintenant Harry le machiste qui revient aux sources d'une méchanceté caricaturale, comme si on assistait à un remake du premier opus. Pour le reste, durée minimale pour une enquête bidon aux méchants certes d'actualité pour l'époque mais peu terrifiants, s'apparentant plus à un groupe de hippies extrémistes qu'à de véritables terroristes. On ne les voit pas beaucoup et l'histoire devient donc un prétexte pour faire de notre héros un joujou de ses supérieurs afin de prouver qu'il peut travailler avec une femme. La série commence donc à s'essouffler à cause d'une auto-parodie du héros dont chaque nouvelle aventure devient burlesque et tourne autour d'un rôle qui change de personnalité comme de chemise...