Note moyenne
4,1
16 titres de presse
-
Aden
-
Chronic'art.com
-
Le Point
-
MCinéma.com
-
Obejctif-Cinema.com
-
Première
-
Studio Magazine
-
Télérama
-
Zurban
-
L'Express
-
Le Monde
-
Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Une heure de grand théâtre est devenue une heure de grand cinéma.
Chronic'art.com
Ce qui est bouleversant dans La Dernière lettre, c'est, outre la grande beauté littéraire du texte, outre la présence évidente de Catherine Samie, passeuse sublime de cette grande vie bafouée, la façon dont les mots sont dits puis envoyés au spectateur.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
MCinéma.com
Le pari était risqué, mais le résultat est concluant. LA DERNIERE LETTRE n'a rien du théâtre filmé. Les mouvements de la caméra, la variation de la taille des plans, ou les jeux d'ombres et de lumières, notamment sur le visage de Catherine Samie, appartiennent au Septième Art.
Obejctif-Cinema.com
"La dernière lettre" possède la force de nous rappeler que l'Histoire, c'est avant tout, de l'intimité, de l'histoire avec un petit "h" ; celle de drames individuels, à échelle humaine alors que le flot continu d'images télévisuelles aujourd'hui, rend tout événement, froid, plat, abstrait.
Première
Lumière du visage et de la voix de Catherine Samie, doyenne de la Comédie-Française, seule et sublime devant l'abîme, avec la force déchirante de ses mots.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
L'ultime signe de vie d'une juive russe à son fils. Sobre et poignant.
Zurban
C'est beau, bouleversant et... enthousiasmant.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Monde
La Dernière Lettre ne serait rien sans le visage envoûtant de Catherine Samie.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
TéléCinéObs
Si la version filmée par Frederick Wiseman est peu convaincante, reste le texte de Grossman, dit par une grande comédienne.
Cahiers du Cinéma
Par ce dispositif rigide, La Dernière lettre se fige dans un entre-deux qui empêche le mouvement de l'Histoire de venir jusqu'à nous.
L'Humanité
Recherchant la pureté maximum, il filme en noir et blanc, sans décor, jouant sur l'ombre et la lumière, pour le meilleur et pour le pire. Mais comment un documentariste peut-il bouder le réel quand il tourne une fiction ?
Les Inrockuptibles
En passant du documentaire à la fiction, Wiseman sombre dans l'artifice et oublie la vie.