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nul, ennuyeux, aucun personnage n'est réellement attachant, ce film provoque un sentiment de malaise et un agacement. Si j'avais pu le faire sans gêner des spectateurs, je serais sortie au moment
spoiler:
de la tentative de viol interminable.
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.
Premier film du réalisateur que je regarde et j'en sors très agréablement surpris. Je vois qu'il y a beaucoup d'incompréhension ici car j'ai trouvé que c'était un beau film, très poétique et un brin nostalgique.
Deux heures d'ennui profond. J'ai failli partir avant la fin mais je voulais savoir comment ça se terminait. Soit ce film a mal vieilli soit il n'était pas fait pour moi.
Bien que KorrEda et Hamaguchi se soient inspirés de ce film, je n'ai rien trouvé dans les tribulations ces collégiens là matière à en saisir le propos.
2 longues heures d'ennui. La réalisation est certes bonne mais l'histoire est assez incompréhensible et trop ésotérique. BO superbe.
Kore Eda qui a bien connu Somai a beaucoup fait pour la redécouverte de ce cinéaste. Après l'inédit " déménagement" sorti il y a encore peu, voici " typhoon club".
Malheureusement, si le cinéaste est très adroit au plan technique ( construction des plans, photo) il l'est beaucoup moins au plan du contenu. Son talent de conteur n'est pas non plus son point fort.
Ce groupe d'adolescents dont on suit vaguement les relations ( filmés de trop loin, vêtus d'un uniforme qui ne permet pas de les distinguer vraiment) qui se retrouvent enfermés dans leur collège pour se protéger du typhon, finit par ennuyer.
On peut peut-être voir dans ce titre, un tentative de rendre compte des attirances amoureuses de l'adolescence et puis enfin l'expérience du trauma collectif.
Regard désenchanté sur une jeunesse qui ignore les enjeux du monde et de la vie et qui soudainement s'y trouve confrontée de la façon la plus violente.
On sauvera les premières quarante minutes de ce titre trop longtemps ennuyeux, dont les intentions de l'auteur sont diluées dans des longues suites de dialogues superficiels ( à l'instar de ces personnages).
Il y a des rééditions qui méritent d'être redécouvertes, d'autres beaucoup moins ( comme, de mon point de vue " typhoon club")
Malheureusement, si le cinéaste est très adroit au plan technique ( construction des plans, photo) il l'est beaucoup moins au plan du contenu. Son talent de conteur n'est pas non plus son point fort.
Ce groupe d'adolescents dont on suit vaguement les relations ( filmés de trop loin, vêtus d'un uniforme qui ne permet pas de les distinguer vraiment) qui se retrouvent enfermés dans leur collège pour se protéger du typhon, finit par ennuyer.
On peut peut-être voir dans ce titre, un tentative de rendre compte des attirances amoureuses de l'adolescence et puis enfin l'expérience du trauma collectif.
Regard désenchanté sur une jeunesse qui ignore les enjeux du monde et de la vie et qui soudainement s'y trouve confrontée de la façon la plus violente.
On sauvera les premières quarante minutes de ce titre trop longtemps ennuyeux, dont les intentions de l'auteur sont diluées dans des longues suites de dialogues superficiels ( à l'instar de ces personnages).
Il y a des rééditions qui méritent d'être redécouvertes, d'autres beaucoup moins ( comme, de mon point de vue " typhoon club")
Un chef d'oeuvre qui n'en est pas un ! Quel calvaire que de rester deux heures face à cette production...
La réputation de ce film est un brin usurpée., comme celle du Déménagement d'ailleurs, du même réalisateur. On s'ennuie ferme, il faut le reconnaître ! Malgré quelques idées, l'ensemble est assez prétentieux, avec son parti pris de faire dans l'ésotérisme, le cinéma d'auteur mal compris. Pas convainquant du tout !
Typhoon club est un film très interessant tant par sa mise en scène que par les clichés sur la société japonaise qu'il brise. Mention spéciale pour la BO du film qui est super !
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