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Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2015
Le Dernier Face à face ou Il était une fois en Arizona est un excellent western Européen écrit et réalisé par Sergio Sollima (Colorado) coécrit par Sergio Donati (Et pour quelques dollars de plus, Colorado et Il Était une dans l'ouest) ou on trouve l'excellent Gian Maria Volontè qui joue Brett Fletcher un enseignant de la Nouvelle-Angleterre, quitte son travail pour raisons de santé et voyage jusqu'au Texas ou il va devenir un hors-la-loi... aprés avoir rencontrer Solomon “Beauregard” Bennet (joué par Tomás Milián qui tient l'un de ses meilleur role) un chef de bande très recherché... les deux acteurs ont pour partenaire William Berger (un acteur autrichien qu'on verra par la suite dans Sabata de Frank Kramer (Gianfranco Parolini) aux cotés de Lee Van Cleef et dans Folie meurtrière un giallo de Tonino Valerii), la pulpeuse Jolanda Modio (Casanova '70 de Mario Monicelli) qui joue Maria la sauvageonne, Gianni Rizzo (Saludos, hombre de Sergio Solima, Sabata de Frank Kramer (Gianfranco Parolini),Le Décaméron de Pier Paolo Pasolini et Le nom de la rose de Jean-Jacques Annaud) et le très jolie Carole André (Dillinger est mort de Marco Ferreri, Croc-Blanc de Lucio Fulci, Rapt à l'italienne de Dino Risi et la série Sandokan de Sergio Solima)... A noter que la production est d'Alberto Grimaldi (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand de Sergio Leone) qui avait déjà collaboré avec le cinéaste pour Colorado son précédent Western... Le Dernier face à face (Faccia a Faccia) est un western Européen injustement assez méconnu du grand public qui est magnifiquement réalisé et accompagné d’une très bonne musique du maestro Ennio Morricone (que le cinéaste retrouve aprés Colorado, son précédent western) dont la grande qualité est son histoire qui repose sur la relation et l’évolution des deux héros au cours de leurs aventures qui aborde la question philosophique suivante : l’homme est-il bon ou mauvais par nature ? Ou l’environnement dans lequel il évolue le détermine-t-il ? ... Enfin bref, Sergio Solima signe un très western Européen voire même l'un des cinq plus beau film de ce genre a voir absolument surtout que l’édition DVD présente la version longue.
Beaucoup choses sympathiques à propos de ce western Spaghetti qui offre une multitude de bonnes idées à commencer par les deux protagonistes radicalement différents et qui vont évoluer au cours du récit à l'inverse de leurs états initiaux. C'est une thématique qui est peu exploité dans les westerns; c'est donc quelque chose de frais et d'original qui est souligné par ce film au début et à la fin du film. Néanmoins, le second et troisième acte est beaucoup plus simpliste voir légèrement ennuyant par moment. Les paysages sont fantastiques, la réalisation classique mais efficace, la musique orchestrée par Morricone exceptionnelle! Un bon western à visionner de par son originalité et sa palette de personnages tous plus intéressant les uns que les autres !
J'ai longtemps hésité avant de mettre la note de 4 étoiles ou de 4,5 étoiles (moi qui n'aime pas trop mettre des notes trop positives),excuser-moi, mais je crois la note de 4,5 est plus appropriée pour cette oeuvre de épique, d'ailleur je crois bien que Sollima est le deuxième meilleur réalisateurs de western spaghetti avant Corbucci et après Leone, ce film est d'une ampleur exceptionnel, tellement que j'ose le qualifier de "petit chef-d'oeuvre" autrement dit, oeuvre ultime de niveau 1 (pour ceux qui sont plus jeux-vidéo que cinéma). Cette perle rare du western est une alternance entre La horde sauvage (Sam Peckinpah) et Le grand Silence (Sergio Corbucci), donc comme vous l'aurez compris c'est un western très sombre et brutal. Mais c'est de la brutalisée ayant du sens et non de la violence gratuite comme l'on peut en voir en masse dans certains nanars. Ce film nous plonge dans la lente descente en enfer qu'un professeur (Brad Fletcher) subit au cour de son expédition chez les truands, dirigé par son spoiler: soit disant ami, le dernier représentant de la horde sauvage (Solomon Bennet), cette descente va nous mener vers l’inattendue chute finale spoiler: qui mettra fin aux agissements de Brad . Comme dans Colorado(du même réalisateur), ce film oppose deux personnages n'ayant rien à voir l'un de l'autre, un professeur ayant légué sa vie à la connaissance mais ne sachent se défendre face au cruel monde extérieur, joué par Gian Maria Volonte et un brigand féroce, intrépide, étant le dernier membre d'une horde de voleur sans pitié, joué par Tomás Milian, les deux personnages vont se rencontrer par accident lors de la tentative de fuite de Solomon. Alors que celui-ci va entraîner Brad avec lui, Brad décide donc de rester avec cet homme, ils vont alors, ensemble, unirent leurs donts cet à dire l'intelligence et la force pour pouvoir recréer la horde sauvage. Mais après un braquage raté, Solomon se retrouve emprisonner et Brad prend sa place. Ce western montre magnifiquement bien la descente de Brad ver la folie pure du règne et de inintelligence après que Solomon est finit en prison. Lorsque celui-ci ressort de prison, chute finale, après avoir retrouvé Brad, spoiler: il le tue sans pitié et la ont découvre qu'il a agit en traître lors du braquage , tout ceci accompagnée par la puissance de la mise-en-scène et de la magnifique musique du génie Morricone. Le tempo rythmé et imprévisible de cette petite merveille se marie par excellence avec le reste et nous donne un résultat finale ahurissant, époustouflant laissent perplexe et portant dans nôtres esprits de maintes réflexions sur la confiance donnés et apportés, sur les ravages causés par l'intelligence et sur la folie de gouverner. Pour conclure, il s'agit d'un film dantesque ! Petit chef-d'oeuvre malheureusement oublié et méconnue du nouveaux publique même si il a inspiré Mon nom est Personne (Tonino Valerii) et La horde sauvage (Sam Peckinpah). Il ne faut pas êtres fan de westerns spaghettis pour admirer des œuvres pareils, croyez moi ça vaut le détour. A visionner de toute urgence si ce n'est pas déjà fait, pour les non-amateur du genre, celui-ci va vous donner une autre idée de ce que c'est que le bon western!
Un western un peu oublié qui vaut le détour. Une réflexion sur la violence comme moyen de changer la société intéressante, avec une duo Gian Maria Volonte, le théoricien et Tomas Milian, le bandit, savoureux. Sergio Leone rendra hommage au dernier face à face dans Mon nom est personne. A déguster sans modération.
Sporadiquement, il arrive qu'un western spaghetti emporte mon adhésion. C'est le cas du "Dernier face à face" (ou "Il était une fois en Arizona"). Sergio Solima en a tourné quelques-uns et pour cette fois, il a réuni des acteurs connus dans le genre, Gian Maria Volonte dans la peau du professeur avide d'aventures, William Berger dans le rôle du bandit endurci et Tomas Milan en faux détective. L'histoire est originale sans que pour autant le film me fasse décoller de mon fauteuil en hurlant de joie. L'ensemble reste classique mais offre une bonne distraction. Cela suffit à mon plaisir.
Un pur chef d'oeuvre que ce Western spaghetti produit par Alberto Grimaldi auquel on doit la trilogie du Dollars de Léone et réalisé par l'un des pionniers de la nouvelle vague du Far West Italien Sergio Sollima !! Un professeur souffrant de tuberculose se fait une nouvelle vie à la rencontre d'un hors la loi recherché dans le patelin, s'adjoint d'un chasseur de prime plutot sympa, quoique, Les fusillades, attaques de banques s'ajoutent à leurs amitiés. Un village les acceuillent comme des messies mais au fil de l'histoire, on peux s'apercevoir que chaque homme dans le Far West peut cacher une autre personnalité et on est pas au bout de nos surprises sans dévoiler les détails. Un film peut etre méconnu qui mérite d'ètre regarder une fois dans sa vie. Les images désertiques créant l'atmosphère sont sublimes. La musique d'Ennio Morricone est, comme à chaque fois, magnifique. Une solide histoire porté par trois immenses comédiens, Gian Maria Volonte, Tomas Milian et William Berger plus les roles secondaires (la fille aux yeux emeraudes est mignonne). J'ai tout dit, "Le dernier face à face" est un long métrage immense.
Assez bon film, le scénario m'a laissé tout de même un peu perplexe. Le professeur change totalement de personnalité d'un seul coup, c'est assez étrange... Et j'ajouterais que la fin m'a laissé sur ma faim...
Injustement méconnu Faccia A Faccia est sans aucun doute l'un des meilleurs western qu'il soit . Film très politisé , c'est surtout un excellent film psychologique ce qui le différencie énormement de la masse des western et de plus de la catégorie spaghetti plus réputé pour ses magnifiques duels et ses personnages charismatiques (et éventuellement messages politiques) qu'autre chose . Tellement de thèmes sont abordés dans ce film qu'il est impossible de tous les développer en une petite critique mais en bref le film nous conte l'histoire d'amitié improbable entre un professeur d'Histoire et un hors-la-loi . Le premier , qui était toujours passif dans sa vie jusqu'à sa rencontre avec Beauregard qui va lui faire entrevoir les possibilités de la vie de hors-la-loi , va évoluer au cours du film d'une manière inquiétante et c'est ce changement qui présente l'intérêt principal du film . Malgré toute son intelligence et ses manières de gentleman du Nord , son vernis de civilisation va alors voler en éclats et il va se laisser corrompre par ses plus bas instincts , mettant même son savoir au service du crime . Les apparences sont extrêmements trompeuses dans ce western où le monstre n'est pas celui que l'on croit . Sergio Sollima signe un film profondèment différent du très bon mais bien plus lèger La Resa Dei Conti et sans doute réalise son chef-d'oeuvre , avec à la composition musicale Ennio Morricone dont les mélodies habitent le film à merveille . Faccia A Faccia est un excellent western , un duel psychologique entraînant et intelligent .
"la garce tu vois je l'ai eu je vais vivre tu m'entends"en parlant d'une balle qu'il s'est retiré du bide c'est culte c'est légèrement surjoué notamment le rôle du professeur gian maria volonte(un monument d'acteur)mais le scénario et surtout la fin reste peu crédible dommage!!
Un des meilleurs westerns italiens que j'ai vu. Les acteurs sont géniaux, la musique parfaite. L'histoire et la réalisation impeccables... Parfait, quoi ! Amateurs de revolvers et de desperados, à vos écrans !
Sacré western spaghetti ce Dernier face à face avec un scénario solide et une belle mise en scène ou l'on assiste à la transformation de 2 hommes sensés être aux antipodes l'un de l'autre, un professeur plongeant dans la violence et un hors-la-loi devenant moins féroce à son contact. Deux acteurs de talent Gian Maria Volonte et Tomas Milian avec à leur côté l'Autrichien William Berger (un habitué des westerns spaghetti) pour ce remarquable western doté de force tant dans son histoire que ses scènes ou paysages. A j'ai failli oublier de dire que Morricone signe encore une remarquable musique.
Salut...t'es sur la page, t'as déjà entendu parler du film, tu veux le voir? vas-y, il est bien. Je l'ai acheté, pcq j'aime bien voir des films inédits, ou pas connus, et là, j'ai pas été déçu!!! la musique : pas mal!!(hey, ennio morricone qd meme!!), les acteurs jouent bien, yen a un qui subit une évolution comme le dit un autre com', elle est bien réalisée. de belles charges aussi. ça vaut pas trinita, open range, danse avec mon cul "ah ah ah", et pour quelques dollars de plus, le bon la brute et le tr****, mais c'est du lourd ça. Donc fan de western spaghettos à la boloniéze, saute sur ebay ou fnac.fr, et commande ce film.
NB: c'es perso, mon dvd j'ai eu le droit à 3-4 fois 5min du film en italien, sous-titré fr!!! hey vous zauriez pu reufére tous les dialogues!!! O_O de sergio sollima : le corsaire noir (film de pirate inédit, sympa, ms j'ai pas bcp de reference en la matière.pas encore :p)
Un grand western européen avec Gian Maria Volonté et Thomas Milian...Ce film était initialement d'une durée de 2h30, descendu à une 1h46 pour l'italie et 1h30 pour la France.A sa sortie en 1967, il n'a pas bénéficié d'une bonne distribution.Il est passé en France dans les reseaux de western de seconde zone alors qu'il tiens du grand spectacle. On le trouve difficilement en DVD remasteurisé en version française avec passages italiens rajoutés sous-titrée français.Si ces c... de producteurs/distributeur l'avait laissé dans sa durée souhaité par le réalisatuer cela aurait été un chef d'oeuvre, on sent dans ce film une frustation dans l'évolution des personnages parce qu'il a été emputé par ces c...Foncez quand même l'acheter...la fin est aussi génial qu'un Sergio Léone dans un autre style avec Morricone à la musica...voilà c'est dit.
Un des westerns italiens les plus célébrés par les amateurs et une fable politique passionnante et très bien réalisée. Un intellectuel se laisse contaminer par la violence et met à sa botte une horde hors la loi anarchisante pour en faire un instrument de terreur. Le film est de 1967 et annonce à sa manière les années de plomb en Italie.