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    Le Dernier face à face
    note moyenne
    3,8
    109 notes dont 24 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 24 critiques par note
    9 critiques
    9 critiques
    5 critiques
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    Votre avis sur Le Dernier face à face ?

    24 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 28 janvier 2014
    J'ai longtemps hésité avant de mettre la note de 4 étoiles ou de 4,5 étoiles (moi qui n'aime pas trop mettre des notes trop positives),excuser-moi, mais je crois la note de 4,5 est plus appropriée pour cette oeuvre de épique, d'ailleur je crois bien que Sollima est le deuxième meilleur réalisateurs de western spaghetti avant Corbucci et après Leone, ce film est d'une ampleur exceptionnel, tellement que j'ose le qualifier de "petit chef-d'oeuvre" autrement dit, oeuvre ultime de niveau 1 (pour ceux qui sont plus jeux-vidéo que cinéma).
    Cette perle rare du western est une alternance entre La horde sauvage (Sam Peckinpah) et Le grand Silence (Sergio Corbucci), donc comme vous l'aurez compris c'est un western très sombre et brutal. Mais c'est de la brutalisée ayant du sens et non de la violence gratuite comme l'on peut en voir en masse dans certains nanars. Ce film nous plonge dans la lente descente en enfer qu'un professeur (Brad Fletcher) subit au cour de son expédition chez les truands, dirigé par son spoiler: soit disant
    ami, le dernier représentant de la horde sauvage (Solomon Bennet), cette descente va nous mener vers l’inattendue chute finale spoiler: qui mettra fin aux agissements de Brad
    .
    Comme dans Colorado(du même réalisateur), ce film oppose deux personnages n'ayant rien à voir l'un de l'autre, un professeur ayant légué sa vie à la connaissance mais ne sachent se défendre face au cruel monde extérieur, joué par Gian Maria Volonte et un brigand féroce, intrépide, étant le dernier membre d'une horde de voleur sans pitié, joué par Tomás Milian, les deux personnages vont se rencontrer par accident lors de la tentative de fuite de Solomon. Alors que celui-ci va entraîner Brad avec lui, Brad décide donc de rester avec cet homme, ils vont alors, ensemble, unirent leurs donts cet à dire l'intelligence et la force pour pouvoir recréer la horde sauvage. Mais après un braquage raté, Solomon se retrouve emprisonner et Brad prend sa place. Ce western montre magnifiquement bien la descente de Brad ver la folie pure du règne et de inintelligence après que Solomon est finit en prison.
    Lorsque celui-ci ressort de prison, chute finale, après avoir retrouvé Brad, spoiler: il le tue sans pitié et la ont découvre qu'il a agit en traître lors du braquage
    , tout ceci accompagnée par la puissance de la mise-en-scène et de la magnifique musique du génie Morricone. Le tempo rythmé et imprévisible de cette petite merveille se marie par excellence avec le reste et nous donne un résultat finale ahurissant, époustouflant laissent perplexe et portant dans nôtres esprits de maintes réflexions sur la confiance donnés et apportés, sur les ravages causés par l'intelligence et sur la folie de gouverner. Pour conclure, il s'agit d'un film dantesque !
    Petit chef-d'oeuvre malheureusement oublié et méconnue du nouveaux publique même si il a inspiré Mon nom est Personne (Tonino Valerii) et La horde sauvage (Sam Peckinpah). Il ne faut pas êtres fan de westerns spaghettis pour admirer des œuvres pareils, croyez moi ça vaut le détour. A visionner de toute urgence si ce n'est pas déjà fait, pour les non-amateur du genre, celui-ci va vous donner une autre idée de ce que c'est que le bon western!
    AMCHI
    AMCHI

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    5,0
    Publiée le 10 juin 2009
    Sacré western spaghetti ce Dernier face à face avec un scénario solide et une belle mise en scène ou l'on assiste à la transformation de 2 hommes sensés être aux antipodes l'un de l'autre, un professeur plongeant dans la violence et un hors-la-loi devenant moins féroce à son contact. Deux acteurs de talent Gian Maria Volonte et Tomas Milian avec à leur côté l'Autrichien William Berger (un habitué des westerns spaghetti) pour ce remarquable western doté de force tant dans son histoire que ses scènes ou paysages. A j'ai failli oublier de dire que Morricone signe encore une remarquable musique.
    fanacine20
    fanacine20

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2009
    Salut...t'es sur la page, t'as déjà entendu parler du film, tu veux le voir? vas-y, il est bien.
    Je l'ai acheté, pcq j'aime bien voir des films inédits, ou pas connus, et là, j'ai pas été déçu!!! la musique : pas mal!!(hey, ennio morricone qd meme!!), les acteurs jouent bien, yen a un qui subit une évolution comme le dit un autre com', elle est bien réalisée. de belles charges aussi.
    ça vaut pas trinita, open range, danse avec mon cul "ah ah ah", et pour quelques dollars de plus, le bon la brute et le tr****, mais c'est du lourd ça.
    Donc fan de western spaghettos à la boloniéze, saute sur ebay ou fnac.fr, et commande ce film.

    NB: c'es perso, mon dvd j'ai eu le droit à 3-4 fois 5min du film en italien, sous-titré fr!!! hey vous zauriez pu reufére tous les dialogues!!! O_O
    de sergio sollima : le corsaire noir (film de pirate inédit, sympa, ms j'ai pas bcp de reference en la matière.pas encore :p)
    bobmorane63
    bobmorane63

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    5,0
    Publiée le 18 juillet 2012
    Un pur chef d'oeuvre que ce Western spaghetti produit par Alberto Grimaldi auquel on doit la trilogie du Dollars de Léone et réalisé par l'un des pionniers de la nouvelle vague du Far West Italien Sergio Sollima !! Un professeur souffrant de tuberculose se fait une nouvelle vie à la rencontre d'un hors la loi recherché dans le patelin, s'adjoint d'un chasseur de prime plutot sympa, quoique, Les fusillades, attaques de banques s'ajoutent à leurs amitiés. Un village les acceuillent comme des messies mais au fil de l'histoire, on peux s'apercevoir que chaque homme dans le Far West peut cacher une autre personnalité et on est pas au bout de nos surprises sans dévoiler les détails. Un film peut etre méconnu qui mérite d'ètre regarder une fois dans sa vie. Les images désertiques créant l'atmosphère sont sublimes. La musique d'Ennio Morricone est, comme à chaque fois, magnifique. Une solide histoire porté par trois immenses comédiens, Gian Maria Volonte, Tomas Milian et William Berger plus les roles secondaires (la fille aux yeux emeraudes est mignonne). J'ai tout dit, "Le dernier face à face" est un long métrage immense.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 28 août 2021
    Un chef d'œuvre méconnu du western italien, d'une grande richesse dans la psychologie des personnages, sans manichéisme mais montrant bien comment on peut être influencé par son environnement. Gian Maria Volontè et Tomas Milian sont magistrals, les autres sont aussi très bons. Le film est très noir et sans concession comme le sera l'année d'après Corbucci dans le Grand Silence. Bien filmé, bien dirigé, des images magnifiques, une belle musique d'Ennio Morricone. Un chef d'œuvre !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 24 décembre 2008
    Un grand western européen avec Gian Maria Volonté et Thomas Milian...Ce film était initialement d'une durée de 2h30, descendu à une 1h46 pour l'italie et 1h30 pour la France.A sa sortie en 1967, il n'a pas bénéficié d'une bonne distribution.Il est passé en France dans les reseaux de western de seconde zone alors qu'il tiens du grand spectacle. On le trouve difficilement en DVD remasteurisé en version française avec passages italiens rajoutés sous-titrée français.Si ces c... de producteurs/distributeur l'avait laissé dans sa durée souhaité par le réalisatuer cela aurait été un chef d'oeuvre, on sent dans ce film une frustation dans l'évolution des personnages parce qu'il a été emputé par ces c...Foncez quand même l'acheter...la fin est aussi génial qu'un Sergio Léone dans un autre style avec Morricone à la musica...voilà c'est dit.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 1 mars 2008
    Un des westerns italiens les plus célébrés par les amateurs et une fable politique passionnante et très bien réalisée. Un intellectuel se laisse contaminer par la violence et met à sa botte une horde hors la loi anarchisante pour en faire un instrument de terreur. Le film est de 1967 et annonce à sa manière les années de plomb en Italie.
    Lea P
    Lea P

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    4,5
    Publiée le 24 juillet 2010
    Un des meilleurs westerns italiens que j'ai vu. Les acteurs sont géniaux, la musique parfaite. L'histoire et la réalisation impeccables... Parfait, quoi ! Amateurs de revolvers et de desperados, à vos écrans !
    Tony cooper
    Tony cooper

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    3,0
    Publiée le 22 mai 2012
    Assez bon film, le scénario m'a laissé tout de même un peu perplexe. Le professeur change totalement de personnalité d'un seul coup, c'est assez étrange... Et j'ajouterais que la fin m'a laissé sur ma faim...
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 23 avril 2013
    Sporadiquement, il arrive qu'un western spaghetti emporte mon adhésion. C'est le cas du "Dernier face à face" (ou "Il était une fois en Arizona"). Sergio Solima en a tourné quelques-uns et pour cette fois, il a réuni des acteurs connus dans le genre, Gian Maria Volonte dans la peau du professeur avide d'aventures, William Berger dans le rôle du bandit endurci et Tomas Milan en faux détective. L'histoire est originale sans que pour autant le film me fasse décoller de mon fauteuil en hurlant de joie. L'ensemble reste classique mais offre une bonne distraction. Cela suffit à mon plaisir.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 3788 abonnés Lire ses 7 355 critiques

    3,0
    Publiée le 16 juin 2018
    Il y a vraiment deux manières d'aborder ce « Dernier face à face », presque considéré comme un classique parmi les classiques du western spaghetti (la trilogie de Sergio Leone restant un peu hors-compétition en comparaison du reste). D'un point de vue purement formel, la médiocrité n'est pas loin. Sergio Sollima fait preuve ici d'un grand manque de style et de personnalité, victime par ailleurs d'un montage compliqué (du moins dans la version que je me suis procuré), mais aussi coupable de pas mal de clichés, de répliques ultra-basiques et d'un sens du découpage (notamment lors du braquage dans la ville!!) laissant franchement à désirer. Heureusement, le réalisateur se montre nettement plus inspiré lorsqu'il s'agit d'écrire un scénario (en collaboration avec un autre Sergio, Donati), manifestement le gros point fort de l'œuvre et son principal intérêt. Si le renversement des valeurs n'est en soi pas extrêmement surprenant, il est construit avec habileté, peut-être un peu trop rapidement, mais efficacement. De plus, si Tomás Milián montre pas mal de limites, Gian Maria Volonte confirme sa présence presque énigmatique et son grand talent dans le rôle (de loin) le plus intéressant et complexe de l'œuvre. Côté seconds rôles, seul William Berger retient un peu l'attention. Pour le reste, cet affrontement vraiment pas si manichéen entre Bien et Mal offre quelques moments forts, notamment dans la « complice opposition » entre les deux héros. Il y a une forme de nihilisme, de provocation dans le propos que je trouve intéressante, notamment durant un dénouement se déroulant en plusieurs temps, dans un décor inattendu, où spoiler: la complainte finale de Volontè fait son effet
    . C'est sans doute un peu bancal et donc pas vraiment bien fait, mais il y a quelque chose, un regard, des protagonistes intéressants et un fond historique bienvenu : des trois Sergio (avec Leone et Corbucci), Sollima était sans doute le moins talentueux, mais son talent d'écriture lui permet de signer cette curiosité loin d'être aussi grande que prévu, mais intrigante.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 24 août 2020
    Difficile pour un réalisateur italien de cinéma de genre dans les années 1965 à 1975 d’échapper à la mode du western spaghetti qui déferla sur l’Italie après le choc sismique que fut la trilogie des « dollars » de Sergio Leone. Avec sa propre trilogie, (« Colorado » en 1966, « Le dernier face » à face en 1967 et « Saludos hombre » en 1968) Sergio Sollima est souvent placé dans le trio de tête des réalisateurs du genre derrière les deux autres Sergio, Leone et Corbucci. « Le dernier face à face » dont il a écrit le scénario avec Sergio Donati qu’il connaît bien depuis «Colorado » et qui a déjà œuvré pour Leone (« Et pour quelques dollars de plus ») est assurément un modèle du genre où le sous-texte importe autant que la forme. Giane Maria Volonté qui campe un professeur de littérature idéaliste devant quitter son travail pour raison de santé, se prête à une transformation qui n’est pas sans évoquer, dénuée de son aspect fantastique « L’étrange cas du docteur Jekyll », la fameuse nouvelle de Robert Louis Stevenson parue en 1886. Rappelant que tout homme est dual et qu’au-delà de l’éducation, des circonstances extrêmes peuvent faire émerger la face cachée de l’iceberg. Alors qu’il se rendait dans l’Ouest à la recherche d’un climat plus clément, le professeur en question est pris en otage par Solomon Beauregard (Tomas Millan), un hors-la-loi sanguinaire, recherché sur tout le territoire. spoiler: Une amitié contrainte finit pas naître qui on l’a dit déteindra sur le mental du professeur. Ralliant la bande de Beauregard, celui-ci découvre à travers l’usage néfaste qu’il fait de son intelligence supérieure, l’influence qu’il peut enfin exercer sur les autres. En effet miroir, le brigand parvenu au bout de sa trajectoire et paradoxalement attaché à certains principes liés à l’honneur fera le chemin inverse
    . Les deux acteurs aux méthodes de travail opposées livrent chacun sous la houlette d’un Sergio Sollima inspiré, une prestation tout-à-fait convaincante qui s’intègre parfaitement dans les canons d’un genre qu’ils connaissent sur le bout des doigts. Ce sous-genre du western souvent décrié, révèle au sein d’une production pléthorique et très hétéroclite, un nombre non négligeable de pépites dont ce « Dernier face à face » de Sergio Sollima.
    landofshit0
    landofshit0

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    3,5
    Publiée le 20 juin 2017
    Tomas Milian est l'une des deux têtes d'affiche du film,et vu mon allergie à cet acteur quand il fait le comique, j'ai trainé à revoir ce film que j'ai déjà vu il y a fort longtemps. Il faut dire aussi que j’avais royalement détesté Saludos, hombre du même Sollima avec toujours Milian en tête d'affiche. Mais je doit avouer que quand il n'en fait pas trop Milian n'est pas mauvais,ici c'est le cas,il est bon dans son rôle de Beauregard,du coup il faudra peut être que je rejeter un œil sur Saludos, hombre. Enfin ici le scénario n'est pas écrit par la main d'un manche,car il est signé Sergio Donati. Un scénariste à qui l'on doit aussi certains films de Leone tel qu'il était une fois dans l'ouest ou il était une fois la révolution,l'homme sait faire des westerns et il le montre une nouvelle fois ici. Mais faut il encore avoir un réalisateur qui sache exploiter correctement ce qui est écrit,Sergio Sollima sait le faire dans le dernière face à face. Ses cadrages et son image sont de très bonne qualité ce qui est plutôt rare dans le genre donc on ne peu que deux fois plus apprécier ce film. Esthétiquement on se rapproche d'un Leone,ce n'est tout de même pas pareil mais c'est de bonne facture,et les paysages sont bien mis en valeur et bien exploité ce qui 'est pas toujours le cas. Sollima signe un western solide est fort agréable à regarder.
    softy76
    softy76

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 294 critiques

    2,0
    Publiée le 16 septembre 2010
    "la garce tu vois je l'ai eu je vais vivre tu m'entends"en parlant d'une balle qu'il s'est retiré du bide c'est culte c'est légèrement surjoué notamment le rôle du professeur gian maria volonte(un monument d'acteur)mais le scénario et surtout la fin reste peu crédible dommage!!
    Tietie008
    Tietie008

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    5,0
    Publiée le 7 août 2021
    Un western un peu oublié qui vaut le détour. Une réflexion sur la violence comme moyen de changer la société intéressante, avec une duo Gian Maria Volonte, le théoricien et Tomas Milian, le bandit, savoureux. Sergio Leone rendra hommage au dernier face à face dans Mon nom est personne. A déguster sans modération.
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