Fritz the Cat
Note moyenne
3,2
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32 critiques spectateurs

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Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 avril 2026
Accordons une chose à ce « film » (on devrait plutôt parler d'OVNI du cinéma) : il est déroutant.
Mais au-delà du vernis sulfureux qui fait de ce film un des plus subversif du cinéma, il n'a pas grand chose, tout repose là-dedans. Le film joue sur le fait de franchir allégrement la limite du registre provocateur durant le tout le film et de mettre en scène une société à travers tous ces tabous (sexualité, drogues, violence, crime, discrimination) mais n'offre pas grand chose de plus si ce n'est que de suivre ce personnage de chat anthropomorphe grossier et obscène à travers ses pérégrinations qui n'ont ni queue ni tête. C'est un choix qui est tranchant. Pour mon compte, ça n'a pas suffit à me convaincre mais ce côté provoc' peut en attirer d'autre.
Puda
Puda

1 abonné 273 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2024
Un film qu'il faut évidemment replacer dans son contexte : les années 60 ! Quasi inregardable aujourd'hui mais particulièrement subversif pour l'époque (il fut quand même interdit aux moins de 18 ans aux USA, ce qui est extrêmement rare). On se moque de beaucoup de choses (absolument inimaginable aujourd'hui) mais c'est aussi pour ça que ces années étaient celles de la révolution sexuelle avec mai 68 ! Une énorme page de notre histoire donc qui semble évidemment datée quasi 60 ans plus tard. A regarder juste par curiosité ou si vous êtes nostalgique d'une certaine époque. (Le film est sorti en 72 où les films d'exploitation barrés étaient légion !)
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 décembre 2023
ATTENTION ce dessin animé n'est pas pour enfants, particulièrement outrancier avec de nombreuses obscénités,
Chadi
Chadi

19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2024
Le vrais problème du film "Fritz The Cat" c'est pas qu'il est vulgaire, c'est surtout que l'histoire ne tien pas la route. Et puis bon faut dire ce qu'il faut sa pornographie est beaucoup trop exagéré. En bref j'irais pas jusqu'a dire que ce film est nul mais il n'est pas logique. Franchement Ralph Bakshi peut se venter d'avoir bousier le personnage de Robert Crumb car c'est a cause de lui que Fritz The Cat a mal fini et qu'il n'est pas percé.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2021
Fritz The Cat est peut-être trash et provocateur, mais en fait il a été réalisé par des gens sages. Sorti en 1972, ce film d'animation classé X aurait pu dater de la décennie d'après sans être bien différent, mais ce n'est pas signe qu'il était avant-gardiste : au contraire, il fait penser à l'utilisation des codes du flower power par la génération des aînés, normalement récalcitrants, qui en font l'expérience et découvrent en s'exclamant « oh, fichtre, les bras m'en tombent ! » que ça peut être fun (né en 1938, Bakshi est de l'ancienne école et n'a pas encore réalisé son très sage Seigneur des Anneaux animé).

Fun, ça l'est : psychédélique mais organisé, Fritz The Cat révèle le potentiel d'euphémisation du dessin animé, qui peut se permettre d'aller plus loin dans la trashitude d'avec des prises de vue réelles puisque ce n'est "que du dessin". Le film a fonctionné malgré son rang X parce qu'il a éveillé les curiosités, et c'est tant mieux car il saisit ainsi l'essentiel de la révolution sociale.

Mais en-dehors de scènes mythiques où s'allient perspectives et couleurs pour dépeindre par exemple la poudrière sociale de Harlem ou le désert californien, il n'y a pas vraiment de trame et Fritz lui-même sera bringuebalé de péripétie en pérégrination comme une victime des circonstances (that's what we are). Le fait-même de quitter New York pour San Francisco (qu'on ne verra finalement pas) n'est pas la rupture voulue dans la représentation d'un lifestyle post-hippie, et devient celle qui coupe le film en deux parts très inégales. C'est presqu'injuste de dire cela d'une création qui a vu le jour sans budget ni de terreau stimulant, mais Fritz le Chat ne va pas au bout de son idée et ça laisse encore sur sa faim aujourd'hui.
Régine B
Régine B

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2020
Raciste, antisémite, sexiste et vulgaire ... si ce dessin animé a été encensé par la critique lors de sa sortie, pour son côté subversif et pour son héros de la contre-culture américaine, on ne le peut plus aujourd'hui.
Enfin si on peut, mais on n'en a pas envie.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2020
Une bombe à son époque. Dans les années 1960-70, le cinéma d'animation était perçu quasi exclusivement comme un gentil divertissement pour enfants, sous la coupe de Disney. Alors forcément, quand Ralph Bakshi reprend le personnage de Fritz the Cat, créé par Robert Crumb au début des années 1960, pour condenser dans un dessin animé de nombreux thèmes de la contre-culture, sans tabou, ça fait du bruit. Scandale aux États-Unis. Tabac au festival de Cannes où le film est présenté dans le cadre de la Semaine de la critique. Ce Fritz the Cat est l'anti-Félix le Chat. Pur produit de l'underground, célébrant le sexe, les drogues et la révolution sociale. Le film se déploie en une succession de saynètes, un peu hétéroclites, pas toujours très lisibles aujourd'hui en termes de discours, mais portées par une vraie inventivité stylistique et par une énergie irrévérencieuse qui ont encore leur charme aujourd'hui. Cet OFNI débridé, trash et psychédélique n'a manifestement pas convaincu Robert Crumb, puisque son nom ne figure pas au générique, mais il a marqué l'histoire du cinéma d'animation, ouvrant tout un champ de possibles. C'était le premier long-métrage de Ralph Bakshi dont la suite de la carrière sera moins retentissante, à l'exception d'une adaptation animée du Seigneur des anneaux en 1980, gros succès aux États-Unis, moins ailleurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2018
Je ne comprends pas les notes de ce navet! Après 10 minutes de film, je n'en pouvais déjà plus. C'est vulgaire, idiot, moche, sale, sans intérêt. Je me pose la question: quelle est l'idée de départ de cette "oeuvre" si ce n'est de provoquer et de choquer? Et surtout, pourquoi avoir choisi le genre de l'animation qui, au départ, est destiné aux enfants? Est-ce justement ce décalage qui est supposé faire rire? Car ce que je reproche surtout a ce film, ce n'est pas tant sa vulgarité, c'est qu'il n'est tout simplement pas drôle du tout (à moins que la simple vision de dessins de seins, de vagin, et de pénis vous amuse) . Donc je ne comprends pas de quelle façon il peut divertir qui que ce soit. Vous l'aurez compris, ce film n'est pas destiné aux enfants, je cherche encore pour qui il peut l'être...
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2018
Ce qui subsiste aujourd’hui de ‘Fritz the cat’ dans l’inconscient collectif c’est l’interprétation obscène qu’en donna le réalisateur et animateur Ralph Bakshi en 1972, ce qui provoqua une rupture définitive entre lui et le véritable géniteur de Fritz, Robert Crumb, la fin prématurée du personnage mais paradoxalement fit connaître ce même personnage en dehors des Etats-Unis et lui assura une (petite) postérité. Le personnage de Fritz avait été imaginé par Robert Crumb au cours de son adolescence et connut un véritable succès d’édition dans le climat d’expérimentation et de liberté créative des années 60. Même s’il s’agissait au départ d’un simple chat de gouttière, il fut le héros d’une des premiers Comics “autobiographiques�, une dizaine d’années avant le “American Splendor� de Harvey Pekar, puisque Crumb injecta nombre d’éléments personnels dans la biographie fictive d’un félin de plus en plus anthropomorphique qui vivait toutes les mésaventures sociales, professionnelles et sexuelles d’un homme ordinaire du milieu du 20ème siècle. A l’autre bout du spectre artistique, Bakshi était alors convaincu que les dessin animés ne devaient pas rester prisonniers de la sphère enfantine où Disney les avait enfermés, et la meilleure manière de justifier cet anticonformisme était encore de recourir à ce qui a occupé l’essentiel des consciences humaines de toute éternité et spécifiquement à la fin des années 60 : le sexe et la politique. Graphiquement, Bakshi propose des environnements urbains d’un style remarquable, qui respectent le trait de l’auteur. Les personnages sont un peu plus sommaires mais ils sont animés avec fluidité malgré les tendances aux mouvements superflus qui caractérisent toute la production du réalisateur. En revanche, pour un regard actuel, suivre les mésaventures de Friz laissera l’impression d’un scénario décousu et ennuyeux, comme si l’unique objectif de la chose était de montrer des animaux sexualisés s’envoyer frénétiquement en l’air : c’est l’éternel problème des oeuvres qui ont tout basé sur ce qui était perçu comme subversif dans le contexte de leur temps : il n’est en effet pas difficile de s’imaginer à quel point ‘Fritz the cat’ a pu faire l’effet d’une petite bombe au début des années 70. D’une bande dessinée occasionnellement licencieuse, Bakshi avait tiré un cartoon ouvertement pornographique (il fut d’ailleurs le premier dessin-animé à être classé X) : le vagagondage sexuel de Fritz l’emmène explorer le New York interlope et psychédélique d’alors, avec ses dealers, ses maquereaux et ses toxicomanes. Il y goûte aux attraits de la contre-culture, cherchant la vérité dans la fumette et les groupes de réflexion littéraire et participant à une émeute dans les quartiers noirs, avant de filer vers la Californie et de se retrouver embrigadé dans un acte terroriste fomenté par des miliciens d’extrême droite, le tout rythmé par de la prise de drogues à répétition, du sexe à plusieurs et des galipettes qu’on qualifierait certainement aujourd’hui de viols. Il lui reste tout de même aujourd’hui sa nature de témoignage artistico-historique qui prend le pouls d’une époque agitée durant laquelle les caricatures appuyées de Noirs de Harlem ou de Juifs du Bronx ne choquaient pas encore grand monde...et un autre témoignage du vent de liberté qui soufflait à l’époque chez les créateurs, pour le meilleur et pour le pire, même si Bakshi eut toutes les peines du monde à trouver un distributeur pour ce dessin animé qui, à quarante ans d’intervalle, se montre plus potache que provocateur. En tout cas, Crumb goûta fort peu la vision de Bakshi, qui lui semblait aller trop loin et dénaturer son personnage. Il exigea, sans succès, que toutes les références à son oeuvre soient gommées du montage final et, en désespoir de cause, “tua� son personnage de papier quelques semaines après la sortie du film.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 décembre 2017
Ce n'est pas du politiquement incorrect, ni du socialement incorrect,. C'est malsain et vulgaire. De plus la laideur des dessins, les couleurs fades, l'animation poussive et la musique quelquefois lancinante ne relèvent pas le niveau. Je m'attendais à beaucoup mieux.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2020
Un excellent film d'animation pour adultes . Une très bonne adaptation de la bande dessinée. Vulgaire et transgressif.
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2015
Un film dont j'ai apprécié le look vintage à travers sa bo, ses costumes, ses dessins... J'ai bien aimé aussi la personnification de certains personnages comme "l'ami corbeau" et spoiler: la mise en scène de son agonie avec des boules de billards
. C'est sans tabou, on a même droit à une caricature des juifs. Maintenant en dehors du visuel une grande partie du film repose sur la contestation, la provocation, le sexe, la drogue... pas grand chose de très profond donc ni (malgré sa prétention) de très intelligent. Bref du gros n'importe quoi mais pas si mauvais d'un point de vue cinématographique.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 janvier 2015
Un bon trip pour les fumeurs, mais une adaptation désaprouvée par Robert Crumb (Auteur du Comics) qui fit disparaitre son chat violemment d'un coup de pic à glace dans le crâne en 1972.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 août 2012
Bonne parodie satyrique en animé sur l'humain(mais en mode animaux ).
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2012
Des dialogues percutants, un beau grain d'images, des personnages aussi détestables qu'attachant. Le tout sur fond d'anti Disney et d'autocritique acerbe de la société américaine. A ne pas louper !
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