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    Adieu Philippine
    note moyenne
    3,3
    124 notes dont 25 critiques
    répartition des 25 critiques par note
    3 critiques
    10 critiques
    4 critiques
    4 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Adieu Philippine ?

    25 critiques spectateurs

    jroux86
    jroux86

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    4,0
    Publiée le 22 novembre 2020
    Rozier lance un appel à la légèreté et l’insouciance. Mais un tout autre appel, inévitable, donne un goût amer à cette joyeuse parenthèse…
    LALALALALERE
    LALALALALERE

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    0,5
    Publiée le 5 novembre 2019
    Sous prétexte de filmer l'atmosphère des années 60, Rozier en oublie le scénario. Les personnages vides et sans aucun intérêt produisent un ennui incommensurable. On se fout de cette histoire et des états d'âme de tout ce joli monde. Comme il faut que ça soit profond, la guerre d'Algérie vient en filigrane annoncer la gravité de l'entreprise. Pitoyable !
    DaftCold
    DaftCold

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    2,0
    Publiée le 4 octobre 2018
    Si le film commence bien, on fini par se rendre compte qu'il est rempli de défauts. Le début est prenant, les personnages bien introduits, et on profite d'une belle vue d'ensemble sur les années 60. Plus le film avance, plus le rythme ralenti. Passé la moitié, ça devient presque n'importe quoi. Le film part dans la direction la moins intéressante possible, et les scènes se ralongent de plus en plus sur des détails peu importants avec des musiques assourdissantes. Enfin, toute la scène final démontre par elle même que ce film n'a pas vraiment d'intérêt... Une liste des défauts n'est pas utile, ne perdez pas votre temps sur ce film, ça vaut mieux.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,5
    Publiée le 6 septembre 2018
    Cinéaste discret de la Nouvelle vague, Jacques Rozier signe avec "Adieu Philippine" un film léger qui rappelle les débuts de Godard mais avec un humour nettement plus accessible et une narration plus audacieuse. Dans son enchaînement de situations souvent banales, le film parait naviguer à vue alors qu'il est en fait d'une rigueur simple : deux grandes parties séparées par deux zones géographiques bien distinctes, un même trio gagné par des tensions sentimentales et un fil conducteur avec ce personnage de producteur risible joué par l'impeccable Vittorio Caprioli, qui finira par s'empêtrer dans les montagnes corses dans une scène d'une grande loufoquerie. Car c'est bien l'humour qui rend le film singulier, qui le distingue des autres cinéastes du mouvement, avec une extravagance qui ne fonctionne pas toujours – c'est le risque de ne pas miser sur un humour imparable – mais capable de nous faire franchement rire, que ce soit par exemple lors de la scène de la publicité de l'igloo répétée un nombre incalculable de fois ou bien suite au rire inimitable de Michel (Jean-Claude Aimini), qui fonctionne comme un running gag. Légèrement trop long et donc imparfait, "Adieu Philippine" fait néanmoins souffler un vrai vent de liberté, à la drôlerie décalée et à la sensualité émouvante.
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    3,5
    Publiée le 11 juillet 2018
    Un bon petit film bien représentatif de son époque et du courant de la nouvelle vague. Un "Free Cinéma" que Godard et quelques autres ne renieraient pas. Les acteurs jouent un peu comme des pieds mais les dialogues fait d'expressions révolue "si j'avais su j'aurai pas venu", la beauté de la photographie et l'odeur presque palpable de la mer méditerranée l'emporte largement sur le reste. Michel comme les 2 filles sont un peu caricaturaux du ciné de cette époque mais on s'y attache assez facilement. Je ne connaissais Jacques Rozier qu'à travers "les naufragés de l'ile de la tortue", plus moderne toujours aussi libre, en couleur cette fois avec un Pierre Richard hilarant. Son cinéma se résume peut être comme ça, des acteurs à l'aise qui respire la joie de vivre dans des paysages plus nature que béton. Si vous voulez lâcher prise, "Adieu Philippine" est fait pour vous
    Matthias T.
    Matthias T.

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    5,0
    Publiée le 4 juillet 2018
    Un film d'une grâce désarmante, un vrai bijou de liberté, d'une admirable légèreté, très frais et sucré puis, en fin de course, un peu grave et amer. Un chef-d'oeuvre.
    soulman
    soulman

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    4,5
    Publiée le 15 juillet 2017
    Le premier long-métrage d'un cinéaste qui aura, hélas, trop peu tourné ; un des plus beaux films de la "nouvelle vague" naissante, où la liberté et la spontanéité l'emportent sur des scénarios sans saveur, ceux de la "qualité française" de l'époque. C'est du côté de Leenhardt que l'on peut tenter de trouver une filiation à ce cinéma pris sur le vif. Les scènes situées en Corse, notamment, sont un témoignage précieux d'une ambiance insouciante des vacances durant les 30 glorieuses, où la guerre d'Algérie ne représente ici qu'un danger lointain.
    Santu2b
    Santu2b

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    4,0
    Publiée le 6 juin 2015
    Dans la Nouvelle Vague, au milieu des Godard, Truffaut et Rivette, il y a eu Jacques Rozier. Souvent oublié, celui-ci distilla pourtant avec son premier long-métrage "Adieu Philippine" une des premières évocations de la guerre d'Algérie au cinéma. Tourné en 1960, le film ne sera d'ailleurs montré qu'en 1963 à cause de la censure. Souvent de façon subtile, le conflit et sa gravité peuple en filigrane les aventures de Liliane et Juliette, deux inséparables qui tentent par tous les moyens d'empêcher Michel de partir faire son service. À travers leur relation, Rozier déballe déjà les règles du triangle amoureux, bien avant "Jules et Jim". Sans technicité particulière, le cinéaste passe des mouvements parisiens aux côtes corses, cernant avec justesse la musicalité d'une époque. La bande originale alterne ainsi entre Elvis Presley et quelques-un des classiques du standard insulaire. Film maudit, une chronique tragicomique tissée entre Paris, la Corse et l'Algérie. À découvrir.
    Loskof
    Loskof

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    2,5
    Publiée le 2 février 2015
    J'ai l'impression d'avoir vu un sous A bout de Souffle. On retrouve la même volonté de casser les codes,de faire différent frais, sauf qu'ici ça fonctionne moins. Et c'est dommage car il y a des moments vraiment forts, la relation entre les 3 personnes est très bien menées. On pourrait rétorquer que les personnages sont clichés mais moi j'y vois des portraits on ne peut plus vrais, avec le garçon qui ne voit pas les sentiments des filles, les séduits puis ne sait plus qui choisir. Et ces filles qui sont des filles, qui sont complices, se jouent du mec mais au final elles le veulent toutes les deux, en plus sont dans le bon ton tout le long, pétillantes. Mais à côté de ça j'ai vu certains effets qui m'ont complètement fait sortir du film. Là où Godard avait des personnages instables, en parfait accord avec sa réalisation, ici on a vraiment deux extrêmes. D'un côté une histoire sobre, simple, avec des personnages vrais. De l'autre une réalisation qui essaye tout, qui est hachée, multiplie les effets. et là ça me fait sortir du film car je ne vois pas l'intérêt. On a une belle histoire, pourquoi faire du superflus? Ce qui m'a vraiment achevé c'est l'enregistrement a posteriori des voix, car c'est (volontairement?) mal maîtrisé ici. Du coup on a des dialogues vrais, mais l'enregistrement est faux, c'est horrible, ça casse tout... C'est là qu'on voit que la nouvelle vague n'avait pas tout juste, tu ne peux pas faire un film expérimental avec une histoire si belle et si simple, car c'est la gâcher...
    P-D
    P-D

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    3,0
    Publiée le 10 janvier 2015
    Je suppose que je n'ai pas besoin de décrire la nouvelle vague, ni d'expliquer ce qu'est un film de la nouvelle vague. " Pierrot le fou ", " Le mépris ", " A bout de souffle " (pas l'horrible film avec Richard Gerbe, non non), ce sont des films de la nouvelle vague, tout comme " Adieu Philippine ". Et même si on a eu des chef d'œuvre de la nouvelle vague, on a eu des beaux navets aussi, et entre les deux, on a eu des films qui auraient pu être marquant et qui valent quand même d'être vu, et c'est le cas du premier long métrage de Jacques Rozier qui n'a pas fait une grosse connerie avec son premier film, mais qui n'a fait que titiller de prêt tout ce qui aurait pu être intéressant et exploitable dans son film. C'est l'histoire d'un mec nommé Michel. Michel est un parisien, et comme tous les parisiens, il habite à Paris (pas bête). Il lui prend de partir prendre ses vacances militaires en Algérie pour rejoindre le front pour quitter son boulot confortable à la télévision. Il s'amuse à draguer des filles (deux en même temps, tu parles d'une morale !), il achète une voiture, il dîne avec Borat, il tourne des pubs pour Berlusconi, il ne danse pas le techa techa techa, il part en vacance, il jette les auto-stoppeurs de sa voiture, il part en Corse, il prend son bateau FIIIIIN ! Jetons nous rapidement dans le contexte important pour le film : 1960, guerre d'Algérie, indépendance du Tongo, du Mali, du Sénégal, et de tout pleins d'autres, Khrouchtchev président, naissance de Hugh Grant et décès de Clark Gable ( dans quel monde vit-on ), on a " Psychose " en Amérique et " La Vérité " en France. Et que vient faire " Adieu Philippine " là dedans ? Bonne question ami philosophe. Là où le film est très fort, c'est ce quasi paradoxe d'un sujet fort et important pour le film qui n'est pourtant jamais réellement évoqué. Le début du film impose le sujet : La guerre d'Algérie (qui à l'époque du tournage n'était pas finie). Du début jusqu'à la fin du film, la guerre d'Algérie n'est que très peu évoqué alors qu'elle est le point culminant de la vie de notre Michou qui s'en va en guerre. Que ce soit par le personnage lui-même par exemple dans la scène du spectacle aérien où il lui est prévu un grand voyage où il ne s'attarde pas dessus, ou alors entre les deux filles de son cœur en pleine discussion (Il va avoir de grosses chaussures pendant son service, c'est moche, les chaussures fines c'est mieux et bla bla bla on dévie sur la mode) et le passage le plus frappant c'est la scène du dîner où "Dédé" revient justement d'Algérie, et on s'en intéresse comme s'il était parti à Melun. La guerre d'Algérie est ancrée de façon omniprésente dans l'esprit des gens, mais personne ne semble y penser réellement si ce n'est Michel. (Sachant aussi qu'on était en pleine guerre, difficile de s'étendre sur le sujet de la guerre en elle-même aussi). Seul Michel est concerné par son départ en Algérie, c'est lui qui s'en rappelle et le rappelle aux autres, même si on peut compter quelques allusions comme la guerre de sécession, ou bien la mise à mort filmée dans laquelle Michel s'implique lui-même en passant devant la caméra. Le comportement de Michel change tout au long du film, de plus en plus atteint par ce qui est inéluctable : son départ. Et cela peut aussi être son départ au sens dramatique du terme, après tout le film s'appelle " Adieu Philippine ", Philippine représentant les deux nanas (presque supportables) avec lequel il aura tenté de s'évader quelques instants avant son service. Mais si le film peut paraître tout bien pensé, tout propre et tout bien comme ça, ça n'est pas le cas. Rozier n'est fait que planer à la surface de ses sujets tout au long du film. Alors certes, on a les taxis parisiens, on a les bistrots, les accordéons, les voitures achetées entre copains, les nanas avec les chapeaux de paille et les robes à fleurs, la ville et la campagne, oui on est bien au Paris des années 60, ça c'est beau, mais là où il y a erreur dans l'authenticité et la simplicité que veut donner le réalisateur à son film, c'est la qualité de ses acteurs qui n'en sont pas. Certains jeux sont tout simplement mauvais. On a même un peu de mal à s'attacher à Michel. Et outre le fait que Renaud semble doubler tous les personnages, certaines scènes sont mal coupées, certains doublages sont mal fait. Je ne doute pas qu'il y ait des choses remarquables dans ce film, mais il y en a aussi de très mauvaise, et ça jusqu'à la fin (nous jeter en pleine tronche à 300 Km/h le mot "FIN", est-ce bien raisonnable ?). Bref, sur la guerre d'Algérie, avec des personnages attrayants et attachants, on trouve mieux. Là on s'amuse, on voyage un peu, mais rien de bien prenant dans le fond, si bien qu'aussitôt fini, on ne se rappelle pas vraiment du film, rien n'est marquant, rien n'est traité, et on a un léger goût de vide en travers de la gorge. Bon Film :)
    Plume231
    Plume231

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    2,0
    Publiée le 21 février 2013
    Très Nouvelle Vague ce film donc possédant un ton très libre mais revers de la médaille une technique d'amateur, un scénario qui va souvent à vau-l'eau et parfois une direction d'acteurs hasardeuse. Reste une fraîcheur incontestable qui doit beaucoup aux deux jeunes et jolies comédiennes (avec qui on ferait bien un plan à trois !!!), des séquences drôles avec Vittorio Caprioli (l'acteur qui jouera par la suite le "méchant" dans "Le Magnifique" !!!) et un petit fond de gravité quand le conflit en Algérie est évoqué en filigrane. Donc une oeuvre faussement insouciante qui aurait pu être une réussite avec plus de rigueur.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 273 abonnés Lire ses 3 128 critiques

    0,5
    Publiée le 20 octobre 2012
    "Adieu Philippine" n'est ni plus ni moins qu'une histoire à l'eau de rose entre un jeune homme des minettes durant les années 60. Cette histoire d'amour est totalement inintéressante et dénué de tout intérêt. Il ne s'y passe absolument rien ! Le pire reste néanmoins les acteurs qui battent des records de nullité. Piètre consolation: la photographie reste jolie et rend le visuel agréable.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    4,0
    Publiée le 20 mai 2012
    Si les mots « spontanéité » et « sensualité » ont encore un sens pour vous, alors «Adieu Philippine» vous comblera certainement! De la belle photographie en passant par l'excellente interprétation, le montage instinctif ou encore la magnifique bande-son, tout participe de l'état d'émerveillement dans lequel baigne ce film du début à la fin. Rarement les années 60 n'auront été autant sublimées, et «Adieu Philippine» mérite largement son titre de film-phare de la Nouvelle Vague (c'est un peu le petit frère d'«À Bout de Souffle»)! Certes le long métrage a un petit peu vieilli et peut parfois prêter à sourire, surtout dans sa tentative naïve et touchante de redonner au cinéma une fougue et une jeunesse perdues (quelques expressions de l'époque n'ont pas aussi bien traversé le temps que les fabuleuses images). Mais jamais l'on en vient à éprouver du mépris : la recherche de spontanéité de Rozier n'est pas superficielle comme c'est le cas de nos jours, elle s'ancrait dans un désir de renouveau du 7e art et non dans un pâle imitation d'oeuvres passées. L'état de grâce dans lequel évolue le film, le talent tellement évident, incroyable d'aisance de Rozier nous procurent au contraire une félicité totale durant tout le long métrage. Et s'il peut apparaître excessivement léger en apparence, il s'avère en réalité bien plus subtil que ça : Rozier a tenu à retranscrire une époque, les mentalités, les comportements et les préoccupations des différentes générations de son temps. Les enjeux tels que la société de consommation ou la guerre d'Algérie ne sont pas abordés frontalement ou grossièrement, discours didactique à l'appui, il préfère montrer leurs conséquences réelles, sur la vie des gens, pour en signifier tout le poids : jamais on ne parle de la guerre mais tout le film tend vers ce moment où le héros devra quitter les siens pour une cause dont il ne comprend guère les implications. À ranger à côté des films-manifestes que sont les premiers Godard, Rohmer, Malle, Truffaut, etc.! [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Eldacar
    Eldacar

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    2,0
    Publiée le 10 mars 2012
    "Adieu Philippine" peut se voir à la fois comme le prototype du film estampillé Nouvelle Vague et comme la preuve de ses limites. En effet, on retrouve ici la liberté de ton de la Nouvelle Vague, une chronique de la jeunesse des sixties avec les flirts et l'insouciance de ses années-là, bien que la menace de la guerre d'Algérie se profile à l'horizon... Pourtant, force est de constater que ses thèmes sont bien mieux traités dans d'autres films de la même époque et que le film de Rozier souffre de la comparaison. On pense bien sûr aux premiers Godard, à "Jules et Jim" de Truffaut, voir aux "Parapluies de Cherbourg" de Demy pour se qui est de l'Algérie. C'est au final avec un désintérêt poli que l'on suit les pérégrinations extrêmement répétitives d'un ersatz de James Dean et de ses deux amies dont l'amitié sera mise à mal par leur triangle amoureux. Tout cela reste bien vide, on cherche en vain une vraie réflexion sur la société française comme le faisait par exemple Chabrol. Ou encore un traitement un peu plus conséquent du sujet de l'Algérie. Ici, on se contente de voir un ami du héros revenir de la guerre et déclarant n'avoir rien à dire sur le sujet. Alors certes, l'anecdote est révélatrice du malaise et du traumatisme des combattants mais le sujet est immédiatement abandonné alors que le réalisateur aurait pu persévérer dans cette voie encore un peu. Reste seulement une critique de la médiocrité des la télévision et de la publicité pas inintéressante mais finalement peu traitée. Alors certes, Rozier n'avait probablement pas l'intention d'insuffler trop de gravité à son film puisqu'il lui préfère la légèreté mais cela aurait densifié le film. A la place de quoi Adieu Philippine se révèle terriblement limité.
    nekourouh
    nekourouh

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 689 critiques

    4,5
    Publiée le 4 février 2012
    Chef d'oeuvre d'une fraicheur et d'une originalité exemplaires. Un très beau film qui marque.
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