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CH1218
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4,5
Publiée le 13 décembre 2014
Succès phénoménal, « le Flic de Beverly Hills » est avant tout un rôle en or pour Eddie Murphy, au point qu’Axel Foley lui colle encore à la peau depuis plusieurs décennies. La mise en scène de Martin Brest est efficace, l’intrigue, un peu convenue il est vrai, alterne les situations cocasses, rythmée par quelques bonnes scènes d’action. Le tout est porté par une bande musicale énergique, typique des années 80. Seconds rôles, Judge Reinhold et John Ashton sont tous les deux parfaitement dans le coup. Un classique de la comédie policière, vraiment drôle et parfaitement divertissant.
Le Flic de Berverly Hills n’est rien d’autre qu’un succès du box office des années 80. Etonnant que le film soit réalisé par Martin Brest, réalisateur de l’excellent Le Temps d’un week-end avec Al Pacino et de Gigli, sombre navet qui marque encore aujourd’hui l’image de Ben Affleck. Aussi, le film est monté sur une histoire mille fois vue, un peu à la Inspecteur Harry, le flic exceptionnel mais dont le supérieur « n’aime pas les méthodes ». Bien évidemment, le flic prend des vacances dans sa ville pour mieux reprendre du service dans une autre, et il gagne contre une bande organisée. Le topos est à ce point marqué que les South Park y ont même consacré un épisode, Les Petits policiers. Bref. Le Flic de Berverly Hills est un blockbuster resté dans les annales pour l’avènement d’Eddy Murphy au cinéma, mais n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est sa scène d’introduction avec la course poursuite en camion.
Ce film a le mérite de nous faire rire, mais le doublage français est catastrophique, un bon film a voir un fois mais pas au point de devenir un "classique"
Film culte. Première épisode de la trilogie réalisé par Martin Brest et produit par Jerry Bruckheimer. L'histoire simple d'un lieutenant de police qui mène une enquête sur la mort de l'un de ses amis, une affaire qui le conduit à découvrir un vaste réseau de trafiquants de drogue. Il est intéressant de voir l'opposition entre les styles et classes différentes entre les personnages. La musique de Harold Faltermeyer est mythique. Le mélange humour et action marche bien. Eddie Murphy est excellent dans le rôle d'Axel Foley, un bon flic qui n'en fait qu’à sa tête. Avec de bons seconds rôles : Judge Reinhold, John Ashton, Lisa Eilbacher, Ronny Cox, Steven Berkoff, James Russo, Jonathan Banks et Paul Reiser.
Je trouves que ce film en le revoyant maintenant de par son scénario est moyen face au film policier actuel. Mais toutefois Eddy Murphy dans son rôle d'axel foley reste culte.
Ce film met en scène Axel Foley, alias Eddie Murphy, le flic le plus “cool” n’ayant jamais existé. Ce film, c’est avant tout des dialogues bien sentis, une musique inoubliable (Que des tubes ! … Avec en tête « The Heat is On » de Glenn Frey, l’instrumental « Axel F. » de Harold Faltermeyer ou encore « Stir it Up » et « New Attitude » de Patti La Belle). C’est aussi des seconds rôles attachants (Judge Reinhold, John Ashton, Paul Reiser et … Bronson Pinchot de la série « Larry et Balki » (8 saisons !)). En somme, une comédie policière comme on n’en fait plus.
Une réalisation qui marque le début des comédies policières à succès des années 1980. Un bon film, amusant et plein de rebondissements, souligné par l’excellente prestation d’Eddie Murphy dans le rôle du flic casse-cou, à la fois débonnaire, souriant et blagueur. Une réalisation simple, énergique et fun !
J'attendais mieux de ce film policier qui a lancé la carrière d'Eddy Murphy d'abord au vu de sa réputation de film culte et du fait qu'il a engendré des suites. Car là ou je m'attendais à un feu d'artifice d'action et d'humour, je n'ai trouvé qu'un divertissement tout juste correcte. A part la course-poursuite en séquence d'ouverture, les scènes d'action sont peu réalistes et assez décevantes. Le rythme du récit est artificiellement soutenu par une musique sur-abondante. Cet aspect est toutefois pardonnable dans la mesure ou cette musique est devenue culte et contribue à l'atmosphère années 80 ( ou tous les films avaient ce surplus de musique qui donne un côté clip à l'ensemble). Les antagonismes sociaux entre Detroit et Beverly Hills auraient pu être davantage exploités. L'intrigue policière est peu convaincante. Heureusement, il y a bien sur la prestation d'Eddy Murphy qui s'éclate et dont la bonne humeur est communicative. L'aspect humour est d'ailleurs beaucoup plus convaincant et même salutaire. A réserver aux inconditionnels d'Eddy Murphy et aux nostalgiques du film d'action façon années 80.
Un grand succès commercial , reposant sur un ton bon enfant et des séquences de bravoures foldingues et surtout sur Eddie Murphy , bondissant, blagueur, courageux, fou.....alors a la mode. Le film est signé Martin Brest ( Le monde ne suffit pas). Un grand classique.
Sorti encore une fois la même année que Retour vers le Futur, Le Flic de Beverly Hills marque le grand début des comédies policières à succès au même titre que la série des L'Arme Fatale. Et puis surtout, Eddie Murphy (formidablement doublé en vf), c'est en quelque sorte LE black qui a lancé tous les autres, notamment Damon Wayans (qui fait une première apparition ici), Chris Rock, Chris Tucker...A en croire le titre, Axel Foley est véritablement de Beverly Hills, ce qui est faux, en vérité il vient de Detroit mais se fait très vite une réputation dans la fameuse ville californienne. Il se fait des amis, des ennemis et on prend un grand plaisir à le suivre dans ses aventures qui le mènent finalement un peu nulle part (boite de strip-tease..). En fait, c'est le film où l'on voit des visages familiers des années 1980 sans véritablement, les connaître, des acteurs appartenant à d'autres sagas célèbres : Steven Berkoff (Rambo 2, 007), Ronny Cox (Robocop, Total Recall), Judge Reinhold (Gremlins)..Hormis cela, ce qui nous pousse à regarder le film, ce n'est bien-sûr pas juste le scénario (la simple histoire d'un baron de la drogue) mais au contraire ce sont tous les petits moments qui n'apporte rien de plus à l'intrigue où Foley, qui vêtu de son blouson Old School et portant ses lunettes Ray Ban, arrive à manipuler des inconnus, et à ridiculiser ses supérieurs. Il n'a aucun respect pour les autres, il est parfois même arrogant mais il remplit grâce à cela son rôle de personnage très attachant. La figure de James Carter en est totalement inspiré, avec le côté Buddy Movie en plus. Un film qui privilégie l'aspect comique plutôt que l'action (bien qu'il y en ait aussi), qui ne ment pas sur son époque (le theme d'Harold Faltermeyer est mémorable et les chansons sont où il faut, quand il faut) mais en tout cas qui assure un bon divertissement sans faillir. On aurait pu expliquer comment Foley est devenu flic puisque le film est avant tout centré sur lui.
En VO il est sympa, mais en doublage français ils ont décidé de rendre tous les personnages gays, c'est quoi le délire ? On prend les français pour des blaireaux et on leur fourgue de la merde en barre ?
Film culte des années 80, Le Flic de Beverly Hills a marqué toute une génération de fans. Au point d’avoir deux suites (bientôt trois, avec le 4ème opus qui serait en préparation) et de garder en mémoire Axel Foley comme LE rôle d’Eddie Murphy (qui s’était fait remarquer au cinéma dans 48 Heures, en compagnie du bourru Nick Nolte). Retour donc sur un long-métrage qui restera sans nul doute comme l’une des comédies policières les plus mémorables de ces 30 dernières années.
Enfin, comédie policière… Il n’est vraiment pas adéquat de qualifier Le Flic de Beverly Hills de la sorte. Le film se présentant sur le papier comme un polar comme un autre. Une banale histoire de vengeance où un inspecteur tente de retrouver l’assassin de son ami et collègue, mettant au passage à jour tout un trafic de drogue et de devises. Une trame pour le moins sérieuse, me diriez-vous ! Mais c’était sans compter sur l’humour qui nous est proposé.
Car tout n’a pas été dit dans ce résume. Axel Foley (l’inspecteur en question) est un policier Noir, aux méthodes plutôt expéditives (allant jusqu’à avoir de belles disputes avec son supérieur), dont le comportement fait obligatoirement pensé à un homme tout droit sorti du ghetto (dans la noble loi des clichés). Et quand ce flic à la verve facile change de décor, passant de Détroit à Beverly Hills, c’est un peu un choc des cultures qui se déploie sous nos yeux : cet homme semblant venir d’un milieu « pauvre » se retrouvant d’un coup en plein milieu du faste et de sa folie. Oscar du meilleur scénario original. Franchement, l’originalité, je la cherche encore !
Mais fort heureusement, il y a Eddie Murphy ! Un ancien du Saturday Night Live dont les épaules portent sans problèmes tout le poids de ce long-métrage. Car Le Flic de Beverly Hills ne serait rien sans ce comédien (comme Indiana Jones n’existerait plus sans Harrison Ford). Et pour cause, l’acteur a juste un charisme de malade ! Un naturel bluffant qui permet à son personnage de lâcher à la pelle des répliques bien senties. De se permettre quelques délires qui valent le détour. Et nous offrant ainsi des séquences plutôt jouissives (Foley entraînant ses homologues de Beverly Hills, censés le surveiller, dans sa propre enquête, à sa manière, est l’exemple le plus flagrant du film).
Et quand on dit que le film repose sur les épaules de l’acteur, ce n’est vraiment pas des blagues ! Pour preuve, il suffit de regarder le scénario, qui préfère suivre Foley dans son enquête (et ses délectables pitreries) plutôt que de se perdre dans trames secondaires dont on aurait pu se moquer royalement. Tout comme une romance qui aurait plombé sans problème l’ensemble. Sans oublier la prestation de Murphy, qui éclipse d’un revers de la main tous ses collègues (dans lesquels se trouvent pourtant Judge Reinhold).
Ajoutez à cela une mise en scène plutôt efficace quand il faut (lors de fusillades et d’une course-poursuite au début du film) et d’une bande originale très plaisante. Qui nous fait partager bon nombre de tubes des années 80 avec délice. Sans oublier le mythique thème principal du film (Axel F.), composé par Harold Faltermeyer, que beaucoup de jeunots connaissent via la reprise de Crazy Frog.
Voilà ce qu’est Le Flic de Beverly Hills. Un divertissement classique mais rondement mené par son acteur principal pour assurer le spectacle. Ce qui permit au film de devenir, à l’époque, l’un des 10 plus gros succès commerciaux de tous les temps aux États-Unis. Et propulsant sans mal Eddie Murphy au rang de star international. Il est dommage de voir à quel point la carrière de ce dernier s’est autant effritée… En attendant de voir ce que donnera Le Flic de Beverly Hills 4 !
Un film policier avec beaucoup d'humours qui met la banane co-produit par Jerry Bruckheimer et Don Simpson et réalisé par Martin Brest en 1984 !! Déjà, de trouver l'acteur Eddie Murphy pour le personnage principal après les refus de Sylvester Stallone et Mickey Rourke, un comédien venant du "Saturday night live", célèbre émission humouristique aux Etats-Unis, est un très bon choix car l'acteur donne toute son énergie comique pour nous faire divertir. L'histoire commençait pas par du marrant après l'assassinat d'un ami et ex collègue qui travaillait à Beverly Hills. L'inspecteur Axel Foley, contre l'avis de son supérieur, prend des vacances pour trouver les coupables dans les quartiers chics et ça ne sera plus triste, surtout la police avec deux officiers qui le suivent qui vont en voir toutes les couleurs entre boite de striptease et bananes dans le pot d'échappement avec diner de luxe (rire). J'ai beaucoup rigolé, bien suivit l'intrigue. Eddie Murphy joue avec une liberté en décontraction, les deux comédiens jouant les inspecteurs coincés sont excellents et puis la bande originale typée années 80 est tonitruante. Un bon divertissement qui fait passer un bon moment.