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Un visiteur
2,5
Publiée le 6 décembre 2011
Film qui a assez mal vieilli mais qui se laisse voir. Le duo Murphy Nolte/Murphy est sympa à voir et il y a quelques répliques sympas. Niveau scénario c'est trés moyen et on se laisse pas vraiment entraîné par l'histoire. Bref à voir au moins une fois.
L'humour est moins poussé que l'arme fatale, mais entant que film précurseur de l'enquête policière proposant un duo flic blanc / flic black , il en reste pas moins une bonne expérimentation. La course reste banale mais le principe est appréciable.
Un des premiers Buddy Movie mais pas le plus réussi. Les codes du genre sont pourtant déjà là mais l'ensemble reste bien trop basique pour marquer les esprits.
On retiendra de ce "48 heures" la prestation énergique d'Eddie Murphy et quelques punchlines. Le reste du casting n'est pas à la hauteur tout comme l'écriture du scénario, rempli de clichés et de facilités.
Un classique du buddy movie des 80’s mené tambour battant entre violence urbaine et humour, mais dans l'ensemble assez lourd et ringard ajd, malgré l’abattage duo Nolte/Murphy.
Le 1er buddy movie qui lança la mode comme l'arme fatale, tango et cash, etc etc . Une histoire banale mais un bon divertissement typique des années 80. Fusillades à gogo, une excellente BO, des cascades à l'ancienne sans doublures , des punchlines toutes les 30 secondes avec des blagues qui ne passerait plus aujourd'hui.. Le duo Nolte/Murphy fonctionne bien !! A noter une excellente VF !!
Un film policier teinté d'humour et de suspense produit par Joel Silver et réalisé par Walter Hill ! Le film de tandem qui lança la mode du Buddy Movie dans les années 80 qui va se suivre par "L'arme fatale" de Richard Donner par la suite avec la même thématique. "48 heures" raconte l'histoire d'un évadé de bagne en cavale qui, avec des complices, tue des policiers. Un inspecteur ayant été sur place sort de prison pour 48 ans un prisonnier noir qui a fait affaire avec les malfrats et font équipe pour deux jours qui vont s' annoncer mouvementé entre engueulades, combines, bagarres, enquètes etc... Un long métrage qui s laisse regarder aujourd'hui avec une mise en scène maitrisé avec de belles lumières nocturnes urbaines, un scénario qui ne manque pas d'idée, un excellent casting avec deux vedettes qui se partagent l'affiche, Nick Nolte et Eddie Murphy a la recherche du méchant James Remar. L'ensemble est plutôt sympathique.
« 48 heures » est une comédie policière assez moyenne voire plus que moyenne. En effet, ce buddy movie formé de Nick Nolte et Eddie Murphy ne nous amuse qu’un temps. Les gags sont lourdauds et faits avec de grosses ficelles. La présence d’Eddie Murphy n’arrange rien à l’affaire, son débit de parole ultra rapide énerve grandement. Il faut avouer que quelques scènes de gunfight sont sympas mais les dérapages incessants de Nick Nolte avec sa décapotable finissent par nous gonfler. En somme un film qui se regarde facilement mais sans grand plaisir.
Ce film de ses débuts des années 80 est devenu iconique, car il a fait un gros carton au box office près de 80 millions de dollars pour un budget à 12 millions, ce qui donnera une suite tout aussi rentable. Il lance le début des buddy movie bien costaud, à revoir aujourd'hui, on ne joue pas dans le politiquement correct, et la limite entre la justice et le crime, n'est qu'un mince trait d'esprit. Le flic joué par Nick Nolte est un ours mal léché, mal dégrossi, aussi peu regardant avec la morale, et la loi, en face, on retrouve Eddie Murphy, en costume distingué, qui ne pense qu'à une chose, se divertir avec la première venue. Les occasions ne manquent pas pour amener de l'action, le 44 crache du feu dans tous les plans et on se demande pourquoi, il ne fait pas mouche plus souvent. Le style est là, le rythme aussi, mais tout cela est bien souvent téléphoné. Rien n'est vraiment mauvais, mais rien n'est vraiment exceptionnel. C'est un bon film de copains en goguette pas vraiment haut de plafond, mais qui utilise tous les codes du genre; un parmi tant d'autres qui suivront.
Un duo qui fonctionne : Eddie Murphy et Nick Nolte ! Pour une fois, Eddie n’est pas lourdingue, juste rigolo. Nolte dans son rôle de gros dur au coeur tendre, ça lui va toujours très bien. Bref, un film de 1982 qui rappel combien c’était sympa les années 80 ! Une bonne comédie action qui a bercé mon enfance, que je ne regrette pas de voir et revoir de temps en temps.
J'ai revisionné ce film récemment et franchement, ça tient toujours super bien la route pour un classique des années 80. Ce qui frappe immédiatement, c'est l'alchimie entre Nick Nolte et Eddie Murphy. Nolte joue parfaitement le flic bourru et fatigué, tandis que Murphy, pour son premier grand rôle, apporte une énergie et une répartie qui font tout le sel du film. C’est vraiment le point de départ du "buddy movie" tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le rythme est soutenu et l'intrigue, bien que simple, reste efficace grâce à la mise en scène nerveuse de Walter Hill. On sent bien l'ambiance poisseuse et urbaine de l'époque, loin des blockbusters lisses qu'on voit de nos jours. Les dialogues sont percutants, souvent drôles, même si certains échanges reflètent bien la rudesse du cinéma d'action de cette période. On ne s'ennuie pas une seconde pendant ces 48 heures de traque. Même si le scénario n'évite pas toujours les clichés du genre, le film compense par son authenticité et son duo iconique. C'est un divertissement solide, nerveux et porté par des acteurs au sommet de leur forme. Un excellent moment de cinéma policier qui a vieilli avec beaucoup de charme.
Ce n'est pas un grand film mais il se laisse voir pour le duo Eddie Murphy - Nick Nolte. Le comique agaçant et le grincheux au bon fond. Les deux font la paire. Pas autant que le duo de "l'arme fatale" mais l'histoire n'est pas mauvaise et Eddie Murphy offre l'humour qu'on lui connaît en plus d'un peu d'action à grand coup de revolver. J'aime bien le commissaire qui rejouera son rôle dans "Last Action Hero". Il y a une suite, "48 heures de plus", que j'ai préféré et qui se passe près de 10 après, avec les mêmes acteurs.
"48 Hrs" est connu comme étant l'un des premiers buddy-movies, en associant un flic blanc bourru, et un criminel black blagueur, pour traquer un évadé ultra-violent. Le film connu un beau succès à l'époque, et nombreux sont ceux qui s'inspirèrent de la recette. Cependant, en le voyant aujourd'hui, il faut bien admettre que "48 Hrs" est faiblard face à ses successeurs. Si le tandem Nick Nolte / Eddie Murphy fait quelques étincelles, et que ce dernier, dans sa première apparition au cinéma, est beaucoup moins lourd que dans d'autres rôles postérieurs, l'intrigue est prévisible et sans éclat. Par ailleurs, l'ambiance visuelle du film a pas mal vieilli. Toutefois, on retrouve avec plaisir un panel de "gueules" des 80's, et des séquences de fusillades bien découpées, assez sombres, qui désarçonnent le spectateur qui s'attendait à un divertissement léger.
(...) Toutefois, il serait réducteur de classer "48 heures" dans la catégorie de simple film de studio qui a lancé une mode. A la barre, on retrouve donc Walter Hill, solide artisan de l'époque et dont les films précédents étaient le négatif complet de la philosophie reaganienne. Le cinéaste raconte une histoire de flic sur le mode comique mais il n'est pas un simple produit lisse et seulement divertissant. Au niveau du style, c'est du pur Walter Hill qui, comme je l'ai dit plus haut, signe un western à chaque film ou presque, quand bien même il n'en est pas officiellement un. Ainsi, ses héros portent en eux la mythologie des cow-boys, ils entrent dans les bars à la manière d'un cow-boy qui rentre dans un saloon, ses cadrages rappellent certains westerns et la narration est calqué sur les classiques du genre. Le 1er plan est d'ailleurs un pur plan de western avec les chevaux au milieu des pâturages, des bagnards qui démontent une voie ferrée, les gardes autour, la poussière, la chaleur et la transpiration sont palpables. Une voiture arrive dans un nuage de poussière et après une courte mais violente fusillade, les 2 méchants s'enfuient en laissant derrière eux une gros nuage de poussière. Un flic (ou un shérif, surtout que les badges des policiers de San Francisco sont en forme d'étoile) se lance à leurs trousses et il y aura de moult fusillades. Un pur film du genre je vous dis. La petite touche comique vient d'un nouveau venu puisqu'il s'agit du tout premier film d'Eddie Murphy qui régnera ensuite sur le genre pendant une bonne dizaine d'années. Sa 1ère apparition est d'ailleurs savoureuse puisqu'il reste hors champ durant une bonne minute mais on entend en fond une voix aiguë qui hurle à tue-tête le refrain de la chanson "Roxanne". En une scène, Eddie Murphy démontre l'étendue de son bagout, de son énergie comique et surtout de son énorme capital sympathie. A noter que l'acteur a failli être virer en cours de tournage, les producteurs ne le trouvant pas assez drôle. Et le film d'alterner les scènes d'action et les confrontations hilarantes entre les 2 hommes qui finiront par en venir aux mains dans une bagarre violente mais salvatrice. Pendant ce temps là, les 2 bandits sèment une traînée de cadavres, ce qui occasionne le moment que je trouve le plus savoureux dans les films de l'époque, c'est quand le capitaine de police (ou le commissaire ça dépend) hurle sur son subordonné à grands coups d'injures improbables. (...) C'est une petite série B drôle, rythmée, divertissante et assez simple mais elle ne porte en elle aucun message et n'ambitionne rien d'autre que de vous faire passer un bon moment. Une certaine idée du cinéma qui ne se fait plus désormais et je trouve ça bien regrettable.
48 heures possède une certaine importance dans le cinéma commercial hollywoodien car il est le précurseur du buddy movie policier (genre qui éclatera vraiment 5 ans plus tard avec L’Arme fatale). Contrairement à une grande partie des films de ce genre, l’œuvre de Walter Hill ne met pas en scène deux policier mais un flic, incarné par Nick Nolte, et un truand, interprété par Eddie Murphy. Même si on a peu de mal à croire que ce dernier puisse accompagner aussi facilement le héros, cela permet une confrontation entre les deux personnages assez plaisantes et regorgeant d’invectives. Toutefois, celle-ci n’est pas aussi amusante qu’on aurait pu le penser en voyant Eddie Murphy à l'affiche et il faut reconnaître que la multiplication d’insultes raciales devient pénible à la longue. Peut-être est-ce dû au fait que ce soit le premier film de ce dernier et qu’il ne possédait donc pas encore le poids dans l’industrie cinématographique qu’il aura dans les années suivantes ? On sent que ce qui intéresse Walter Hill est surtout l’aspect policier et le cinéaste le traite de façon globalement sérieuse. Il opte donc pour une photographie terne et peu attrayante et choisit d’éviter des scènes d’action trop spectaculaires. Le tout est accompagné par une musique de James Horner qui annonce à plusieurs moments sa composition pour Commando trois ans plus tard. 48 heures est donc un polar assez sec et bien mené (Walter Hill est un solide artisan et cela se ressent) même si, au vu de sa réputation, on peut être un peu déçu par sa banalité.